La Fondation pastorale du diocèse de Nicolet lance sa campagne de financement annuelle. Son objectif est de 200 000 $», annonce le numéro de mai du bulletin En communion.
La directrice de la fondation diocésaine, Patricia Lambert, a expliqué que l'an dernier, la diminution du nombre de donateurs a entraîné une collecte de fonds moins élevée.
«En raison de l'âge avancé de plusieurs personnes qui nous soutiennent, on en voit malheureusement un certain nombre nous quitter chaque année. Cela ne peut pas être autrement», concède-t-elle. «Le principal défi que nous avons est de convaincre d'autres personnes de faire un premier don, et de continuer d'appuyer la pastorale à long terme.»
mercredi 14 juin 2017
mardi 13 juin 2017
L'Église de Gaspé: dimension sociale de la foi
«Le 8 mars 2017 a eu lieu au Cap-de-la-Madeleine une session d’étude portant sur la dimension sociale de la foi, préparée par le Conseil Église et Société», explique le numéro estival de L'Église de Gaspé.
«Il s’agissait de voir comment, dans la mouvance de La Joie de l’Évangile, Laudato Si' et La Joie de l’amour, la dimension sociale de la foi, une dimension de la foi qui n’est pas optionnelle, se déploiera au Québec, dans la perspective du tournant missionnaire. En plus des évêques, plusieurs membres de la Table de pastorale sociale, les répondantes à la condition des femmes, étaient présents, ainsi que plusieurs personnes intéressées par l’avenir de la pastorale sociale au Québec.»
«Il s’agissait de voir comment, dans la mouvance de La Joie de l’Évangile, Laudato Si' et La Joie de l’amour, la dimension sociale de la foi, une dimension de la foi qui n’est pas optionnelle, se déploiera au Québec, dans la perspective du tournant missionnaire. En plus des évêques, plusieurs membres de la Table de pastorale sociale, les répondantes à la condition des femmes, étaient présents, ainsi que plusieurs personnes intéressées par l’avenir de la pastorale sociale au Québec.»
lundi 12 juin 2017
La retraite pour Lucie Martineau
Directrice des communications à l'archevêché de Montréal, Lucie Martineau a annoncé son départ à la retraite. Elle quitte son poste à la fin du mois de juin. Le service des communications qu'elle a dirigé durant 24 ans a animé plusieurs publications, dont L'Église de Montréal, Vivre en Église, Haute Fidélité et l'actuelle Infolettre de l'Église catholique à Montréal. Ce service gère aussi le site Web diocésain ainsi que la présence de l'archidiocèse dans les médias sociaux. De 1988 à 1993, Lucie Martineau a été responsable des communications auprès de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec.
L'archidiocèse de Montréal est donc à la recherche d'une personne pour la remplacer, tant à la direction des communications qu'aux relations de presse. L'offre d'emploi précise que la personne recherchée «devra planifier, organiser, coordonner et évaluer l’ensemble des activités de communication du diocèse, conseiller les autorités diocésaines dans la gestion d’enjeux et de communication sensibles, assurer les relations avec les médias et diriger et coordonner les activités du service des communications».
L'archidiocèse de Montréal est donc à la recherche d'une personne pour la remplacer, tant à la direction des communications qu'aux relations de presse. L'offre d'emploi précise que la personne recherchée «devra planifier, organiser, coordonner et évaluer l’ensemble des activités de communication du diocèse, conseiller les autorités diocésaines dans la gestion d’enjeux et de communication sensibles, assurer les relations avec les médias et diriger et coordonner les activités du service des communications».
À l'école d'été
Rédacteur en chef de la revue Notre-Dame du Cap, Stéphane Gaudet participe à l'école d'été de la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval. Cette formation, qui se tient du 11 au 16 juin à l'abbaye Val Notre-Dame de Saint-Jean-de-Matha, a pour titre 500 ans après la publication des thèses de Luther: Réforme protestante et réformes dans l’Église. (photo: Pixabay)
La vie dans notre Église: dernier numéro papier
«Toute bonne chose a une fin, dit-on. C’est pourtant avec un brin de tristesse que je signe ce dernier opus de la revue diocésaine», écrit Claire Du Mesnil, rédactrice en chef de La vie dans notre Église.
«L’aventure a duré trois ans. Trois belles années de reportages, de rencontres, de témoignages, sans oublier les réflexions de notre évêque Mgr Gendron», ajoute-t-elle. «Vous l’avez déjà constaté, La vie dans notre Église prend maintenant la forme d’une infolettre livrée chaque quinzaine via votre adresse courriel.»
«L’aventure a duré trois ans. Trois belles années de reportages, de rencontres, de témoignages, sans oublier les réflexions de notre évêque Mgr Gendron», ajoute-t-elle. «Vous l’avez déjà constaté, La vie dans notre Église prend maintenant la forme d’une infolettre livrée chaque quinzaine via votre adresse courriel.»
dimanche 11 juin 2017
Nouvelle liste des membres
Les renouvellements des cotisations pour l'année 2017 ont permis de mettre à jour la liste des membres de l'AMéCO. On notera que de nouveaux membres, dont le bulletin Sel et levain, ont joint les rangs de l'association.
Selon cette liste déposée dans le site Web de l'AMéCO, l'association compte dorénavant 77 membres, dont deux émissions de radio (Questions d'aujourd'hui et Vues d'ailleurs), une station radiophonique (Radio VM), une webtélé (ECDQ.tv) et un réseau télévisuel (Sel et Lumière).
L'AMéCO compte aussi six membres individuels et quatre membres associés.
Selon cette liste déposée dans le site Web de l'AMéCO, l'association compte dorénavant 77 membres, dont deux émissions de radio (Questions d'aujourd'hui et Vues d'ailleurs), une station radiophonique (Radio VM), une webtélé (ECDQ.tv) et un réseau télévisuel (Sel et Lumière).
L'AMéCO compte aussi six membres individuels et quatre membres associés.
Nouveau président de SOCABI
La Société catholique de la Bible (SOCABI), qui publie la revue Parabole, annonce que son nouveau président est le père Timothy Scott, basilien, directeur général de la Conférence religieuse canadienne (CRC) depuis novembre 2014. La CRC publie trimestriellement le Bulletin CRC.
Le père Scott remplace l'oblat Marcel Dumais.
Le père Scott remplace l'oblat Marcel Dumais.
samedi 10 juin 2017
Grand défi caritatif canadien
La Presse missionnaire MIC, qui publie la revue Le Précurseur, lance une campagne de financement estivale. Elle participe au Grand défi caritatif canadien mené par CanaDon. Ce service de collecte de fonds en ligne propose, du 1er au 30 juin, que chaque dollar de tout don effectué à Presse missionnaire MIC soit transformé en une chance de remporter un prix de 10 000 $. Ainsi, si on fait un don de 5 $ à Presse missionnaire MIC, l'organisme obtient cinq chances de remporter le lot.
«Chaque contribution aura un double rayonnement missionnaire, soutenant à la fois le travail des religieuses dans les différentes missions à travers le monde en plus d’appuyer l’équipe œuvrant à la diffusion du Précurseur et du Centre virtuel de la mémoire historique missionnaire MIC», explique Audrey Charland.
Pour effectuer un don, il faut utiliser ce formulaire.
