Claude Auger, du comité de rédaction, signe dans la revue Les amis de Béthanie le premier article d'une «série présentant des lieux et des édifices visités par le père Eugène Prévost, ou rappelant son souvenir.» Comme le père Prévost est né à Saint-Jérôme, il propose une visite de la cathédrale.
«Devant la cathédrale de Saint-Jérôme se trouve une place appelée Parc Labelle. Le nom rappelle celui du célèbre Antoine Labelle (1833-1891), curé de Saint-Jérôme de 1867 jusqu’à sa mort. Le curé Labelle était un ami de la famille Prévost et a aidé le jeune Eugène à discerner sa vocation comme prêtre et religieux. C’est dans ce parc que s’élevait la première église de Saint-Jérôme», écrit-il.
mercredi 31 janvier 2018
mardi 30 janvier 2018
Le Verbe: révolution sexuelle
«On a assisté, ici comme ailleurs en Occident, à un formidable mouvement de libération sexuelle depuis un demi-siècle», écrit Antoine Malenfant, rédacteur en chef, dans le plus récent numéro du magazine Le Verbe.
«Or, comme c’est souvent le cas dans les révolutions – ou dans les changements sociaux qui ont la prétention d’en être –, on a échappé en chemin quelques trucs pas anodins du tout.»
«Ne pensons qu’au sens des mots: libération sexuelle. De quelle liberté s’agit-il? Et, question plus complexe encore, qu’est-ce que la sexualité?», demande-t-il dans ce numéro sur les hauts et les bas de la révolution sexuelle.
«Or, comme c’est souvent le cas dans les révolutions – ou dans les changements sociaux qui ont la prétention d’en être –, on a échappé en chemin quelques trucs pas anodins du tout.»
«Ne pensons qu’au sens des mots: libération sexuelle. De quelle liberté s’agit-il? Et, question plus complexe encore, qu’est-ce que la sexualité?», demande-t-il dans ce numéro sur les hauts et les bas de la révolution sexuelle.
lundi 29 janvier 2018
Offre d'emploi à Communications et Société
Communications et Société est à la recherche d'un directeur général ou d'une directrice générale. Les personnes intéressées ont jusqu'au 16 février pour soumettre leur candidature.
La personne choisie sera responsable du développement des services web auprès des nouveaux clients, du développement de l'agence Mediafilm, en lien avec son rédacteur en chef, de l’évaluation des besoins de formation et la mise sur pied de propositions pertinentes pour les membres et les clients et de la remise des prix OCS. L'entrée en fonction est fixée au 1er mai 2018. Il s'agit d'un poste à temps plein.
Communications et Société est un membre associé de l'AMéCO. Actuel directeur général de Communications et Société, Pierre Murray sera le prochain secrétaire général de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec.
La personne choisie sera responsable du développement des services web auprès des nouveaux clients, du développement de l'agence Mediafilm, en lien avec son rédacteur en chef, de l’évaluation des besoins de formation et la mise sur pied de propositions pertinentes pour les membres et les clients et de la remise des prix OCS. L'entrée en fonction est fixée au 1er mai 2018. Il s'agit d'un poste à temps plein.
Communications et Société est un membre associé de l'AMéCO. Actuel directeur général de Communications et Société, Pierre Murray sera le prochain secrétaire général de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec.
dimanche 28 janvier 2018
Retour sur les JFDS
Les 22e Journées Saint-François de Sales (JFDS) ont donné lieu à de beaux moments de partage, de fraternité, d’émotion, de prières et d’intelligence, comme le soulignait Jean-Marie Montel, président de la Fédération des médias catholiques, lors de son mot de conclusion.
Après 17 ans à Annecy, la tenue des JFDS à Lourdes présentait un défi de taille à l’organisation. Plus de 300 personnes, en provenance de 26 pays, y ont participé. Les applaudissements à la clôture me laissent deviner une certaine satisfaction des participants et participantes.
Je trouve difficile de traduire le contenu des tables-rondes, tenues sous le thème Médias et vérité. Celui-ci a été choisi par l’organisation à partir du message du pape François pour la Journée mondiale des communications sociales.
