Trouvé dans la page Facebook du magazine Le Verbe.
mercredi 20 juillet 2016
mardi 19 juillet 2016
Notre-Dame du Cap: Lac-Mégantic
Dans le numéro d'été de Notre-Dame du Cap, le journaliste Michel Dongois propose un reportage sur Lac-Mégantic, trois ans après le drame qui a dévasté son centre-ville. En voici un extrait.
«La partie détruite du centre de Mégantic était jusqu’à récemment un immense terrain vague, comme une plaie béante du cœur de notre ville, selon Louise Bergeron. Des travaux ont démarré au printemps pour la reconstruction. Dans notre communauté, poursuit l’animatrice de pastorale, il y a avant et après le 6 juillet 2013. On se demande encore ce qui est arrivé. Une génération passera sans doute avant qu’on puisse retrouver une paix relative et cicatriser la plaie. Au moins, la communauté s’est rassemblée, c’est le cadeau de cette tragédie. Nous allons en ressortir plus forts.»
«La partie détruite du centre de Mégantic était jusqu’à récemment un immense terrain vague, comme une plaie béante du cœur de notre ville, selon Louise Bergeron. Des travaux ont démarré au printemps pour la reconstruction. Dans notre communauté, poursuit l’animatrice de pastorale, il y a avant et après le 6 juillet 2013. On se demande encore ce qui est arrivé. Une génération passera sans doute avant qu’on puisse retrouver une paix relative et cicatriser la plaie. Au moins, la communauté s’est rassemblée, c’est le cadeau de cette tragédie. Nous allons en ressortir plus forts.»
lundi 18 juillet 2016
Souvenirs: bénédiction papale
En 1957, le rédemptoriste François Bouchard, directeur des Annales de la Bonne Sainte-Anne, envoie une lettre à tous les abonnés de la revue. Il annonce que le pape Pie XII «a daigné adresser une bénédiction spéciale à chacun de nos abonnés» à l'occasion du tricentenaire de Sainte-Anne de Beaupré. (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
«Vous voudrez bien remarquer que le document porte la signature personnelle du Souverain Pontife. C'est une chose assez rare et qui témoigne de la particulière bienveillance qu'il vous porte», ajoute-t-il. Au verso de la lettre du directeur, on trouve le texte de la bénédiction papale.
Les Annales de la Bonne Sainte-Anne a changé de nom. La publication, membre de l'AMéCO, s'appelle La Revue Sainte Anne.
«Vous voudrez bien remarquer que le document porte la signature personnelle du Souverain Pontife. C'est une chose assez rare et qui témoigne de la particulière bienveillance qu'il vous porte», ajoute-t-il. Au verso de la lettre du directeur, on trouve le texte de la bénédiction papale.
Les Annales de la Bonne Sainte-Anne a changé de nom. La publication, membre de l'AMéCO, s'appelle La Revue Sainte Anne.
dimanche 17 juillet 2016
André Oubliez? Connais pas!
En reprenant et en publiant les informations d'un article du Anglican Journal consacré au récent Synode général de l'Église anglicane du Canada, Auvidec a visiblement utilisé un traducteur électronique. Quatre fois, on mentionne que le nom du journaliste est André Oubliez. Non, il n'y a pas d'André Oubliez dans l'équipe de rédaction du Anglican Journal. Il s'agit plutôt d'André Forget, journaliste auprès de cette publication depuis 2014.
samedi 16 juillet 2016
L'envers de la photo
Le Catholic Philly.com, publication électronique de l'archidiocèse de Philadelphie, a repris un article de l'agence de presse Présence publié à l'occasion du Synode général de l'Église anglicane du Canada. Présence a couvert cet événement tenu à Toronto plus tôt cette semaine.
Dans le site Web américain, on note l'importance accordée à la photographie qui illustre l'article. «Les journalistes ne pouvaient pas se déplacer près des délégués et des dirigeants de l'Église. On leur avait réservé un espace tout à l'arrière de la salle», explique François Gloutnay, auteur de l'article. «J'ai pu réussir cette photo quand le primat, Mgr Fred Hiltz, a quitté sans avertissement la table de la présidence, tout en avant, pour se rendre au milieu de la salle.»