«Chaque contribution aura un double rayonnement missionnaire, soutenant à la fois le travail des religieuses dans les différentes missions à travers le monde en plus d’appuyer l’équipe œuvrant à la diffusion du Précurseur et du Centre virtuel de la mémoire historique missionnaire MIC», explique Audrey Charland.
Pour effectuer un don, il faut utiliser ce formulaire.
vendredi 9 juin 2017
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
#Communiqué A la suite de l'attaque hier, le Cardinal rend hommage aux policiers et au personnel de @notredameparis https://t.co/I6dhM6tM82 pic.twitter.com/9Cf5px5Y3R— Cardinal Vingt-Trois (@avingttrois) 7 juin 2017
jeudi 8 juin 2017
Le grand oublié des écoles de journalisme
En France, «le fait religieux serait le grand oublié des écoles de journalisme», titre le journal La Croix du mercredi 7 juin 2017.
Le texte du journaliste Gauthier Vaillant indique qu'en remettant pour la première fois son prix Religions/Jeunes journalistes destiné aux étudiants en écoles de journalisme, l’Association des journalistes d’information sur les religions (AJIR), veut certainement «intéresser les futurs journalistes aux questions religieuses» mais elle souhaite surtout «interpeller les écoles, qui font encore majoritairement l’impasse sur le sujet».
«Ce qui se passe dans les écoles de journalisme est le reflet de l’évolution de la société française: nous vivons le règne de l’analphabétisme religieux le plus total», commente le journaliste spécialisé Henri Tincq (La Croix, Le Monde).
Le prix, remis par l'AJIR, «a pour objectif de sensibiliser les futurs journalistes, les rédactions, les écoles de journalisme et l’opinion à la nécessité de former des professionnels de l’information au traitement de l’actualité des religions. Il s’adresse à tous les étudiants en dernière année des écoles de journalisme reconnues par la profession.»
Le texte du journaliste Gauthier Vaillant indique qu'en remettant pour la première fois son prix Religions/Jeunes journalistes destiné aux étudiants en écoles de journalisme, l’Association des journalistes d’information sur les religions (AJIR), veut certainement «intéresser les futurs journalistes aux questions religieuses» mais elle souhaite surtout «interpeller les écoles, qui font encore majoritairement l’impasse sur le sujet».
«Ce qui se passe dans les écoles de journalisme est le reflet de l’évolution de la société française: nous vivons le règne de l’analphabétisme religieux le plus total», commente le journaliste spécialisé Henri Tincq (La Croix, Le Monde).
Le prix, remis par l'AJIR, «a pour objectif de sensibiliser les futurs journalistes, les rédactions, les écoles de journalisme et l’opinion à la nécessité de former des professionnels de l’information au traitement de l’actualité des religions. Il s’adresse à tous les étudiants en dernière année des écoles de journalisme reconnues par la profession.»
Où en sont les médias catholiques?
Le journaliste Christophe Henning, dans son étude sur les médias catholiques français, tire cette conclusion: «alors que l’affiliation religieuse est en recul, que le lectorat captif est vieillissant et volatile, l’intérêt pour l’actualité
ecclésiale et spirituelle s’élargit».
mercredi 7 juin 2017
Aujourd'hui Credo: innovation
«Aujourd’hui Credo poursuit la transition amorcée à l’automne 2016 vers une nouvelle plateforme en ligne, prévue pour 2018», écrit Suzanne Grenier, rédactrice en chef, dans son plus récent éditorial. «On retrouve dans ce premier numéro publié uniquement en format numérique des rubriques que le lectorat assidu reconnaîtra». Elle note aussi que «central à l’identité d’Aujourd’hui Credo, il y a un dossier qui, d’un numéro à l’autre, invite à une réflexion de fond et sans complaisance sur les grands enjeux auxquels fait face l’Église Unie, en son sein et par sa présence dans le monde».
Ce dossier, dans le numéro du printemps, est consacré à l'innovation, «une réalité difficile pour des gens qui, comme plusieurs d’entre nous, ont grandi dans l’Église», écrit Kristine Greenaway, rédactrice. «Nous aimons nos traditions, nous en avons pris soin pour les préserver et les transmettre. Et pourtant, le terme innovation est devenu aujourd’hui une pierre angulaire pour l’Église Unie du Canada. Nous sommes conviés à innover et à construire un nouveau type d’Église, une Église du XXIe siècle.»
Ce dossier, dans le numéro du printemps, est consacré à l'innovation, «une réalité difficile pour des gens qui, comme plusieurs d’entre nous, ont grandi dans l’Église», écrit Kristine Greenaway, rédactrice. «Nous aimons nos traditions, nous en avons pris soin pour les préserver et les transmettre. Et pourtant, le terme innovation est devenu aujourd’hui une pierre angulaire pour l’Église Unie du Canada. Nous sommes conviés à innover et à construire un nouveau type d’Église, une Église du XXIe siècle.»
mardi 6 juin 2017
Khaoua: 50 ans
«Depuis cinquante ans, la revue Khaoua rend témoignage de cet engagement fondamental à dire Dieu par des mots et des gestes qui traduisent notre volonté commune de travailler à la défense des droits et libertés et à l’affirmation de la dignité fondamentale de chaque personne», écrit Jean-Marc St-Jacques, responsable général du Service de préparation à la vie (SPV) et membre de son Comité des publications.
«Déjà, le nom de la revue annonce nos couleurs. Nous nous sommes inspirés de l’expérience de Charles de Foucauld qui, au désert, au cœur d’un monde parfois bien indifférent au message évangélique, a créé cette maison de la fraternité, la khaoua. Depuis toujours, notre revue, à l’image des équipes SPV, veut affirmer l’urgence de vivre la communion amoureuse, un témoignage vivant de la fraîcheur des valeurs évangéliques pour notre temps.»
«Déjà, le nom de la revue annonce nos couleurs. Nous nous sommes inspirés de l’expérience de Charles de Foucauld qui, au désert, au cœur d’un monde parfois bien indifférent au message évangélique, a créé cette maison de la fraternité, la khaoua. Depuis toujours, notre revue, à l’image des équipes SPV, veut affirmer l’urgence de vivre la communion amoureuse, un témoignage vivant de la fraîcheur des valeurs évangéliques pour notre temps.»
lundi 5 juin 2017
Le Précurseur: l’étroitesse du quotidien
«Sans valeur transcendante à laquelle se raccrocher, sans modèle de société à poursuivre, sans vie exemplaire à imiter, chacun est réduit à l’étroitesse de sa quotidienneté.» André Gadbois réfléchit à ces mots du politologue Jean-Marc Piotte dans le plus récent numéro du Précurseur.
«Voilà décrite à grands traits notre société actuelle, celle précisément que Jésus refusait, car elle poussait et abandonnait dans le fossé ses frères et sœurs les plus faibles. Trop souvent, aujourd’hui, la sphère intime et l’indifférence de plusieurs contribuent à semer progressivement la haine et les comparaisons, la solitude et la rage, la corruption, la violence, l’injustice, et le pire : le désespoir.»
