Dans le texte d'introduction qu'elle signe dans le numéro de janvier-février-mars, Diane Marleau, directrice de la revue En son Nom, annonce «que notre revue aura cette année un tirage de quatre numéros».
Elle présente aussi les chroniques de ce numéro. «Parmi celles qui se trouvent dans le présent numéro, il est question de la communauté de base des Chemins fondée par le jésuite Guy Paiement. Côté musique, nous apprenons à connaître le moine André Saint-Cyr, spécialiste de la musique grégorienne dont l’œuvre lui a, entre autres valu un Félix de l’ADISQ. Puis Marie Gratton Boucher nous rappelle l’audacieux projet de vie de S. Monique Dumais, o.s.u., fondatrice du groupe L’autre Parole.»
jeudi 8 mars 2018
mercredi 7 mars 2018
L'ami du frère André: relocalisation
Dans L'ami du frère André, on explique que «l’ouverture récente de nouveaux espaces dédiés à l’accueil et aux services permet déjà de proposer aux pèlerins et visiteurs une expérience un peu différente, mais surtout facilitée, dès leur arrivée au sanctuaire». Cette relocalisation fait partie du grand projet d'aménagement de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal.
Le comptoir d’accueil a été installé à l'entrée principale et «les visiteurs y trouveront des publications pour faciliter leur visite du sanctuaire, tel le nouveau Guide du visiteur. On note aussi que le «café-restaurant La Sainte-Fringale et la nouvelle boutique sont situés tout près, ainsi que le Musée de l’Oratoire».
Le comptoir d’accueil a été installé à l'entrée principale et «les visiteurs y trouveront des publications pour faciliter leur visite du sanctuaire, tel le nouveau Guide du visiteur. On note aussi que le «café-restaurant La Sainte-Fringale et la nouvelle boutique sont situés tout près, ainsi que le Musée de l’Oratoire».
mardi 6 mars 2018
Publication du diaconat diocésain
C'est par le site Web du diocèse de Trois-Rivières qu'on apprend l'existence de la publication Le Diaconal, une revue qui en est à son 40e volume. Le directeur en est le diacre Royal St-Arnaud.
Dans le numéro doctobre 2017, on trouve des remerciements envers Martin Francoeur, éditorialiste au quotidien régional Le Nouvelliste de Trois-Rivières.
«Martin a accepté de collaborer généreusement à la révision des textes. Sa contribution a avantageusement maintenu la qualité de nos textes au cours de la dernière année. Ses occupations professionnelles et artistiques ne lui permettent plus de maintenir cette précieuse collaboration. Merci infiniment Martin», peut-on lire.
Le Diaconal n'est pas membre de l'AMéCO.
Dans le numéro doctobre 2017, on trouve des remerciements envers Martin Francoeur, éditorialiste au quotidien régional Le Nouvelliste de Trois-Rivières.
«Martin a accepté de collaborer généreusement à la révision des textes. Sa contribution a avantageusement maintenu la qualité de nos textes au cours de la dernière année. Ses occupations professionnelles et artistiques ne lui permettent plus de maintenir cette précieuse collaboration. Merci infiniment Martin», peut-on lire.
Le Diaconal n'est pas membre de l'AMéCO.
lundi 5 mars 2018
Lettre du président de l'AMéCO
Les membres de l'AMéCO reçoivent ces jours-ci une longue lettre du président de leur association. Mario Bard rappelle que cette année marque le 50e anniversaire de l'AMéCO, un groupe qui portait, jusqu'en 2014, le nom d'ACPC. Un changement de nom qui illustre, selon lui, «le changement de la réalité religieuse et médiatique» au Québec et au Canada.
«Ce qui n'a pas changé, et qui me semble être plus que jamais essentiel, c'est la force que le fait de s'associer peut apporter», écrit le président, élu lors du dernier congrès de 2017. «Bien sûr, rien n'est parfait, et dans les réalités qui sont les nôtres - peu d'argent et de moyens, temps limité, perte d'iinfluence des Églises et des religions en général -, il faut faire preuve de plus en plus d'inventivité et d'audace. Une association comme la nôtre pourrait devenir un canal de formation et de représentation encore plus important.»