Dans le site Web américain, on note l'importance accordée à la photographie qui illustre l'article. «Les journalistes ne pouvaient pas se déplacer près des délégués et des dirigeants de l'Église. On leur avait réservé un espace tout à l'arrière de la salle», explique François Gloutnay, auteur de l'article. «J'ai pu réussir cette photo quand le primat, Mgr Fred Hiltz, a quitté sans avertissement la table de la présidence, tout en avant, pour se rendre au milieu de la salle.»
vendredi 15 juillet 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Numéro estival: Mission très particulière au Pérou; 1er itw du nouveau dir natl des OPM— OPM Canada (@OPM_Canada) 6 juillet 2016
INFO https://t.co/lBki6ys4BJ pic.twitter.com/yylVzy4H9E
jeudi 14 juillet 2016
Jésus Marie et notre temps: 499e numéro
«Les évêques sont les liens entre les Églises. Pour moi, je suis à l’aise là-dedans parce que je suis un homme de communication et un homme d’équipe». Avant d'être ordonné évêque, Alain Faubert a accordé un entretien au journal Jésus Marie et notre temps. Cette entrevue est publiée dans le 499e numéro de cette publication mensuelle. Autrefois membre de l'ACPC (ancien nom de l'AMéCO), la publication va étudier en juillet une proposition pour redevenir membre de l'association, indique Jeanine Deshaies Roy, rédactrice en chef. Dans ce numéro, on annonce aussi qu'une équipe travaille actuellement à la création d'un nouveau site Web pour le journal.
mercredi 13 juillet 2016
Pauligraphies: agence de presse Présence
«On a déjà entendu cette critique des médias québécois: ils s’intéressent bien peu aux faits religieux. Il est vrai que les quotidiens n’ont plus de journalistes attitrés aux nouvelles religieuses depuis le départ des Jean Martel (Le Soleil), Jean-Guy Dubuc et Jules Béliveau (La Presse), Denise Robillard et Jean-Pierre Proulx (Le Devoir)», écrit-on dans le plus récent numéro de Pauligraphies.
«Dans les premiers jours de mai, quelques mille personnes ont commémoré la Shoah dans une synagogue de Montréal, un ex-journaliste était ordonné évêque anglican à Québec et une religieuse centenaire recevait la médaille de l’Assemblée nationale afin de souligner son engagement dans les luttes des femmes. Dans quels médias francophones nous a-t-on raconté ces histoires?», demande ce texte consacré à la nouvelle agence de presse Présence, lancée en août 2015.
«Dans les premiers jours de mai, quelques mille personnes ont commémoré la Shoah dans une synagogue de Montréal, un ex-journaliste était ordonné évêque anglican à Québec et une religieuse centenaire recevait la médaille de l’Assemblée nationale afin de souligner son engagement dans les luttes des femmes. Dans quels médias francophones nous a-t-on raconté ces histoires?», demande ce texte consacré à la nouvelle agence de presse Présence, lancée en août 2015.
mardi 12 juillet 2016
Un orgue déménagé
«L’orgue Casavant, Opus 24 (1888) de l’église Saint-Thomas démolie récemment, à Pierreville, a été déménagé avec succès dans l’église Saint-Damase, en Montérégie. Acquis au montant de 8 300 $, l’orgue a été béni le 5 juin dans son nouveau lieu d’accueil, grâce à la générosité de 14 paroissiens qui désiraient qu’un orgue soit à nouveau installé dans l’église – l’Opus 5 (1883) du même facteur avait été vendu au début des années 1960», explique le plus récent numéro du Bulletin d'information du Conseil du patrimoine religieux du Québec.
lundi 11 juillet 2016
Le Verbe: grands changements
«Nous ne pensons pas vous surprendre en vous annonçant ici que Le Verbe change encore», écrivent Antoine Malenfant et Sophie Bouchard, respectivement rédacteur en chef et directrice de cette publication.
«Allons-y franchement. La question des finances est le seul point noir de tout notre bilan», écrivent-ils en éditorial du plus récent numéro, le 7e depuis le lancement de la revue en avril 2015.«Nos couts fixes et de production sont très acceptables: nous faisons beaucoup avec peu. Mais lorsque nous répartissons nos dépenses sur le nombre d’abonnés, nous avons la mauvaise surprise de découvrir que chaque abonnement coute 196 $ à produire. Heureusement, nous avons pu compter sur l’apport financier de communautés religieuses, d’une subvention de Patrimoine Canada, de la vente de publicité et des dons pour absorber le manque à gagner, mais c’est encore insuffisant. Dans les circonstances, sur le plan administratif, nous sommes obligés d’admettre que notre modèle d’affaires est inadéquat, voire un échec.» Ils expliquent qu'il faudrait «quadrupler le nombre de nos abonnés» pour que l'entreprise soit viable.