«Voilà décrite à grands traits notre société actuelle, celle précisément que Jésus refusait, car elle poussait et abandonnait dans le fossé ses frères et sœurs les plus faibles. Trop souvent, aujourd’hui, la sphère intime et l’indifférence de plusieurs contribuent à semer progressivement la haine et les comparaisons, la solitude et la rage, la corruption, la violence, l’injustice, et le pire : le désespoir.»
dimanche 4 juin 2017
Nincheri à l'Oratoire
Roger Nincheri, petit-fils de Guido Nincheri, surnommé le Michel-Ange de Montréal, était présent lors du vernissage de l'exposition Saint Joseph aime Montréal au Musée de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal. Le journaliste François Gloutnay (agence de presse Présence) n'a pas hésité à lui poser quelques questions sur les œuvres de son grand-père. Samuel Martin, webmestre à l'Oratoire, a capté la scène.
Prions en Église: faire mémoire
«C’est important de faire mémoire, de se souvenir. Ne serait-ce que pour se situer dans le temps: savoir d’où l’on vient pour décider où l’on va. Ça fait un peu cliché, mais c’est bon de se le rappeler, justement», écrit Jean Grou, en éditorial, dans le numéro de juin de Prions en Église.
«Une des fonctions primordiales de la liturgie est précisément de permettre aux croyants et croyantes de faire mémoire. Le rituel eucharistique notamment prévoit de multiples interventions qui font office de rappels de diverses natures: lectures bibliques, évocations des bienfaits de Dieu dans l’histoire de son peuple, mention des apôtres, des saints, des défunts, etc. S’il en est ainsi, ce n’est pas par nostalgie, pour nous replonger dans un passé révolu, «le bon vieux temps». Il s’agit plus que de faire appel à la simple mémoire. Il s’agit de mémorial», poursuit-il.
«Une des fonctions primordiales de la liturgie est précisément de permettre aux croyants et croyantes de faire mémoire. Le rituel eucharistique notamment prévoit de multiples interventions qui font office de rappels de diverses natures: lectures bibliques, évocations des bienfaits de Dieu dans l’histoire de son peuple, mention des apôtres, des saints, des défunts, etc. S’il en est ainsi, ce n’est pas par nostalgie, pour nous replonger dans un passé révolu, «le bon vieux temps». Il s’agit plus que de faire appel à la simple mémoire. Il s’agit de mémorial», poursuit-il.
samedi 3 juin 2017
Gaëtane Larose au Babillard
Ex-présidente de l'ACPC (ancien nom de l'AMéCO), Gaëtane Larose mène une retraite bien active. On l'a rencontrée il y a quelques jours à la remise des prix de Communications et Société. Elle était membre du jury de la catégorie Essai.
C'est là qu'elle nous a appris qu'elle était dorénavant aux commandes du bulletin de la municipalité de Saint-Camille, Le Babillard (24 pages, 4 numéros par année). La directrice bénévole signe dans le numéro d'été pas moins de six articles, dont un reportage sur les cinq croix de chemin sur le territoire de Saint-Camille.
C'est là qu'elle nous a appris qu'elle était dorénavant aux commandes du bulletin de la municipalité de Saint-Camille, Le Babillard (24 pages, 4 numéros par année). La directrice bénévole signe dans le numéro d'été pas moins de six articles, dont un reportage sur les cinq croix de chemin sur le territoire de Saint-Camille.
vendredi 2 juin 2017
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
— Cindy Wooden (@Cindy_Wooden) 29 mai 2017
jeudi 1 juin 2017
Un prix pour Valérie Roberge-Dion
Collaboratrice au Prions en Église, Valérie Roberge-Dion a obtenu hier soir le Prix du livre, catégorie thématique spirituelle, pour son Entre ciel et mère (Éditions Novalis). C'est l'un des trois prix décernés cette année par Communications et Société à des œuvres qui «mettent en valeur une vision du monde empreinte d’humanisme et de spiritualité».
«Avec simplicité et humour, cette jeune maman se révèle soucieuse non seulement de vivre une authentique relation avec Dieu mais aussi de transmettre cette spiritualité chrétienne à ses jeunes enfants. Pour cela, elle nous fait entrer avec sa famille dans un chemin de croissance et de sagesse», a commenté la journaliste et historienne Denise Robillard, présidente du jury.
Sur la photo: Sabrina Di Matteo, présidente de Communications et Société, Jonathan Guilbault, éditeur chez Novalis, et l'historienne Denise Robillard. L'auteure, sur le point d'accoucher d'un nouvel enfant, n'a pu être présente hier.
«Avec simplicité et humour, cette jeune maman se révèle soucieuse non seulement de vivre une authentique relation avec Dieu mais aussi de transmettre cette spiritualité chrétienne à ses jeunes enfants. Pour cela, elle nous fait entrer avec sa famille dans un chemin de croissance et de sagesse», a commenté la journaliste et historienne Denise Robillard, présidente du jury.
Sur la photo: Sabrina Di Matteo, présidente de Communications et Société, Jonathan Guilbault, éditeur chez Novalis, et l'historienne Denise Robillard. L'auteure, sur le point d'accoucher d'un nouvel enfant, n'a pu être présente hier.
Bulletin de communication: médaille Bene Merenti
Au mois d'avril, Marcel D. Legault, un ingénieur, a reçu la médaille Bene Merenti, une distinction pontificale, «pour le mérite exceptionnel de ses 40 ans de loyaux services rendus à l'Église diocésaine de Valleyfield», annonce le Bulletin de communication.
On indique que monsieur Legault a été, de 1985 à 2014, «président de la campagne de financement annuelle pour les Œuvres de l’évêque». Il a aussi été «membre du comité de la collecte de fonds pour la cathédrale qu’il a fallu restaurer après le malheureux incendie de 2002».
On indique que monsieur Legault a été, de 1985 à 2014, «président de la campagne de financement annuelle pour les Œuvres de l’évêque». Il a aussi été «membre du comité de la collecte de fonds pour la cathédrale qu’il a fallu restaurer après le malheureux incendie de 2002».
mercredi 31 mai 2017
Sur les traces du Ressuscité: baptême
«Au Québec, le nombre de jeunes enfants baptisés demeure plus élevé que ce qu’on pourrait imaginer», écrit la théologienne Sophie Tremblay dans le plus récent numéro de Sur les traces du Ressuscité, la publication de l’Association québécoise de catéchèse biblique symbolique.
«Les sociologues reconnaissent dans le baptême des petits enfants une pratique identitaire persistante, liée à l’appartenance socioculturelle. C’est seulement 50 ans après la Révolution tranquille, 50 ans après le concile Vatican II, qu’on constate un réel effritement du catholicisme culturel au Québec. La tendance semble liée à l’arrivée à l’âge adulte de la génération Y (personnes nées entre 1980 et 1995)», poursuit-elle.
«Les sociologues reconnaissent dans le baptême des petits enfants une pratique identitaire persistante, liée à l’appartenance socioculturelle. C’est seulement 50 ans après la Révolution tranquille, 50 ans après le concile Vatican II, qu’on constate un réel effritement du catholicisme culturel au Québec. La tendance semble liée à l’arrivée à l’âge adulte de la génération Y (personnes nées entre 1980 et 1995)», poursuit-elle.
mardi 30 mai 2017
Notre-Dame du Cap: un geste de bonté
«La revue Notre-Dame du Cap tire à 25 000 exemplaires. Comme chaque exemplaire d’un magazine est lu en moyenne par 4,5 personnes, c’est donc plus de 100 000 personnes qui nous lisent chaque mois. Imaginez la vague de bien qui déferlerait si chacun de ces lecteurs, à Beauceville, Côte-des-Neiges, Ottawa, La Sarre, Tracadie, Dolbeau, Farnham, L’Étang-du-Nord, La Tuque, Limoilou, Baie-Comeau, partout où notre revue est lue, décidait de poser un geste de bonté, sans rien attendre en retour, juste pour faire du bien à autrui», écrit Stéphane Gaudet, rédacteur en chef de cette revue, dans son éditorial de mai.