La lettre du président invite les membres à renouveler leur adhésion à l'association et à noter la date du 50e congrès (24 au 26 octobre 2018 à Loretteville). On indique aussi qu'un nouveau site Web pour l'AMéCO sera prêt durant l'automne. Ce sera un «site beau, simple et efficace qui mettra en valeur nos médias».
«Ce qui n'a pas changé, et qui me semble être plus que jamais essentiel, c'est la force que le fait de s'associer peut apporter», écrit le président, élu lors du dernier congrès de 2017. «Bien sûr, rien n'est parfait, et dans les réalités qui sont les nôtres - peu d'argent et de moyens, temps limité, perte d'iinfluence des Églises et des religions en général -, il faut faire preuve de plus en plus d'inventivité et d'audace. Une association comme la nôtre pourrait devenir un canal de formation et de représentation encore plus important.»
La lettre du président invite les membres à renouveler leur adhésion à l'association et à noter la date du 50e congrès (24 au 26 octobre 2018 à Loretteville). On indique aussi qu'un nouveau site Web pour l'AMéCO sera prêt durant l'automne. Ce sera un «site beau, simple et efficace qui mettra en valeur nos médias».
dimanche 4 mars 2018
Pape et ultraconservateurs: débat
Dans le numéro de décembre 2017 de Rencontre, Frédéric Barriault rédigeait Plus catholiques que le pape: Jorge Bergoglio face aux catholiques ultraconservateurs nord-américains. Le blogue Nouvelles de l'AMéCO avait souligné la parution de ce texte.
On apprend que «ce texte a suscité un vif mais cordial débat sur les réseaux sociaux entre l’auteur et James Langlois, rédacteur en chef adjoint au magazine Le Verbe». Des extraits de ce débat ont été publiés dans le site du Centre culturel chrétien de Montréal. (Photo bloomingmimosa sur Pixabay)
On apprend que «ce texte a suscité un vif mais cordial débat sur les réseaux sociaux entre l’auteur et James Langlois, rédacteur en chef adjoint au magazine Le Verbe». Des extraits de ce débat ont été publiés dans le site du Centre culturel chrétien de Montréal. (Photo bloomingmimosa sur Pixabay)
samedi 3 mars 2018
Un prix pour Jacques Gauthier
Collaborateur auprès de plusieurs revues membres de l'AMéCO, Jacques Gauthier vient de recevoir le prix de poésie Le Droit pour son recueil Un souffle de fin silence (Éditions du Noroît, 2017).
«Le jury a souligné le rythme soutenu et efficace de l’oeuvre, où la vie est joliment illustrée de la naissance à la mort, comme les saisons qui passent. Le jury a aimé cette poésie vécue et incarnée», note Patrice Gaudreault, rédacteur en chef du Droit, lors de la remise du prix au Salon du livre de l'Outaouais le 1er mars 2018.
«Le jury a souligné le rythme soutenu et efficace de l’oeuvre, où la vie est joliment illustrée de la naissance à la mort, comme les saisons qui passent. Le jury a aimé cette poésie vécue et incarnée», note Patrice Gaudreault, rédacteur en chef du Droit, lors de la remise du prix au Salon du livre de l'Outaouais le 1er mars 2018.
vendredi 2 mars 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
À #Jérusalem, la fermeture à durée indéterminée de la basilique du #SaintSépulcre, cristallise une lutte pour la survie économique de la centaine d’institutions chrétiennes de la ville. https://t.co/BZq5IYLBFH— Vatican News (@vaticannews_fr) 27 février 2018
jeudi 1 mars 2018
L'Église de Rouyn-Noranda: unités pastorales
Le projet diocésain d’Unités pastorales missionnaires, malgré plusieurs avancées partielles et ponctuelles dans certains projets, reste en germination pour encore quelques mois», reconnaît Mgr Dorylas Moreau, évêque de Rouyn-Noranda, dans le bulletin diocésain.