François Ernennwein en a fait, non sans peine, une synthèse. Les tables-rondes ont été organisées, dans l’ordre, d’un point de vue philosophique, théologique et politico-économique. Ces tables-rondes ont permis d’entendre des points de vue très variés. Je cite quelques phrases de la synthèse de M. Ernennwein : «La vérité fait peur parce qu’elle est une parole incarnée.» «Le courage de la vérité a un prix; il invite à la prudence.» «Le monde serait plus froid sans la vérité.» «Le moment n’est pas venu de diaboliser Internet; c’est l’usage que l’on en fait qui peut causer problème.» «Les gens sur les réseaux sociaux ont une défiance envers l’information de leurs amis.» «Comme médias, on n'est pas devant des analphabètes.» «Dans le fonctionnement des journalistes actuellement, il manque le contact avec le terrain.»
Parmi les débatteurs et débatteuses, plusieurs ont cité Thomas d’Aquin. La lettre du pape François a aussi été inspirante pour plusieurs.
L’intervention qui m’a le plus touchée est sans doute celle de soeur Véronique Margron qui dit que «la vérité se fait par les pieds». Pour elle la connaissance de la vérité demande un cheminement. Elle dit aussi que le fondamentaliste refuse «que la vérité est une exigence, un chemin.» Et, toujours selon soeur Véronique, faire la vérité ne va pas sans pratiquer la justice. (Notes de Gaëtane Larose ; photo de Bernard Hourlier)
Après 17 ans à Annecy, la tenue des JFDS à Lourdes présentait un défi de taille à l’organisation. Plus de 300 personnes, en provenance de 26 pays, y ont participé. Les applaudissements à la clôture me laissent deviner une certaine satisfaction des participants et participantes.
Je trouve difficile de traduire le contenu des tables-rondes, tenues sous le thème Médias et vérité. Celui-ci a été choisi par l’organisation à partir du message du pape François pour la Journée mondiale des communications sociales.
François Ernennwein en a fait, non sans peine, une synthèse. Les tables-rondes ont été organisées, dans l’ordre, d’un point de vue philosophique, théologique et politico-économique. Ces tables-rondes ont permis d’entendre des points de vue très variés. Je cite quelques phrases de la synthèse de M. Ernennwein : «La vérité fait peur parce qu’elle est une parole incarnée.» «Le courage de la vérité a un prix; il invite à la prudence.» «Le monde serait plus froid sans la vérité.» «Le moment n’est pas venu de diaboliser Internet; c’est l’usage que l’on en fait qui peut causer problème.» «Les gens sur les réseaux sociaux ont une défiance envers l’information de leurs amis.» «Comme médias, on n'est pas devant des analphabètes.» «Dans le fonctionnement des journalistes actuellement, il manque le contact avec le terrain.»
Parmi les débatteurs et débatteuses, plusieurs ont cité Thomas d’Aquin. La lettre du pape François a aussi été inspirante pour plusieurs.
L’intervention qui m’a le plus touchée est sans doute celle de soeur Véronique Margron qui dit que «la vérité se fait par les pieds». Pour elle la connaissance de la vérité demande un cheminement. Elle dit aussi que le fondamentaliste refuse «que la vérité est une exigence, un chemin.» Et, toujours selon soeur Véronique, faire la vérité ne va pas sans pratiquer la justice. (Notes de Gaëtane Larose ; photo de Bernard Hourlier)
samedi 27 janvier 2018
50e anniversaire: des remerciements à l'ACPC
En parcourant les archives de l'AMéCO, on découvre une mention du 30e anniversaire de l'association dans la revue Le Précurseur de janvier 1999. Un texte et une photographie racontent que Le Précurseur a reçu un prix ACPC-Inter pour la qualité du français dans la publication. On reconnaît sur la photo Céline Gauvin, rédactrice, et Claude Auger, président de l'ACPC - ancien nom de l'AMéCO.
«C'est l'occasion de remercier l'ACPC, qui fête aujourd'hui 30 ans d'existence, pour le soutien ferme qu'elle offre à ses membres dans les différents besoins de formation au plan de la rédacion, de la promotion et des enjeux de la pastorale au Québec et au Canada», a-t-on écrit dans le texte qui accompagne la photo. (cliquer sur la photo pour l'agrandir)
«C'est l'occasion de remercier l'ACPC, qui fête aujourd'hui 30 ans d'existence, pour le soutien ferme qu'elle offre à ses membres dans les différents besoins de formation au plan de la rédacion, de la promotion et des enjeux de la pastorale au Québec et au Canada», a-t-on écrit dans le texte qui accompagne la photo. (cliquer sur la photo pour l'agrandir)
vendredi 26 janvier 2018
Moment fort des JFDS à Lourdes
Le cardinal Pietro Parolin vient de remettre le Prix Père Jacques Hamel 2018 à Samuel Lieven, journaliste, pour Thomas et Benoît, les convertis du 13 novembre, un texte publié dans La Croix.