«Ce que je peux faire concrètement, aujourd’hui, comme disciple du Christ, pour rendre le monde meilleur, à mon échelle, peut être très simple. Dire je t’aime. Passer du temps avec une personne qui ne va pas bien. Rétablir le contact avec une collègue avec qui je m’étais brouillé. Faire un don. Saluer un sans-abri au lieu de l’ignorer. Changer une habitude malsaine. Donner un coup de main à quelqu’un qui a besoin d’aide. Ne serait-ce que sourire à un inconnu sur la rue», poursuit-il.
«Ce que je peux faire concrètement, aujourd’hui, comme disciple du Christ, pour rendre le monde meilleur, à mon échelle, peut être très simple. Dire je t’aime. Passer du temps avec une personne qui ne va pas bien. Rétablir le contact avec une collègue avec qui je m’étais brouillé. Faire un don. Saluer un sans-abri au lieu de l’ignorer. Changer une habitude malsaine. Donner un coup de main à quelqu’un qui a besoin d’aide. Ne serait-ce que sourire à un inconnu sur la rue», poursuit-il.
lundi 29 mai 2017
En communion: aide à mourir
«Il y a deux attitudes situées aux antipodes l'une de l'autre, qu'il faut prendre soin d'éviter dans l'accompagnement d'une personne qui demande l'aide médicale à mourir», selon Gilles Nadeau, prêtre et responsable du service de la pastorale de la Maison Michel-Sarrazin. «La première est de traiter cette demande comme un problème à régler en cherchant à faire changer la personne d'idée à tout prix; la deuxième serait au contraire d'exprimer un détachement total devant cette personne en lui disant, sans autre forme de questionnement, je te respecte.»
Le bulletin En communion (diocèse de Nicolet) résume les propos tenus par les différents intervenants lors d'une récente Session de pastorale interdiocésaine. Pour l'abbé Nadeau, «la règle d'or, c'est de vérifier les attentes de la personne, son désir lorsqu'elle s'adresse à nous: Qu'est-ce que tu attends de moi? Ensuite, il faut savoir se situer en disant, par exemple: Je ne suis pas d'accord avec l'aide médicale à mourir, mais je vais marcher avec toi jusqu'à la fin.»
Le bulletin En communion (diocèse de Nicolet) résume les propos tenus par les différents intervenants lors d'une récente Session de pastorale interdiocésaine. Pour l'abbé Nadeau, «la règle d'or, c'est de vérifier les attentes de la personne, son désir lorsqu'elle s'adresse à nous: Qu'est-ce que tu attends de moi? Ensuite, il faut savoir se situer en disant, par exemple: Je ne suis pas d'accord avec l'aide médicale à mourir, mais je vais marcher avec toi jusqu'à la fin.»
dimanche 28 mai 2017
Univers: OPM d'Afrique
Yoland Ouellet, directeur national des Œuvres pontificales missionnaires au Canada francophone, et José Sierra, rédacteur en chef d'Univers, ont participé à la session continentale des directeurs nationaux des OPM de l’Afrique principalement francophone. La rencontre s'est tenues à Ouagadougou, au Burkina Faso, du 30 janvier au 5 février 2017.
«On y parlait de l’urgence de développer le dialogue islamo-chrétien alors qu’une attaque venait de se produire chez nous, au Québec ! Les attentats terroristes sont nombreux en Afrique, ils sont source de peur et de préjugés, alors inexistants, envers la communauté musulmane. On y proposait aussi des rapports de cordialité, de respect de l’autre, car nous sommes frères et sœurs, tous descendants d’Abraham. Aussi, la Mission devient-elle urgente dans ce monde violent : bâtissons le royaume du pardon et de la réconciliation, de la justice et de la paix, et dénonçons toute domination, toute haine, toute discrimination et tout préjugé», écrit l'oblat Yoland Ouellet dans l'éditorial d'Univers.
«On y parlait de l’urgence de développer le dialogue islamo-chrétien alors qu’une attaque venait de se produire chez nous, au Québec ! Les attentats terroristes sont nombreux en Afrique, ils sont source de peur et de préjugés, alors inexistants, envers la communauté musulmane. On y proposait aussi des rapports de cordialité, de respect de l’autre, car nous sommes frères et sœurs, tous descendants d’Abraham. Aussi, la Mission devient-elle urgente dans ce monde violent : bâtissons le royaume du pardon et de la réconciliation, de la justice et de la paix, et dénonçons toute domination, toute haine, toute discrimination et tout préjugé», écrit l'oblat Yoland Ouellet dans l'éditorial d'Univers.
samedi 27 mai 2017
Le 4 à 6 de Notre-Dame du Cap
Une initiative fort appréciée de la revue Notre-Dame du Cap est son 4 à 6 annuel «qui permet aux collaborateurs qui écrivent dans la revue de se rencontrer et de faire connaissance», explique Stéphane Gaudet, rédacteur en chef.
Le 12 mai 2017, vingt personnes ont participé au 4 à 6 de la revue. «Plusieurs d'entre eux ne se connaissaient pas et ne se verraient jamais autrement. On avait fait un 4 à 6 l'an passé, le 13 mai 2016 et à la demande générale, on a récidivé cette année», ajoute-t-il.
Gilles Leblanc, directeur de la revue, Raymond Carrière, président du conseil d'administration, et Stéphane Gaudet ont pris la parole.
«Gilles et moi avons présenté ce qui a été fait et ce qui s'en vient pour le 125e anniversaire de la revue». On a mentionné notamment que le magazine est désormais vendu à la librairie Paulines de Trois-Rivières et qu'on a préparé des objets promotionnels. Une activité se prépare actuellement: la fête de la revue, le 23 septembre, au sanctuaire Notre-Dame du Cap.
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| Gilles Leblanc |
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| Réjean Bernier et Michel Dongois |
Le 12 mai 2017, vingt personnes ont participé au 4 à 6 de la revue. «Plusieurs d'entre eux ne se connaissaient pas et ne se verraient jamais autrement. On avait fait un 4 à 6 l'an passé, le 13 mai 2016 et à la demande générale, on a récidivé cette année», ajoute-t-il.Gilles Leblanc, directeur de la revue, Raymond Carrière, président du conseil d'administration, et Stéphane Gaudet ont pris la parole.
«Gilles et moi avons présenté ce qui a été fait et ce qui s'en vient pour le 125e anniversaire de la revue». On a mentionné notamment que le magazine est désormais vendu à la librairie Paulines de Trois-Rivières et qu'on a préparé des objets promotionnels. Une activité se prépare actuellement: la fête de la revue, le 23 septembre, au sanctuaire Notre-Dame du Cap.
vendredi 26 mai 2017
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Résultats préliminaires de la #Collecteannuelle : près de 1,2 million à date! Encore le temps de contribuer! https://t.co/MpeAaSa1Nu pic.twitter.com/Sm3VJrA1Yl— Diocèse de Montréal (@diocesemontreal) 24 mai 2017
jeudi 25 mai 2017
Séjour à New York
À l’occasion d’un court voyage à New York, j’ai profité de quelques heures de liberté pour faire une petite visite surprise à l’équipe d’America Media, tout près de Central Park.