«Il est prévu qu’elles soient fonctionnelles en début d’automne. D’ici là, les rencontres de chaque paroisse se poursuivent et permettent de toujours mieux clarifier ce grand projet. Bon nombre de personnes y viennent obtenir l’information, s’exprimer et dire leurs sentiments. Mais une question revient toujours: pourquoi? Pourquoi créer ces Unités pastorales missionnaires?», écrit-il dans L'Église de Rouyn-Noranda.
«Les façons de faire qui ont prévalu jusqu’à maintenant ont rendu de grands services à la communauté catholique, mais elles deviennent usées et dépassées. Elles n’interpellent plus pour bon nombre de raisons. De plus, ces façons de faire connues ne sont plus possibles», répond l'évêque.
«Il est prévu qu’elles soient fonctionnelles en début d’automne. D’ici là, les rencontres de chaque paroisse se poursuivent et permettent de toujours mieux clarifier ce grand projet. Bon nombre de personnes y viennent obtenir l’information, s’exprimer et dire leurs sentiments. Mais une question revient toujours: pourquoi? Pourquoi créer ces Unités pastorales missionnaires?», écrit-il dans L'Église de Rouyn-Noranda.
«Les façons de faire qui ont prévalu jusqu’à maintenant ont rendu de grands services à la communauté catholique, mais elles deviennent usées et dépassées. Elles n’interpellent plus pour bon nombre de raisons. De plus, ces façons de faire connues ne sont plus possibles», répond l'évêque.
mercredi 28 février 2018
Vivre et célébrer: Lamess3.0
«Encore mille excuses pour le retard de publication de ce numéro 230. Votre patience et votre indulgence font preuve d’un sincère intérêt pour notre modeste revue de formation liturgique. Soyez-en remerciés !», écrit Joël Chouinard, rédacteur en chef de Vivre et célébrer, dans le Liminaire du plus récent numéro.
Aussi dans ce numéro, un texte d'Annie Beauchemin du diocèse de Nicolet au sujet de Lamess3.0, «une messe pensée par, pour et avec les jeunes, mais ouverte à tous». Cette célébration, «issue d’une réflexion et du dialogue avec les jeunes, prend la couleur et le style des 15-35 ans».
Aussi dans ce numéro, un texte d'Annie Beauchemin du diocèse de Nicolet au sujet de Lamess3.0, «une messe pensée par, pour et avec les jeunes, mais ouverte à tous». Cette célébration, «issue d’une réflexion et du dialogue avec les jeunes, prend la couleur et le style des 15-35 ans».
mardi 27 février 2018
Œcuménisme: 500e anniversaire de la Réforme
«D’une certaine façon, réformer fait partie de la Tradition. Notre relation avec l’autre est à réformer, dédramatiser et apaiser pour pouvoir le connaître et l’aimer. Notre lecture de l’histoire est à revisiter, reraconter, relire et réécrire pour fonder l’avenir. Notre rapport à la nature est à réformer, recycler et nettoyer pour pouvoir respirer... Mais la véritable Réforme commence par nous-mêmes, par nos efforts constants pour nous améliorer afin d’atteindre la ressemblance divine», écrit Denitsa Tsvetkova, rédactrice en chef, dans le plus récent numéro d'Œcuménisme.
lundi 26 février 2018
Nouveau numéro du Catholic Journalist
Le plus récent numéro de The Catholic Journalist, une publication de la Catholic Press Association, propose un compte rendu des 22e Journées Saint-François de Sales (Lourdes, 24-26 janvier) et offre déjà un aperçu du prochain congrès de la CPA à Green Bay, Wisconsin. En 2017, le congrès de la CPA s'est tenu à Québec.