La remise du prix a été précédée d’une intervention de Roseline Hamel, sœur de Jacques Hamel, un prêtre assassiné le 26 juillet 2016 alors qu’il célébrait la messe. L’émotion était palpable dans la salle où plus de 300 journalistes et communicateurs sont réunis pour les Journées François-de-Sales.
Ce prix souligne un travail journalistique qui met en lumière le dialogue interreligieux. Il y a eu 26 candidatures. Le jury était présidée par l’évêque de Rouen, le diocèse du Père Hamel. Le lauréat a partagé le cheminement avec les frères Thomas et Benoît avant d’en arriver à gagner leur confiance. (Note et photo de Gaêtane Larose)
La remise du prix a été précédée d’une intervention de Roseline Hamel, sœur de Jacques Hamel, un prêtre assassiné le 26 juillet 2016 alors qu’il célébrait la messe. L’émotion était palpable dans la salle où plus de 300 journalistes et communicateurs sont réunis pour les Journées François-de-Sales.
Ce prix souligne un travail journalistique qui met en lumière le dialogue interreligieux. Il y a eu 26 candidatures. Le jury était présidée par l’évêque de Rouen, le diocèse du Père Hamel. Le lauréat a partagé le cheminement avec les frères Thomas et Benoît avant d’en arriver à gagner leur confiance. (Note et photo de Gaêtane Larose)
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
[INFOGRAPHIE] Les Français pour des médias plus fiables. #baromédias https://t.co/lovgh4r5S3— lacroix.com (@LaCroix) 23 janvier 2018
jeudi 25 janvier 2018
En mission: 30
Ex-membre de l'AMéCO, le bulletin En mission, une publication du Centre missionnaire oblat (CMO) a publié son dernier numéro en novembre 2017.
«En octobre, nous avons eu une rencontre du comité de rédaction d’En mission, lors de laquelle nous avons discuté de l’avenir de la publication. Devant les difficultés logistiques et financières du CMO à assumer la production d’En mission, différents scénarios ont été évoqués, soit la fin de la publication ou sa reprise par la Province», mentionne-t-on à la une du site Web des Missionnaires oblats de Marie-Immaculée.
«La Province en a discuté dernièrement et a décidé de ne pas reprendre la production de la brochure, favorisant plutôt le développement d’un nouvel outil pour la promotion de ses activités missionnaires», ajoute-t-on.
Le tout premier numéro d'En mission est paru à la fin de l'année 2012. La publication remplaçait la revue Apostolat international.
«En octobre, nous avons eu une rencontre du comité de rédaction d’En mission, lors de laquelle nous avons discuté de l’avenir de la publication. Devant les difficultés logistiques et financières du CMO à assumer la production d’En mission, différents scénarios ont été évoqués, soit la fin de la publication ou sa reprise par la Province», mentionne-t-on à la une du site Web des Missionnaires oblats de Marie-Immaculée.
«La Province en a discuté dernièrement et a décidé de ne pas reprendre la production de la brochure, favorisant plutôt le développement d’un nouvel outil pour la promotion de ses activités missionnaires», ajoute-t-on.
Le tout premier numéro d'En mission est paru à la fin de l'année 2012. La publication remplaçait la revue Apostolat international.
mercredi 24 janvier 2018
Pèlerinages de Prions en Église
Prions en Église organise un troisième pèlerinage durant l'année 2018. En plus du séjour au Portugal et en Espagne et de celui à Medjugorje, en Croatie et en Slovénie, la publication, en collaboration avec l'agence Boréal Tours, propose un voyage en Terre Sainte du 15 au 26 octobre. L'accompagnateur sera Mgr Pierre Goudreault, nouvellement nommé évêque de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
mardi 23 janvier 2018
Nouveau concepteur graphiste
Artiste et réviseur-correcteur, Ghislain Bédard est dorénavant le concepteur graphiste de la revue Notre-Dame-du-Cap. Dans le monde des périodiques, son nom est connu. Il oeuvre aussi aux revues Vie liturgique (secrétaire de rédaction) et Pèlerins en marche (conception graphique). (photo: ghislainbedard.wordpress.com)
Prochaine Soirée Relations
La prochaine Soirée Relations sera consacrée à la résistance non-violente. Martin Hébert, professeur au Département d’anthropologie de l’Université Laval, Dominique Boisvert, membre de Conscience Canada et auteur, entre autres, de Nonviolence. Une arme urgente et efficace, et Laurence Guénette, présidente du Projet accompagnement Québec-Guatemala et du Réseau québécois des groupes écologistes, en débattront.