Alors que cette œuvre des jésuites est aujourd’hui constituée d’un réseau multiplateforme de production de contenus, America magazine est publié depuis 108 ans, toujours en version papier. Ce qui n’a pas empêché l’équipe multimédia de stimuler un véritable boom numérique, ces dernières années, qui comprend désormais la production de vidéos disponibles dans le site web ainsi que d’émissions de radio hebdomadaires en baladodiffusion.
Le site web lui-même est devenu une plateforme très active et reliée aux différents médias sociaux où l’équipe d’America se fait présente, notamment avec la page Facebook de Fr. James Martin, s.j., «Editor at large» chez America, une page suivie par plus d’un demi-million de personnes.
Lors de ma visite, j’ai eu droit à une tournée guidée des lieux avec un fort accent sur l’histoire impressionnante d’America magazine, en compagnie de Nicholas S. Sawicki, assistant du président et rédacteur en chef d’America, Matt Malone, s.j.
L’équipe d’America Media occupe actuellement des locaux temporaires dans un immeuble près de Central Park, après avoir passé 50 ans dans le même building de la 56e rue à Manhattan. Un nouveau quartier général est en construction, où America Media emménagera d’ici la fin de l’année.
J’ai quitté les lieux avec quelques exemplaires du magazine et d’autres publications, dont un livre retraçant les 100 premières années d’histoire d’America magazine ainsi qu’un livre d‘entretiens avec le pape François.
Jacinthe Lafrance, présidente de l'AMéCO
Photo : Jacinthe Lafrance et son guide, Nick Sawicki.
Alors que cette œuvre des jésuites est aujourd’hui constituée d’un réseau multiplateforme de production de contenus, America magazine est publié depuis 108 ans, toujours en version papier. Ce qui n’a pas empêché l’équipe multimédia de stimuler un véritable boom numérique, ces dernières années, qui comprend désormais la production de vidéos disponibles dans le site web ainsi que d’émissions de radio hebdomadaires en baladodiffusion.
Le site web lui-même est devenu une plateforme très active et reliée aux différents médias sociaux où l’équipe d’America se fait présente, notamment avec la page Facebook de Fr. James Martin, s.j., «Editor at large» chez America, une page suivie par plus d’un demi-million de personnes.
Lors de ma visite, j’ai eu droit à une tournée guidée des lieux avec un fort accent sur l’histoire impressionnante d’America magazine, en compagnie de Nicholas S. Sawicki, assistant du président et rédacteur en chef d’America, Matt Malone, s.j.
L’équipe d’America Media occupe actuellement des locaux temporaires dans un immeuble près de Central Park, après avoir passé 50 ans dans le même building de la 56e rue à Manhattan. Un nouveau quartier général est en construction, où America Media emménagera d’ici la fin de l’année.
J’ai quitté les lieux avec quelques exemplaires du magazine et d’autres publications, dont un livre retraçant les 100 premières années d’histoire d’America magazine ainsi qu’un livre d‘entretiens avec le pape François.
Jacinthe Lafrance, présidente de l'AMéCO
Photo : Jacinthe Lafrance et son guide, Nick Sawicki.
mercredi 24 mai 2017
Intercommunication: livre de Bernard Émond
«Lire un texte de Bernard Émond, c’est prendre le temps, à chaque fois, de faire une halte. Il a une écriture dense et chaque texte induit une prise de conscience et ouvre sur une réflexion qui peut être porteuse de questionnement, de bien-être spirituel, d’apaisement dans un quotidien qui en désole plusieurs.»
Nicole Paradis, dans le plus récent numéro d'Intercommunication, recense le plus récent livre du cinéaste Bernard Émond, Camarade, ferme ton poste (chez Lux Éditeur, 2017).
Nicole Paradis, dans le plus récent numéro d'Intercommunication, recense le plus récent livre du cinéaste Bernard Émond, Camarade, ferme ton poste (chez Lux Éditeur, 2017).
mardi 23 mai 2017
La vie dans notre Église: le webzine devient une infolettre
«Une nouvelle ère s’ouvre pour les communications du diocèse. De la revue numérique, qui paraissait cinq fois par année, nous passons à la publication d'une infolettre. La vie dans notre Église Express sera dorénavant transmise aux quinze jours via votre adresse courriel. Au menu: des nouvelles plus récentes, des articles de fond, des vidéos et photos, etc. Bref un résumé de l’actualité en lien avec notre site Web», écrit Claire Du Mesnil, responsable des communications au diocèse de Saint-Jean-Longueuil. Elle précise qu' «une dernière livraison de la revue vous parviendra sous peu».
Le premier numéro du webzine La vie dans notre Église est paru en décembre 2014. Avec l'ultime numéro de juin, la revue électronique aura été publiée quatorze fois. Ses archives sont accessibles en ligne.
Le premier numéro du webzine La vie dans notre Église est paru en décembre 2014. Avec l'ultime numéro de juin, la revue électronique aura été publiée quatorze fois. Ses archives sont accessibles en ligne.
lundi 22 mai 2017
Ma revue dans le blogue de l'AMéCO
Le directeur d'une revue déplore que ce blogue n'ait pas mentionné souvent sa publication cette dernière année.
Vérification faite, grâce au petit mais puissant moteur de recherche que l'on trouve dans la barre du haut de ce blogue, le nom de cette revue - que nous ne divulguerons pas - a été mentionné plus de cent fois depuis la création de ce site le 1er janvier 2008.
Cent mentions en moins de dix ans, soit plus de dix par année, apparaît comme un bon score, supérieur sans doute à ce qu'obtiennent la majorité des 75 revues membres de l'AMéCO.
Mais ce directeur a raison. Depuis juin 2016, sa revue n'a obtenu que quelques rares mentions. Faut-il y voir un complot? Pas du tout. La raison est fort simple: le directeur de cette revue, depuis cette date, ne remet plus un exemplaire de sa publication au rédacteur de ce blogue.
La majorité des membres de l'AMéCO s'empressent pourtant de remettre à Nouvelles de l'AMéCO chacun de leur numéro, dès qu'il sort de l'imprimerie ou de l'atelier de graphisme. Ces directeurs et directrices s'assurent ainsi que le blogue mentionnera régulièrement leurs parutions ainsi que les noms des rédacteurs et des rédactrices qui y collaborent.
Depuis près de dix ans, sans relâche - y compris les jours de congé -, le rédacteur de Nouvelles de l'AMéCO lit et présente les numéros des revues membres qu'il peut obtenir.
Vérification faite, grâce au petit mais puissant moteur de recherche que l'on trouve dans la barre du haut de ce blogue, le nom de cette revue - que nous ne divulguerons pas - a été mentionné plus de cent fois depuis la création de ce site le 1er janvier 2008.
Cent mentions en moins de dix ans, soit plus de dix par année, apparaît comme un bon score, supérieur sans doute à ce qu'obtiennent la majorité des 75 revues membres de l'AMéCO.
Mais ce directeur a raison. Depuis juin 2016, sa revue n'a obtenu que quelques rares mentions. Faut-il y voir un complot? Pas du tout. La raison est fort simple: le directeur de cette revue, depuis cette date, ne remet plus un exemplaire de sa publication au rédacteur de ce blogue.