Kateri: 5e anniversaire de la canonisation
«La croix de Kateri libère les autochtones et les non-indigènes et nous donne toute la liberté de parler et de défendre les droits de notre peuple et de retrouver les responsables des personnes disparues et de les traduire en justice», écrit le père John Walsh à l'occasion du 5e anniversaire de la canonisation de Kateri Tekakwitha. Son texte est publié dans le plus récent numéro de Kateri.
Pour lui, cette croix est présente «quand les 92 recommandations de la Commission Vérité et Réconciliation sont adressée et mises en œuvre, lorsque chaque personne autochtone peut se tenir la tête haute et être fière de son identité», quand les «souffrances de nos autochtones dans les pensionnats» ainsi que «le paternalisme et le colonialisme de la Loi sur les Indiens» sont reconnus et dénoncés.
Pour lui, cette croix est présente «quand les 92 recommandations de la Commission Vérité et Réconciliation sont adressée et mises en œuvre, lorsque chaque personne autochtone peut se tenir la tête haute et être fière de son identité», quand les «souffrances de nos autochtones dans les pensionnats» ainsi que «le paternalisme et le colonialisme de la Loi sur les Indiens» sont reconnus et dénoncés.
dimanche 25 février 2018
Nouveau livre de Jacques Lison
Jacques Lison, conseiller au Prions en Église, signe le tout premier titre d'une nouvelle collection La vie en questions.
Avec Le bon Dieu permet-il vraiment le mal? (32 pages, 4,95 $, parution le 1 mars 2018), il veut répondre aux questions les plus courantes sur le mal, dont celle-ci: que reste-t-il de notre Dieu infiniment bon s'il est impuissant devant le mal?
«Dans ce petit ouvrage pratique et accessible, Jacques Lison répond à toutes les questions que nous nous posons couramment sur la relation entre Dieu et le mal. En donnant priorité à la plainte des victimes, il désamorce l'épineux dilemme entre la foi en Dieu et la prise en compte de la réalité du mal. Des pistes de lecture supplémentaires permettront au lecteur aguerri d'approfondir davantage la question», indique le résumé.
Avec Le bon Dieu permet-il vraiment le mal? (32 pages, 4,95 $, parution le 1 mars 2018), il veut répondre aux questions les plus courantes sur le mal, dont celle-ci: que reste-t-il de notre Dieu infiniment bon s'il est impuissant devant le mal?
«Dans ce petit ouvrage pratique et accessible, Jacques Lison répond à toutes les questions que nous nous posons couramment sur la relation entre Dieu et le mal. En donnant priorité à la plainte des victimes, il désamorce l'épineux dilemme entre la foi en Dieu et la prise en compte de la réalité du mal. Des pistes de lecture supplémentaires permettront au lecteur aguerri d'approfondir davantage la question», indique le résumé.
samedi 24 février 2018
Le phénomène des fake news
Le phénomène des fake news n’est pas nouveau. En tant que type de propagande et de désinformation, cela remonte à l’Antiquité», écrit Jim McDonnell dans le plus récent numéro de SIGNIS Media, la publication de SIGNIS.
«Les anciens Athéniens, par exemple, ont utilisé avec succès la désinformation dans leur défaite face au roi perse Xerxès lors de la bataille de Salamine. À l’époque moderne, la désinformation était un outil communément employé par toutes les parties durant la guerre froide. Depuis leurs débuts, les magazines à scandales et la presse populaire ont inventé des histoires. Le terme fake news lui-même a été inventé à la fin du 19ème siècle aux Etats-Unis. Cependant, il ne s’est répandu que depuis qu’il a été utilisé dans le cadre de l’élection présidentielle américaine de 2016.»