Cette rencontre est organisée en collaboration avec Antennes de paix, le Centre de ressources sur la non-violence et le Centre de services en justice réparatrice. Elle aura lieu le lundi 29 janvier, de 19 h à 21 h30, à la Maison Bellarmin (25, rue Jarry Ouest, Montréal).
La revue Relations est membre de l'AMéCO.
Cette rencontre est organisée en collaboration avec Antennes de paix, le Centre de ressources sur la non-violence et le Centre de services en justice réparatrice. Elle aura lieu le lundi 29 janvier, de 19 h à 21 h30, à la Maison Bellarmin (25, rue Jarry Ouest, Montréal).
La revue Relations est membre de l'AMéCO.
lundi 22 janvier 2018
L'Église de Rouyn-Noranda: un curé nommé évêque
«Le diocèse se trouvera privé d’un prêtre fort précieux et apprécié, mais ses qualités humaines et spirituelles, son souci pastoral, son sens de bonne collaboration, son dévouement et sa générosité, ses compétences autant théologiques que pastorales feront de lui un évêque compétent et sûrement très apprécié de ses futurs diocésains et diocésaines», a déclaré Mgr Dorylas Moreau, évêque de Rouyn-Noranda, en apprenant que l’abbé Pierre Goudreault, curé de la plus importante paroisse du diocèse, était nommé évêque du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. C'est le bulletin L'Église de Rouyn-Noranda qui rapporte ces propos de l'évêque.
dimanche 21 janvier 2018
En communion: les familles manquent de temps
«Depuis quelques mois, en tant que responsables pastoraux en Église, nous constatons certaines réalités qui nous questionnent et en même temps nous interpellent. Bien que les familles engagées dans des parcours de formation à la vie chrétienne s’y impliquent sans réserve, d’autres activités destinées aux familles paraissent de moins en moins adaptées à leur réalité», écrit Carmen B. Lebel dans le numéro de décembre d'En communion.
Elle raconte notamment que «dans une paroisse, une équipe investit temps et énergie pour développer la pastorale familiale et favoriser le sentiment d’appartenance à la communauté. Elle prépare mensuellement une messe familiale et un dîner fraternel suivi de différentes activités proposées pour les personnes de tous âges (parents, adolescents et jeunes enfants)».
Toutefois, l'équipe constate que «les familles et les membres de la communauté manquent de temps: c’est l’épicerie qui n’est pas faite, la visite chez les grands-parents éloignés ou l’accueil des enfants à la maison, le transport pour les activités des enfants plus vieux, la bouffe pour la semaine à préparer, etc. L’équipe en est à remettre en question le projet tel qu’il est, car il ne semble pas répondre aux besoins des familles actuellement».
Elle raconte notamment que «dans une paroisse, une équipe investit temps et énergie pour développer la pastorale familiale et favoriser le sentiment d’appartenance à la communauté. Elle prépare mensuellement une messe familiale et un dîner fraternel suivi de différentes activités proposées pour les personnes de tous âges (parents, adolescents et jeunes enfants)».
Toutefois, l'équipe constate que «les familles et les membres de la communauté manquent de temps: c’est l’épicerie qui n’est pas faite, la visite chez les grands-parents éloignés ou l’accueil des enfants à la maison, le transport pour les activités des enfants plus vieux, la bouffe pour la semaine à préparer, etc. L’équipe en est à remettre en question le projet tel qu’il est, car il ne semble pas répondre aux besoins des familles actuellement».
samedi 20 janvier 2018
Présence: trois articles sur Mgr Couture
Aussitôt qu'il a appris le décès de Mgr Maurice Couture, Philippe Vaillancourt, rédacteur en chef de l'agence de presse Présence, a publié en rafale trois longs textes sur l'archevêque émérite de Québec, plus qu'aucun autre média québécois, qu'il soit religieux ou non.
En plus de retracer les grands moments de sa vie, il a proposé un texte sur son amitié avec le cardinal Jean-Claude Turcotte et un autre sur sa réflexion en faveur du cardinalat laïc.