La majorité des membres de l'AMéCO s'empressent pourtant de remettre à Nouvelles de l'AMéCO chacun de leur numéro, dès qu'il sort de l'imprimerie ou de l'atelier de graphisme. Ces directeurs et directrices s'assurent ainsi que le blogue mentionnera régulièrement leurs parutions ainsi que les noms des rédacteurs et des rédactrices qui y collaborent.
Depuis près de dix ans, sans relâche - y compris les jours de congé -, le rédacteur de Nouvelles de l'AMéCO lit et présente les numéros des revues membres qu'il peut obtenir.
Bulletin CRC: garder mémoire
«Garder mémoire de notre histoire familiale ou communautaire, pour en transmettre l’héritage aux générations actuelles et futures est un désir bien légitime. En cette année qui marque le 375e anniversaire de fondation de Montréal et le 150e du Canada, il est heureux de mettre en relief l’histoire des communautés religieuses et leur héritage à ce pays», écrit Micheline Marcoux dans le plus récent numéro du Bulletin CRC.
«Les départs de communautés religieuses, dans une petite municipalité comme dans une grande ville, ne laissent pas indifférents ceux et celles qui ont bénéficié de leurs services au cours des décennies et même pendant plus d’un siècle. De part et d’autre, des alliances sont créées pour garder vivante la mémoire de ces personnes et des œuvres de leur institut dans le milieu», ajoute l'ex-directrice de la revue En son Nom.
«Les départs de communautés religieuses, dans une petite municipalité comme dans une grande ville, ne laissent pas indifférents ceux et celles qui ont bénéficié de leurs services au cours des décennies et même pendant plus d’un siècle. De part et d’autre, des alliances sont créées pour garder vivante la mémoire de ces personnes et des œuvres de leur institut dans le milieu», ajoute l'ex-directrice de la revue En son Nom.
dimanche 21 mai 2017
Sel et Levain: à table
«J'ai toujours trouvé très important le temps passé à table, grâce entre autres à mon expérience au Centre Agapê», raconte l'auteure Valérie Roberge-Dion dans le plus récent numéro de Sel et Levain.
«Aujourd'hui, avec deux enfants de 2 et 4 ans, je dirais que ce sont des rendez-vous sanctifiants. La corvée, quoi! Trois fois par jour, une bataille d'une heure, parfaitement ingrate. Mais je m'obstine, je n'allume pas la télé, je garde mon roman rangé, je cherche à offrir une présence de qualité. Si je n'avais pas enraciné ma conviction que le temps passé ensemble autour des repas peut avoir quelque chose de sacré, je traverserais différemment cette étape de la vie de famille…», écrit-elle dans la publication du Centre Agapê.
«Aujourd'hui, avec deux enfants de 2 et 4 ans, je dirais que ce sont des rendez-vous sanctifiants. La corvée, quoi! Trois fois par jour, une bataille d'une heure, parfaitement ingrate. Mais je m'obstine, je n'allume pas la télé, je garde mon roman rangé, je cherche à offrir une présence de qualité. Si je n'avais pas enraciné ma conviction que le temps passé ensemble autour des repas peut avoir quelque chose de sacré, je traverserais différemment cette étape de la vie de famille…», écrit-elle dans la publication du Centre Agapê.
samedi 20 mai 2017
Un oblat emprisonné en Bolivie
«Les militaires sont entrés chez lui et l’ont emprisonné avec seize autres mineurs. Rien ne justifiait sa détention sauf le fait d’habiter le même bâtiment où fonctionnait la Radio Pie XII qui était, selon le régime, subversive.» L'arrestation et l'emprisonnement en Bolivie - en janvier 1975 - de l'oblat Gustave Pelletier sont racontés dans le plus récent numéro d'En mission, le bulletin qui a remplacé la revue Apostolat.
En mission, une publication du Centre missionnaire oblat, n'est pas membre de l'AMéCO. La revue Apostolat, devenue Apostolat international, a été lancée en 1929. Elle est disparue en 2012.
En mission, une publication du Centre missionnaire oblat, n'est pas membre de l'AMéCO. La revue Apostolat, devenue Apostolat international, a été lancée en 1929. Elle est disparue en 2012.
vendredi 19 mai 2017
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Apprenez-en plus sur les services que SIGNIS offre à ses membres lors du #SIGNISWC2017.— SIGNIS (@SIGNIS) 15 mai 2017
Inscrivez-vous sur https://t.co/MqwRcdtHjO pic.twitter.com/sfLRozA7qA
jeudi 18 mai 2017
300e article pour un journaliste de Présence
Une entrevue de Mgr Luc Cyr, archevêque de Sherbrooke, sur sa plus récente visite ad limina, a été publiée mardi par l'agence de presse Présence à l'intention de ses clients. Il s'agissait là du 300e texte de François Gloutnay à être déposé dans le site presence-info.ca depuis son lancement, le 1er août 2015, il y a moins de deux ans.
L'auteur est membre en règle de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Il signe aussi des textes et des reportages pour des revues et des sites Web, des clients de Présence, qui lui commandent des textes exclusifs.
Le rédacteur en chef de cette agence de presse, Philippe Vaillancourt, est aussi membre de la FPJQ. Présence est un média indépendant spécialisé en information religieuse québécoise, canadienne et internationale.
L'auteur est membre en règle de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Il signe aussi des textes et des reportages pour des revues et des sites Web, des clients de Présence, qui lui commandent des textes exclusifs.
Le rédacteur en chef de cette agence de presse, Philippe Vaillancourt, est aussi membre de la FPJQ. Présence est un média indépendant spécialisé en information religieuse québécoise, canadienne et internationale.
Le Messager de Saint-Antoine: persécutions
«Il y a une grande différence entre le retrait par une institution d’un crucifix appartenant au patrimoine religieux et le fait que des manifestants de partout au pays se dressent pour cibler des personnes en chair et en os, en les rendant responsables de nos problèmes sociaux ou pire, que certains aillent jusqu’à vandaliser leurs lieux de culte et proférer des menaces de mort», écrit Jocelyn Girard dans le plus récent numéro du Messager de Saint-Antoine.
«Si les chrétiens forment la religion la plus persécutée dans le monde, au Canada, en 2017, ce sont les musulmans qui sont de plus en plus la cible d’actes et de discours haineux», ajoute-t-il. Selon le chroniqueur, «l’islamophobie est bien réelle, comme l’était l’antisémitisme au XXe siècle».
«Si les chrétiens forment la religion la plus persécutée dans le monde, au Canada, en 2017, ce sont les musulmans qui sont de plus en plus la cible d’actes et de discours haineux», ajoute-t-il. Selon le chroniqueur, «l’islamophobie est bien réelle, comme l’était l’antisémitisme au XXe siècle».
mercredi 17 mai 2017
Vivre et célébrer: l'état de la formation liturgique
Quel est l'état de santé de la formation liturgique au Canada français? Il est mitigé, selon la théologienne et liturgiste Marie-Josée Poiré.
Dans Vivre et célébrer, elle écrit que «s’il y a eu et s’il y a encore des expériences positives de formation liturgique et sacramentelle, celles-ci sont actuellement le fait d’initiatives et de convictions personnelles et locales plutôt que de politique institutionnelle. À ce niveau, la situation est fragile. Il y a dix ans, les évêques francophones canadiens décidaient d’investir collectivement dans la formation ; aujourd’hui, la situation financière et les priorités ecclésiales ont changé et la formation ne semble plus un enjeu».