«Les anciens Athéniens, par exemple, ont utilisé avec succès la désinformation dans leur défaite face au roi perse Xerxès lors de la bataille de Salamine. À l’époque moderne, la désinformation était un outil communément employé par toutes les parties durant la guerre froide. Depuis leurs débuts, les magazines à scandales et la presse populaire ont inventé des histoires. Le terme fake news lui-même a été inventé à la fin du 19ème siècle aux Etats-Unis. Cependant, il ne s’est répandu que depuis qu’il a été utilisé dans le cadre de l’élection présidentielle américaine de 2016.»
vendredi 23 février 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Billy Graham, le télé-évangéliste aussi populaire que les papes dans le monde anglo-saxon https://t.co/g6KNafWehH par @Lindellnews pic.twitter.com/DmImLVE8pF— La Vie (@LaVieHebdo) 22 février 2018
jeudi 22 février 2018
Décès d'un ex-directeur
Le jésuite René Champagne est décédé le 16 février, vers 22 h, à l’hôpital du Haut-Richelieu d’une pneumonie sévère, annonce son ordre. Sa notice nécrologique indique que «de 1990 jusqu’en 2017, il demeurera à Québec. Au cours de ces années, ses activités se concentreront au Centre de spiritualité Manrèse où il sera accompagnateur spirituel, directeur des Cahiers de spiritualité ignatienne et supérieur de la communauté jésuite (de 1990 à 1996) tout en poursuivant une carrière de chercheur et d’écrivain».
Membre de l'AMéCO, la publication Cahiers de spiritualité ignatienne a adopté un nouveau nom en 2017. La revue, publiée trois fois par année, porte dorénavant le titre de Au coeur du monde. Le père René Champagne faisait partie du comité de rédaction de la revue.
Membre de l'AMéCO, la publication Cahiers de spiritualité ignatienne a adopté un nouveau nom en 2017. La revue, publiée trois fois par année, porte dorénavant le titre de Au coeur du monde. Le père René Champagne faisait partie du comité de rédaction de la revue.
Pastorale-Québec: erreurs et rumeurs
«Les médias sont sur la sellette, parfois facilement discrédités», reconnaît René Tessier, rédacteur en chef de Pastorale-Québec dans le plus récent numéro de la publication.
Il estime que «certains préjugés qui circulent aux États-Unis et ailleurs, contre des organes d’information à la valeur aussi éprouvée que le New York Times et le Washington Post, tiennent vraiment du ridicule. Certes, il leur arrive de faire erreur; il leur arrive aussi – parfois, surtout les plus sérieux – de le reconnaître après coup. La confiance à leur endroit, cependant, demeure globalement très faible alors qu’on se méfie peu, en général, de réseaux sociaux comme Facebook, qui détient pourtant le championnat incontesté des fausses rumeurs.»
Il estime que «certains préjugés qui circulent aux États-Unis et ailleurs, contre des organes d’information à la valeur aussi éprouvée que le New York Times et le Washington Post, tiennent vraiment du ridicule. Certes, il leur arrive de faire erreur; il leur arrive aussi – parfois, surtout les plus sérieux – de le reconnaître après coup. La confiance à leur endroit, cependant, demeure globalement très faible alors qu’on se méfie peu, en général, de réseaux sociaux comme Facebook, qui détient pourtant le championnat incontesté des fausses rumeurs.»
mercredi 21 février 2018
Pauligraphies: projet Rencontre intelligence et foi
Dans le plus récent numéro de Pauligraphies, on présente le projet Rencontre intelligence et foi (RIF), créé en 1993, il y a 25 ans.
«Depuis 2009, le RIF s’est uni à la Librairie Paulines de Trois-Rivières et à la revue Notre-Dame-du-Cap pour continuer ensemble à porter la conviction que la foi et l’intelligence (savoir) sont faites pour s’entendre et que l’une ne va pas sans l’autre, pour offrir avec audace des thèmes actuels qui nous interpellent», indiquent Renée Laflamme et Gisèle Lafontaine, fsp, membres du RIF.
Lors de ces conférences, «la Librairie Paulines présente des livres sur les sujets traités», tandis que le «rédacteur en chef de la revue Notre-Dame-du-Cap contribue généreusement à la mise en page et à l’impression du programme ainsi qu’à la présentation de l’ensemble de nos conférences sur Facebook».