Ils annoncent alors trois changements importants. «Nous lancerons, à compter d’octobre, un magazine gratuit, distribué sur les places publiques (métro, bus, caisses populaires, commerces, etc.). Ce magazine comptera une vingtaine de pages et contiendra les articles les plus susceptibles de rejoindre ceux qui sont hors de la cathosphère. Parallèlement à cette petite publication, nous poursuivrons le travail avec la revue Le Verbe, en continuant d’offrir à nos plus fidèles lecteurs (et partenaires) une édition de 84 pages.» Enfin, on annonce qu'«une émission de radio hebdomadaire débutera en septembre sur les ondes de Radio-Galilée et de Radio VM. L'émission On n’est pas du monde! sera animée en alternance par Antoine Malenfant et Brigitte Bédard.»
On prévoit quatre numéros par année pour chacune des deux publications qui seront dorénavant gratuites. Le coupon d'abonnement est remplacé par un formulaire d'inscription où l'on invite les gens à verser dorénavant un don annuel ou mensuel.
«Allons-y franchement. La question des finances est le seul point noir de tout notre bilan», écrivent-ils en éditorial du plus récent numéro, le 7e depuis le lancement de la revue en avril 2015.«Nos couts fixes et de production sont très acceptables: nous faisons beaucoup avec peu. Mais lorsque nous répartissons nos dépenses sur le nombre d’abonnés, nous avons la mauvaise surprise de découvrir que chaque abonnement coute 196 $ à produire. Heureusement, nous avons pu compter sur l’apport financier de communautés religieuses, d’une subvention de Patrimoine Canada, de la vente de publicité et des dons pour absorber le manque à gagner, mais c’est encore insuffisant. Dans les circonstances, sur le plan administratif, nous sommes obligés d’admettre que notre modèle d’affaires est inadéquat, voire un échec.» Ils expliquent qu'il faudrait «quadrupler le nombre de nos abonnés» pour que l'entreprise soit viable.
Ils annoncent alors trois changements importants. «Nous lancerons, à compter d’octobre, un magazine gratuit, distribué sur les places publiques (métro, bus, caisses populaires, commerces, etc.). Ce magazine comptera une vingtaine de pages et contiendra les articles les plus susceptibles de rejoindre ceux qui sont hors de la cathosphère. Parallèlement à cette petite publication, nous poursuivrons le travail avec la revue Le Verbe, en continuant d’offrir à nos plus fidèles lecteurs (et partenaires) une édition de 84 pages.» Enfin, on annonce qu'«une émission de radio hebdomadaire débutera en septembre sur les ondes de Radio-Galilée et de Radio VM. L'émission On n’est pas du monde! sera animée en alternance par Antoine Malenfant et Brigitte Bédard.»
On prévoit quatre numéros par année pour chacune des deux publications qui seront dorénavant gratuites. Le coupon d'abonnement est remplacé par un formulaire d'inscription où l'on invite les gens à verser dorénavant un don annuel ou mensuel.
dimanche 10 juillet 2016
Pastorale-Québec: Bernard Émond
«Nos médias de masse ne cessent de promouvoir l’hédonisme et l’égoïsme de chacun. C’est un orphelin qui vous parle, nostalgique d’un monde plus solidaire axé sur la recherche du bien.» Le plus récent numéro de Pastorale-Québec propose une longue entrevue avec le cinéaste Bernard Émond.
«Je déplore que nous ayons tout simplement perdu la notion de péché en banalisant tout: désormais, toute personne fait ce qu’elle veut, en fonction essentiellement de son bien-être individuel, en refusant toute forme de morale. Le péché originel, c’est pour moi le rappel que le mal existe en nous, d’abord et avant tout; la grande tentation, c’est de le nier. J’estime que ceux qui cachent des millions dans les paradis fiscaux pour ne pas payer leur juste part d’impôts, pendant que nous manquons de lits dans les hôpitaux et n’en finissons plus de couper dans les services sociaux et communautaires, commettent un péché grave; même si, sur des plateaux de télévision, leurs amis et partenaires (ou complices?) peuvent répéter impunément qu’il n’y a rien là.»