Dans Vivre et célébrer, elle écrit que «s’il y a eu et s’il y a encore des expériences positives de formation liturgique et sacramentelle, celles-ci sont actuellement le fait d’initiatives et de convictions personnelles et locales plutôt que de politique institutionnelle. À ce niveau, la situation est fragile. Il y a dix ans, les évêques francophones canadiens décidaient d’investir collectivement dans la formation ; aujourd’hui, la situation financière et les priorités ecclésiales ont changé et la formation ne semble plus un enjeu».
mardi 16 mai 2017
Relations: Gabriel Nadeau-Dubois
L'arrivée de Gabriel Nadeau-Dubois sur la scène politique «est de bon augure pour la société québécoise dans son ensemble», estime Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de Relations, dans le plus récent numéro de la revue. «En tant que figure emblématique du printemps érable, puis comme artisan du récent processus de consultation citoyenne Faut qu’on se parle, mené à travers le Québec, il a su injecter un dynamisme démocratique rafraîchissant dans l’espace public, qui en a bien besoin.»
Jean-Claude Ravet, qui commente régulièrement l'actualité politique, sociale et religieuse à l'émission Foi et Turbulences de Radio VM, estime qu'il «est bon de se rappeler de temps à autre que la politique ne se réduit pas aux vraies affaires – pour reprendre le slogan du gouvernement Couillard qui traduit bien la colonisation du domaine politique par la logique néolibérale – et que la démocratie ne se réduit pas à jouer les ventriloques de la majorité silencieuse. Au fondement du politique, il y a l’engagement citoyen et le partage collectif de la parole en vue de discerner ensemble démocratiquement les grandes orientations de la société et du bien commun. Et s’y tenir».
Jean-Claude Ravet, qui commente régulièrement l'actualité politique, sociale et religieuse à l'émission Foi et Turbulences de Radio VM, estime qu'il «est bon de se rappeler de temps à autre que la politique ne se réduit pas aux vraies affaires – pour reprendre le slogan du gouvernement Couillard qui traduit bien la colonisation du domaine politique par la logique néolibérale – et que la démocratie ne se réduit pas à jouer les ventriloques de la majorité silencieuse. Au fondement du politique, il y a l’engagement citoyen et le partage collectif de la parole en vue de discerner ensemble démocratiquement les grandes orientations de la société et du bien commun. Et s’y tenir».
lundi 15 mai 2017
Un départ pour le Bulletin de communication
«En ce beau matin froid et ensoleillé de mai 2017, je vous écris un petit mot pour une dernière fois, la première ayant été le 25 mai 2011», dit Suzanne Crête-Legault, responsable des communications au diocèse de Valleyfield et rédactrice en chef du Bulletin de communication. «Je quitte mon emploi à la fin juin - certaines personnes aiment dire qu’elles prennent leur retraite - après 15 ans au service du diocèse. Quinze années de bonheur», a-t-elle écrit dans un courriel acheminé aux journalistes locaux.
«Je reste en poste jusqu’à la fin juin. Je passerai le relais à Pascale Grenier, actuellement secrétaire de Mgr Simard, tout en assumant sa formation au cours de cette période», ajoute Suzanne Crête-Legault. La publication du Bulletin de communication va se poursuivre, assure-t-elle, car il s'agit d'«un lien important avec les personnes n’ayant pas Internet». Elle ajoute qu'il y a une «réelle volonté diocésaine de conserver ce lien». (photo: diocèse de Valleyfield)
«Je reste en poste jusqu’à la fin juin. Je passerai le relais à Pascale Grenier, actuellement secrétaire de Mgr Simard, tout en assumant sa formation au cours de cette période», ajoute Suzanne Crête-Legault. La publication du Bulletin de communication va se poursuivre, assure-t-elle, car il s'agit d'«un lien important avec les personnes n’ayant pas Internet». Elle ajoute qu'il y a une «réelle volonté diocésaine de conserver ce lien». (photo: diocèse de Valleyfield)
30 pour En Chantier
«La publication En Chantier publiera son dernier numéro en juin 2017, puis cessera définitivement», écrit Yves-Marie Mélançon, de l'archidiocèse de Rimouski. En rédigeant la note du 13 mai, le rédacteur du blogue Nouvelles de l'AMéCO ne trouvait plus le coupon d'abonnement dans le site diocésain. «Cette référence a été définitivement retirée, car nous ne prenons plus d'abonnement, la revue cessant de paraître», nous a-t-on expliqué, ajoutant qu'«on ne sait pas encore si elle sera remplacée par quelque chose d'autre».
dimanche 14 mai 2017
L'Ami du frère André
«Il a fait relâche quelques mois afin de permettre le réaménagement de ses nouvelles salles d'exposition et la réorganisation de ses imposantes réserves.» De quoi s'agit-il?
L'Ami du frère André annonce, à la une de son numéro d'été, la réouverture du Musée de l'Oratoire et la prochaine exposition qui y prendra l'affiche. Son titre? Saint Joseph aime Montréal.
L'Ami du frère André annonce, à la une de son numéro d'été, la réouverture du Musée de l'Oratoire et la prochaine exposition qui y prendra l'affiche. Son titre? Saint Joseph aime Montréal.
samedi 13 mai 2017
En Chantier: l'église de Lac-au-Saumon
«La Fabrique de Lac-au-Saumon était depuis plusieurs années en discussion sur l'avenir de son église. De son côté, la municipalité s'interrogeait sur l'avenir de son Centre de loisirs qui nécessitait des travaux d'envergure. Le projet d'une transformation de l'église en un Centre multifonctionnel est venu répondre à ce double enjeu», écrit René DesRosiers, directeur du bulletin En Chantier (archidiocèse de Rimouski).
«Au rez-de-chaussée, un mur amovible va d'abord séparer le chœur de la nef de façon à ce qu'une sacristie et un espace pour le culte soient conservés. Des messes, des mariages, des baptêmes, des funérailles pourront donc s'y tenir comme maintenant. Entre le chœur et la nef qui deviendra un vaste espace communautaire, une scène sera aménagée. À l'entrée, de part et d'autre d'une allée centrale, seront aménagés des salles de toilette, puis d'un côté un vestiaire et une cuisine, et de l'autre un guichet, un bar et des espaces de rangement. Au sous-sol, des modifications seront apportées aux salles de toilette, au système de chauffage et d'aération. Enfin, un ascenseur reliera les deux niveaux de plancher. À l'extérieur, la toiture sera repeinte et le parvis refait», explique-t-il dans le numéro de mai.
«Au rez-de-chaussée, un mur amovible va d'abord séparer le chœur de la nef de façon à ce qu'une sacristie et un espace pour le culte soient conservés. Des messes, des mariages, des baptêmes, des funérailles pourront donc s'y tenir comme maintenant. Entre le chœur et la nef qui deviendra un vaste espace communautaire, une scène sera aménagée. À l'entrée, de part et d'autre d'une allée centrale, seront aménagés des salles de toilette, puis d'un côté un vestiaire et une cuisine, et de l'autre un guichet, un bar et des espaces de rangement. Au sous-sol, des modifications seront apportées aux salles de toilette, au système de chauffage et d'aération. Enfin, un ascenseur reliera les deux niveaux de plancher. À l'extérieur, la toiture sera repeinte et le parvis refait», explique-t-il dans le numéro de mai.
vendredi 12 mai 2017
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
En mode redécouverte #Expo67 au @MuseeMcCord Là où l'habit fait l'hôtesse! #375MTL #musee #EXPO67MCCORD pic.twitter.com/NPusP9SQdi— Nathalie DUMAS (@Nathalieduma) 30 avril 2017
jeudi 11 mai 2017
Prêtre et pasteur: autochtones
La revue Prêtre et pasteur de mai propose un dossier sur l'Église et les peuples autochtones. Brian McDonough présente un long texte sur le rapport de la Commission de vérité et réconciliation consacré aux pensionnats autochtones. Dans sa conclusion, l'auteur, qui était membre du Comité consultatif régional de cette commission, souhaite une «juste appréciation de l'apport des religieux et des religieuses dans leurs relations avec les autochtones».