«Depuis 2009, le RIF s’est uni à la Librairie Paulines de Trois-Rivières et à la revue Notre-Dame-du-Cap pour continuer ensemble à porter la conviction que la foi et l’intelligence (savoir) sont faites pour s’entendre et que l’une ne va pas sans l’autre, pour offrir avec audace des thèmes actuels qui nous interpellent», indiquent Renée Laflamme et Gisèle Lafontaine, fsp, membres du RIF.
Lors de ces conférences, «la Librairie Paulines présente des livres sur les sujets traités», tandis que le «rédacteur en chef de la revue Notre-Dame-du-Cap contribue généreusement à la mise en page et à l’impression du programme ainsi qu’à la présentation de l’ensemble de nos conférences sur Facebook».
mardi 20 février 2018
Le Précurseur: notre histoire d’un couvert à l’autre
Dans le plus récent numéro de la revue Le Précurseur, Carole Guévin explique que le 375e anniversaire de Montréal a permis à la Société canadienne d'histoire de l'Église catholique d'étudier, en congrès, «l’espace religieux, les oeuvres missionnaires et le religieux en mutation».
«Montréal a tout d’abord été une terre de mission, puis une oeuvre missionnaire originale s’y est développée», écrit-elle.
Elle ajoute que «le travail des Soeurs missionnaires de l’Immaculée-Conception vu à travers le prisme de la revue Le Précurseur a ainsi été analysé par Audrey Charland sous le thème: Le Précurseur, notre histoire d’un couvert à l’autre. Dans un vibrant exposé, l’auteure nous fait découvrir la présence et le travail des religieuses au sein de la communauté montréalaise. À partir du contenu des revues, elle relate les univers où les MIC ont occupé l’espace public depuis 1920 dans le domaine de l’éducation, des relations interethniques et interculturelles, de l’immigration, de la pastorale sociale, du rôle particulier des femmes et autres».
«Montréal a tout d’abord été une terre de mission, puis une oeuvre missionnaire originale s’y est développée», écrit-elle.
Elle ajoute que «le travail des Soeurs missionnaires de l’Immaculée-Conception vu à travers le prisme de la revue Le Précurseur a ainsi été analysé par Audrey Charland sous le thème: Le Précurseur, notre histoire d’un couvert à l’autre. Dans un vibrant exposé, l’auteure nous fait découvrir la présence et le travail des religieuses au sein de la communauté montréalaise. À partir du contenu des revues, elle relate les univers où les MIC ont occupé l’espace public depuis 1920 dans le domaine de l’éducation, des relations interethniques et interculturelles, de l’immigration, de la pastorale sociale, du rôle particulier des femmes et autres».
lundi 19 février 2018
Vie liturgique: Kateri Tekakwitha
«La mémoire de sainte Kateri Tekakwitha nous offre l’occasion de réfléchir aux relations que nous entretenons avec nos frères et soeurs autochtones, de prier pour eux et de nous ouvrir à la richesse de leurs cultures et de leurs spiritualités», écrivent Ghislain Bédard et Jocelyn Girard dans le numéro 430 de Vie liturgique.
«Kateri peut-elle être cette femme inspirante qui pourra nous aider à découvrir et à mieux comprendre ces premiers peuples dont elle faisait partie? Peut-elle nous aider à bâtir des ponts entre nos différentes cultures autochtones et allochtones pour apprendre à mieux nous apprécier? À instaurer la solidarité et la fraternité entre nous?», demandent les auteurs.
«Kateri peut-elle être cette femme inspirante qui pourra nous aider à découvrir et à mieux comprendre ces premiers peuples dont elle faisait partie? Peut-elle nous aider à bâtir des ponts entre nos différentes cultures autochtones et allochtones pour apprendre à mieux nous apprécier? À instaurer la solidarité et la fraternité entre nous?», demandent les auteurs.
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