«Je déplore que nous ayons tout simplement perdu la notion de péché en banalisant tout: désormais, toute personne fait ce qu’elle veut, en fonction essentiellement de son bien-être individuel, en refusant toute forme de morale. Le péché originel, c’est pour moi le rappel que le mal existe en nous, d’abord et avant tout; la grande tentation, c’est de le nier. J’estime que ceux qui cachent des millions dans les paradis fiscaux pour ne pas payer leur juste part d’impôts, pendant que nous manquons de lits dans les hôpitaux et n’en finissons plus de couper dans les services sociaux et communautaires, commettent un péché grave; même si, sur des plateaux de télévision, leurs amis et partenaires (ou complices?) peuvent répéter impunément qu’il n’y a rien là.»
samedi 9 juillet 2016
Prions en Église: fuite radicale
«Fuir ses occupations, laisser de côté ses tracas, décrocher… On en sent le besoin certains jours plus que d’autres et la période estivale y aide. Il est cependant question ici d’une fuite plus radicale que celle de la parenthèse des vacances. Il s’agit de bannir de son esprit tout ce qui n’est pas Dieu, à l’exception de ce qui peut aider à le chercher. Et si l’exercice ne demande qu’un moment, le temps de donner au moins un bref instant à Dieu, il n’aboutira évidemment qu’à force d’être répété au point de devenir une habitude», écrit Jacques Lison, conseiller éditorial, dans le numéro de juillet de Prions en Église.
vendredi 8 juillet 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Les derniers cathos. Ma chronique du JdM. https://t.co/5RAhTGXkhw— Mathieu Bock-Côté (@mbockcote) 2 juillet 2016
jeudi 7 juillet 2016
Missions Étrangères: chez le grand chef des B'laans
«Plusieurs fois par jour, Gervais Turgeon jette un regard sur la photographie posée sur sa table de travail. Bien que les couleurs se soient un peu estompées, elle lui rappelle sa rencontre avec Datu Dumalao. À l’époque, on disait du grand chef des B’laans qu’il avait le pouvoir de se rendre invisible et de passer dix jours en forêt sans s’alimenter. Datu Dumalao était une légende dans la région. Notre missionnaire relate ici de quelle manière leur amitié aura un impact sur le développement de la communauté de Datalpitak aux Philippines.»
Voilà l'amorce d'un texte rédigé par Gervais Turgeon, missionnaire au Philippines de 1963 à 1977 et de 1981 à 1989, et publié dans le plus récent numéro de Missions Étrangères. À la fin de l'article, on explique que ce missionnaire a pu retourner aux Philippines en février afin de «revoir son monde».
«Malgré la distance, les liens d’amitié ne se sont jamais estompés entre le missionnaire maintenant au Québec et les B’laans. Chaque semaine, on s’échange des nouvelles grâce à Internet, raconte-t-il.»
Voilà l'amorce d'un texte rédigé par Gervais Turgeon, missionnaire au Philippines de 1963 à 1977 et de 1981 à 1989, et publié dans le plus récent numéro de Missions Étrangères. À la fin de l'article, on explique que ce missionnaire a pu retourner aux Philippines en février afin de «revoir son monde».
«Malgré la distance, les liens d’amitié ne se sont jamais estompés entre le missionnaire maintenant au Québec et les B’laans. Chaque semaine, on s’échange des nouvelles grâce à Internet, raconte-t-il.»
mercredi 6 juillet 2016
L'Envoi: JMJ de Cracovie
«Nous n’irons pas tous à Cracovie où se trouve le tombeau de saint Hyacinthe, mais nous pouvons vivre une JMJ spirituelle,mreprendre la béatitude des miséricordieux et voir comment elle peut influencer notre vie et faire la différence dans le milieu où nous vivons», écrit Mgr François Lapierre, évêque de Saint-Hyacinthe, dans le numéro d'été de L'Envoi. «Nous accompagnerons ainsi le pape François et les deux millions de jeunes qui doivent participer à ces Journées mondiales dans la ville où le saint pape Jean Paul II, l’initiateur des JMJ, a été évêque de 1958 à 1978.»
mardi 5 juillet 2016
Vers Demain: crédit social et Fatima
«Louis Even a fait remarquer qu’il est providentiel que le crédit social ait été conçu par C.H. Douglas en 1917, la même année que les apparitions de Fatima», écrit Alain Pilote, rédacteur en chef de Vers Demain, en éditorial du plus récent numéro.
«En effet, si le message de Marie aux trois petits bergers apporte comme une solution spirituelle contre le communisme (qui, selon les mots de la Vierge, répandrait ses erreurs à travers le monde si on ne se convertissait pas), le crédit social est comme une solution temporelle, technique, pour stopper le communisme, en faisant de chaque citoyen un véritable capitaliste, copropriétaire des richesses naturelles et du progrès.»