«Clairement les audiences de la Commission ne se prêtaient pas à des témoignages positifs ou élogieux au sujet des religieux ou des religieuses. Et pourtant, un grand nombre de religieux et de religieuses étaient non seulement respectés, mais profondément aimés par les Autochtones qui les avaient accueillis dans leur communauté. Nous n'avons pas entendu comment des religieuses et des religieux sont intervenus auprès des instances gouvernementales pour exiger une nourriture de meilleure qualité ou pour demander des services médicaux adéquats. Nous n'avons pas souvent entendu des expressions d'appréciation pour le travail colossal des missionnaires dans la sauvegarde des langues et des cultures autochtones, malgré l'opposition des agents de l'État canadien. Ces actions révèlent comment certains missionnaires ont pu lutter contre un génocide culturel, tout en faisant partie d'une structure colonialiste dont la logique conduisait vers un tel résultat», écrit-il.
«Une juste appréciation de l'apport des religieux et des religieuses dans leurs relations avec les autochtones reste encore à faire en faisant sortir non seulement le négatif, mais aussi le positif. Qui seront ceux et celles qui prendront le relais des religieuses et religieux avancés en âge afin de réaliser cette œuvre de guérison en vue d'une réconciliation dans la vérité?», demande Brian McDonough.
«Clairement les audiences de la Commission ne se prêtaient pas à des témoignages positifs ou élogieux au sujet des religieux ou des religieuses. Et pourtant, un grand nombre de religieux et de religieuses étaient non seulement respectés, mais profondément aimés par les Autochtones qui les avaient accueillis dans leur communauté. Nous n'avons pas entendu comment des religieuses et des religieux sont intervenus auprès des instances gouvernementales pour exiger une nourriture de meilleure qualité ou pour demander des services médicaux adéquats. Nous n'avons pas souvent entendu des expressions d'appréciation pour le travail colossal des missionnaires dans la sauvegarde des langues et des cultures autochtones, malgré l'opposition des agents de l'État canadien. Ces actions révèlent comment certains missionnaires ont pu lutter contre un génocide culturel, tout en faisant partie d'une structure colonialiste dont la logique conduisait vers un tel résultat», écrit-il.
«Une juste appréciation de l'apport des religieux et des religieuses dans leurs relations avec les autochtones reste encore à faire en faisant sortir non seulement le négatif, mais aussi le positif. Qui seront ceux et celles qui prendront le relais des religieuses et religieux avancés en âge afin de réaliser cette œuvre de guérison en vue d'une réconciliation dans la vérité?», demande Brian McDonough.
mercredi 10 mai 2017
Rencontre du conseil d'administration
Réunion hier à Trois-Rivières des membres du conseil d'administration de l'AMéCO. Il a été question du Prix Claude-Masson 2017 ainsi que du prochain congrès qui se tiendra à Nicolet (thème et soirée d'ouverture ouverte au public).
Lors de cette rencontre, il a été approuvé que deux nouvelles catégories s'ajouteront aux neuf catégories déjà existantes pour les Prix d'excellence de l'AMéCO. Ces deux catégories seront émission de radio et production audiovisuelle.
Lors de cette rencontre, il a été approuvé que deux nouvelles catégories s'ajouteront aux neuf catégories déjà existantes pour les Prix d'excellence de l'AMéCO. Ces deux catégories seront émission de radio et production audiovisuelle.
L'Envoi: Populorum progressio
Frédéric Barriault propose, dans le plus récent numéro de L'Envoi (diocèse de Saint-Hyacinthe), un texte sur le 50e anniversaire de Populorum progressio.
«Paul VI publie en 1967 sa fameuse encyclique Populorum progressio sur le développement des peuples. Tout comme Jean XXIII, Paul VI est convaincu que l’heure de l’égoïsme, du chauvinisme et du nationalisme est révolue», écrit-il. «La survie de l’humanité repose sur une prise de conscience des liens d’interdépendance et de solidarité unissant tous les peuples de la Terre.
Il explique que «sensibilisé aux misères qu’éprouvent les pays de l’hémisphère sud lors des discussions du concile Vatican II et à l’occasion de ses voyages en Afrique et en Amérique latine, Paul VI est bien conscient de la colère qui gronde dans plusieurs pays en voie de développement, à l’heure des guerres d’indépendance anticoloniales et de la multiplication des guérillas marxistes et des dictatures militaires».
«Paul VI publie en 1967 sa fameuse encyclique Populorum progressio sur le développement des peuples. Tout comme Jean XXIII, Paul VI est convaincu que l’heure de l’égoïsme, du chauvinisme et du nationalisme est révolue», écrit-il. «La survie de l’humanité repose sur une prise de conscience des liens d’interdépendance et de solidarité unissant tous les peuples de la Terre.
Il explique que «sensibilisé aux misères qu’éprouvent les pays de l’hémisphère sud lors des discussions du concile Vatican II et à l’occasion de ses voyages en Afrique et en Amérique latine, Paul VI est bien conscient de la colère qui gronde dans plusieurs pays en voie de développement, à l’heure des guerres d’indépendance anticoloniales et de la multiplication des guérillas marxistes et des dictatures militaires».
mardi 9 mai 2017
En son nom: Montréal
Il faut se «réjouir de la fête du 375e anniversaire de Montréal en nous rappelant le sens de l’immense croix lumineuse de 240 ampoules au sommet du Mont-Royal», écrit Diane Marleau, directrice de la revue En son nom. «Ce symbole de foi chrétienne est directement lié aux racines religieuses de la fondation de Montréal, autrefois désigné sous le nom de Ville-Marie.»
«Quand le 26 décembre 1642, une grave inondation menace le fort de Ville-Marie, le fondateur de la colonie, Paul de Maisonneuve, suivi des colons, plantera une croix près de la rivière. Il promettra à Marie d’en installer une plus grande sur le Mont-Royal si Ville-Marie est épargnée. Ce fut le cas et le 6 janvier 1943, de Maisonneuve portera seul sur une épaule, une croix durant 5 kilomètres jusqu’au Mont-Royal», rappelle la directrice dans le plus récent numéro de la revue.
«Quand le 26 décembre 1642, une grave inondation menace le fort de Ville-Marie, le fondateur de la colonie, Paul de Maisonneuve, suivi des colons, plantera une croix près de la rivière. Il promettra à Marie d’en installer une plus grande sur le Mont-Royal si Ville-Marie est épargnée. Ce fut le cas et le 6 janvier 1943, de Maisonneuve portera seul sur une épaule, une croix durant 5 kilomètres jusqu’au Mont-Royal», rappelle la directrice dans le plus récent numéro de la revue.
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