En plus de retracer les grands moments de sa vie, il a proposé un texte sur son amitié avec le cardinal Jean-Claude Turcotte et un autre sur sa réflexion en faveur du cardinalat laïc.
vendredi 19 janvier 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
"Bienvenue sur https://t.co/qp2e4VN79S 3.0 !" - Le renouvellement de l'habillage du site : https://t.co/GEQKjtk4qV - #Orthodoxie— Christophe Levalois (@CLevalois) 15 janvier 2018
jeudi 18 janvier 2018
50e anniversaire: présidence
L'AMéCO célèbrera son 50e anniversaire en 2018. Voici la liste à jour des présidents et présidentes de l'ACPC - ancien nom de l'AMéCO - depuis sa fondation en 1968.
Gabriel Brien, s.j. (1968-1969)
Paul Desaulniers, m.s.c. (1969-1972)
+ Elphège Brassard, c.s.c. (1972-1976)
Paul Desaulniers, m.s.c. (1976-1977)
Pierre Guimar, s.p. (1978-1979)
+ Jacques Barnard, prêtre (1979-1984)
Jean Paré, i.m.c. (1984-1988)
Jérôme Martineau (1988-1992)
Denis Gagnon, o.p. (1992-1993)
Anne-Marie Gagné, s.c.q. (1993-1997)
Claude Auger (1997-2000)
Gaëtane Larose (2000-2005)
Denis Prescott, c.s.c. (2005-2007)
Nathalie Dumas (2007-2009)
Gaëtane Larose (2009-2013)
Jacinthe Lafrance (2013-2017)
Mario Bard (2017-...)
Paul Desaulniers, m.s.c. (1969-1972)
+ Elphège Brassard, c.s.c. (1972-1976)
Paul Desaulniers, m.s.c. (1976-1977)
Pierre Guimar, s.p. (1978-1979)
+ Jacques Barnard, prêtre (1979-1984)
Jean Paré, i.m.c. (1984-1988)
Jérôme Martineau (1988-1992)
Denis Gagnon, o.p. (1992-1993)
Anne-Marie Gagné, s.c.q. (1993-1997)
Claude Auger (1997-2000)
Gaëtane Larose (2000-2005)
Denis Prescott, c.s.c. (2005-2007)
Nathalie Dumas (2007-2009)
Gaëtane Larose (2009-2013)
Jacinthe Lafrance (2013-2017)
Mario Bard (2017-...)
mercredi 17 janvier 2018
Carrefour salésien: otage au Yémen
La revue Carrefour salésien propose un texte sur le père Thomas Uzhunnalil, otage au Yémen depuis le 4 mars 2016 et libéré le 12 septembre 2017.
«Le Père Tom nous a raconté qu’il avait vécu ces 18 mois dans la sérénité et la paix, remerciant Dieu chaque soir pour la journée qui lui avait été donnée, même s’il n’avait pas pu sortir de la pièce où il était retenu ni voir la lumière. Il disait chaque fois à Dieu que si le lendemain devait être le dernier jour de sa vie, il irait à sa rencontre. Notre frère Tom priait chaque jour pour ses ravisseurs et pour sa vie. Il priait pour les Soeurs Missionnaires de la Charité de Mère Teresa qui avaient été assassinées devant lui. Il priait pour tous ses proches, pour la Famille salésienne et pour les jeunes», écrit Don Angel F. Artime, recteur majeurs des Salésiens de Don Bosco.
«Le Père Tom nous a raconté qu’il avait vécu ces 18 mois dans la sérénité et la paix, remerciant Dieu chaque soir pour la journée qui lui avait été donnée, même s’il n’avait pas pu sortir de la pièce où il était retenu ni voir la lumière. Il disait chaque fois à Dieu que si le lendemain devait être le dernier jour de sa vie, il irait à sa rencontre. Notre frère Tom priait chaque jour pour ses ravisseurs et pour sa vie. Il priait pour les Soeurs Missionnaires de la Charité de Mère Teresa qui avaient été assassinées devant lui. Il priait pour tous ses proches, pour la Famille salésienne et pour les jeunes», écrit Don Angel F. Artime, recteur majeurs des Salésiens de Don Bosco.
mardi 16 janvier 2018
Prix Père Jacques Hamel 2018
Le journaliste Samuel Lieven obtient le Prix Père Jacques Hamel 2018 pour Thomas et Benoît, les convertis du 13 novembre, un article publié dans le quotidien La Croix le 13 novembre 2017.
Il présente le cheminement de deux frères. «L’un est catholique, l’autre est devenu musulman. La fracture a marqué la vie familiale, bientôt rattrapée par le drame des attentats qui visent à opposer les uns aux autres. Les frères ont pourtant entamé une voie de réconciliation: si l’histoire n’est pas finie, elle porte des signes d’espoir», note la Fédération des médias catholiques.