«En effet, si le message de Marie aux trois petits bergers apporte comme une solution spirituelle contre le communisme (qui, selon les mots de la Vierge, répandrait ses erreurs à travers le monde si on ne se convertissait pas), le crédit social est comme une solution temporelle, technique, pour stopper le communisme, en faisant de chaque citoyen un véritable capitaliste, copropriétaire des richesses naturelles et du progrès.»
lundi 4 juillet 2016
Le Brigand: visite papale
Fin de novembre 2015. Le pape François effectue son premier voyage en Afrique. «Les médias ont malheureusement surtout insisté sur les mesures de sécurité qui entourèrent ce voyage, un périple qui a conduit le Saint Père au Kenya, en Ouganda et en République centrafricaine», écrit Pierre Bélanger, directeur, dans le plus récent numéro du Brigand.
«Pour nous jésuites, mais plus encore pour les paroissiens d’un bidonville de Nairobi, au Kenya, un court moment de ce séjour africain de François a revêtu un caractère inoubliable. Au cœur d’un agenda très chargé qui lui permettait de rencontrer les autorités civiles et religieuses, les prêtres et les séminaristes, un groupe œcuménique, puis de célébrer la messe dans un stade universitaire, le pape avait choisi également de visiter, chez eux, les habitants du quartier populaire de Kangemi, le matin du 27 novembre.»
De passage au Kenya quelques jours après cette rencontre, Pierre Bélanger questionne le jésuite Angelo Dema Munduni, vicaire à la paroisse St. Joseph the Worker, sur cette rencontre.
«Pour nous jésuites, mais plus encore pour les paroissiens d’un bidonville de Nairobi, au Kenya, un court moment de ce séjour africain de François a revêtu un caractère inoubliable. Au cœur d’un agenda très chargé qui lui permettait de rencontrer les autorités civiles et religieuses, les prêtres et les séminaristes, un groupe œcuménique, puis de célébrer la messe dans un stade universitaire, le pape avait choisi également de visiter, chez eux, les habitants du quartier populaire de Kangemi, le matin du 27 novembre.»
De passage au Kenya quelques jours après cette rencontre, Pierre Bélanger questionne le jésuite Angelo Dema Munduni, vicaire à la paroisse St. Joseph the Worker, sur cette rencontre.
dimanche 3 juillet 2016
Deux communicatrices
Le diocèse de Nicolet a déposé dans son compte YouTube des extraits d'une soirée tenue en mai. Réjean Bernier, chroniqueur auprès de la revue La Revue Sainte Anne, interroge Jasmine Johnson (diocèse de Trois-Rivières) et Jacinthe Lafrance (diocèse de Nicolet) sur les médias et les communications en Église.
samedi 2 juillet 2016
La vie dans notre Église: Compostelle
«Pour la 10e fois, je vivrai mes vacances d’été sur le Camino francés marchant les 800 kilomètres entre Saint-Jean-Pied-de-Port (France) et Santiago de Compostella (Espagne)», raconte Mgr Lionel Gendron dans le numéro de juin de La vie dans notre Église. Il mentionne les petits bonheurs du chemin, ceux qui «réjouissent le cœur et donnent le souffle et l’élan pour reprendre jour après jour le chemin».
Ces bonheurs, ce sont «un lever de soleil, une brise, une ombre et même une fine pluie rafraichissantes, le chant moqueur d’un oiseau, un arbre feuillu qui bruisse, une fleur odoriférante, et que dire de la chaleur d’une rencontre fortuite, du repas partagé avec des amis pèlerins, de la célébration de l’Eucharistie, cœur d’une communauté participative», note l'évêque du diocèse de Saint-Jean-Longueuil.
Ces bonheurs, ce sont «un lever de soleil, une brise, une ombre et même une fine pluie rafraichissantes, le chant moqueur d’un oiseau, un arbre feuillu qui bruisse, une fleur odoriférante, et que dire de la chaleur d’une rencontre fortuite, du repas partagé avec des amis pèlerins, de la célébration de l’Eucharistie, cœur d’une communauté participative», note l'évêque du diocèse de Saint-Jean-Longueuil.
vendredi 1 juillet 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Inauguration mémorial Tibhirine @diocesedelyon : @Nicolas_Ballet invité @JBCocagne à 7h20 https://t.co/hpVJljj4Ue pic.twitter.com/JHY7gz6Gjj— RCF Lyon (@RCFLyon) 28 juin 2016
S'abonner à :
Messages (Atom)