La FMC a créé le Prix Père Jacques Hamel en mémoire de ce prêtre français assassiné le 26 juillet 2016 alors qu’il célébrait la messe. Le prix veut récompenser un travail journalistique «en faveur de la paix en général et du dialogue interreligieux en particulier». Ce prix est doté d'une bourse de 1 500 € (2230 $). Il sera remis le vendredi 26 janvier à Lourdes, à l’occasion des Journées internationales Saint François de Sales.
Il présente le cheminement de deux frères. «L’un est catholique, l’autre est devenu musulman. La fracture a marqué la vie familiale, bientôt rattrapée par le drame des attentats qui visent à opposer les uns aux autres. Les frères ont pourtant entamé une voie de réconciliation: si l’histoire n’est pas finie, elle porte des signes d’espoir», note la Fédération des médias catholiques.
La FMC a créé le Prix Père Jacques Hamel en mémoire de ce prêtre français assassiné le 26 juillet 2016 alors qu’il célébrait la messe. Le prix veut récompenser un travail journalistique «en faveur de la paix en général et du dialogue interreligieux en particulier». Ce prix est doté d'une bourse de 1 500 € (2230 $). Il sera remis le vendredi 26 janvier à Lourdes, à l’occasion des Journées internationales Saint François de Sales.
lundi 15 janvier 2018
Saint François de Laval: documents anciens
«Le Séminaire de Québec a entrepris en novembre 2016 de réaliser un recensement exhaustif de toute la documentation, des artéfacts et des représentations sous différentes formes qui évoquent ou rappellent saint François de Laval», écrit Martina de Vries dans le numéro de décembre de Saint François de Laval, publication du Centre d’animation François-De Laval.
«Le Séminaire a mandaté le Centre d’animation François-De Laval pour élaborer un catalogue descriptif présentant la teneur des documents en notifiant les lieux de conservation et si possible, en faisant la captation numérique et photographique de ce qui sera inventorié.»
Elle ajoute que «la première phase de ce vaste projet est de réaliser l’inventaire de tout le corpus de Mgr de Laval. Jusqu’ici, nous avons recensé plus de 4 000 documents», dont «3 000 documents sources, soit la correspondance, les mandements, les actes, etc. de l’époque de Mgr de Laval». Ces documents ont causé quelques difficultés à l'équipe «car ils ne sont pas tous répertoriés, sont dispersés et leurs descriptifs et les résumés ne sont pas tous uniformes», explique Martina de Vries.
«Le Séminaire a mandaté le Centre d’animation François-De Laval pour élaborer un catalogue descriptif présentant la teneur des documents en notifiant les lieux de conservation et si possible, en faisant la captation numérique et photographique de ce qui sera inventorié.»
Elle ajoute que «la première phase de ce vaste projet est de réaliser l’inventaire de tout le corpus de Mgr de Laval. Jusqu’ici, nous avons recensé plus de 4 000 documents», dont «3 000 documents sources, soit la correspondance, les mandements, les actes, etc. de l’époque de Mgr de Laval». Ces documents ont causé quelques difficultés à l'équipe «car ils ne sont pas tous répertoriés, sont dispersés et leurs descriptifs et les résumés ne sont pas tous uniformes», explique Martina de Vries.
dimanche 14 janvier 2018
Signes: dialogue interreligieux
«Comment vivre une cohabitation harmonieuse entre des personnes d'origine, de culture et de religion différentes?», demande le plus récent numéro de Signes, une publication du Centre Leunis.
«Chez nous, il y a depuis longtemps des gens qui appartiennent à d'autres traditions religieuses, notamment à la tradition juive. Au Québec, la construction de la première synagogue date de 1758. Les autres traditions ont maintenant leurs institutions, leurs lieux de culte, elles vivent vraiment avec nous. Nous ne pouvons pas fonctionner avec deux mondes en parallèle.»
Marie-Josée Harvey discute de dialogue interreligieux avec Adèle Brodeur, enseignante à l'Institut de formation théologique de Montréal.
«Chez nous, il y a depuis longtemps des gens qui appartiennent à d'autres traditions religieuses, notamment à la tradition juive. Au Québec, la construction de la première synagogue date de 1758. Les autres traditions ont maintenant leurs institutions, leurs lieux de culte, elles vivent vraiment avec nous. Nous ne pouvons pas fonctionner avec deux mondes en parallèle.»
Marie-Josée Harvey discute de dialogue interreligieux avec Adèle Brodeur, enseignante à l'Institut de formation théologique de Montréal.
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