Une bourse de 8000$ pour travailler grosso modo une journée par semaine dans un milieu de travail chaleureux et stimulant sur les questions du droit à la ville en matière d'accessibilité, une occasion à ne pas rater. 🙂 https://t.co/BWvQD3XEcD— Marc-Olivier V. (@MarcOlivierV) 13 mars 2018
vendredi 16 mars 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
jeudi 15 mars 2018
La Revue Sainte-Anne: Buenos Aires
Le patrimoine religieux est très important à Buenos Aires», écrit Valérie Andrée Authier dans le numéro de mars de La Revue Sainte-Anne. «Les églises sont bien évidemment des lieux de culte, mais font aussi large place à la culture puisqu’en plus des concerts d’art liturgique, on y propose des concerts de musique de chambre, baroque et même symphonique.»
«Située sur l’importante Plaza de Mayo, la Catedral Metropolitana est la principale église de la ville et le siège de l’archidiocèse de Buenos Aires. De style néoclassique, elle ressemble plus à un temple grec qu’à une église catholique typique. Le cardinal Jorge Mario Bergoglio — aujourd’hui le pape François — en fut l’archevêque de 1998 à 2013.»
«Située sur l’importante Plaza de Mayo, la Catedral Metropolitana est la principale église de la ville et le siège de l’archidiocèse de Buenos Aires. De style néoclassique, elle ressemble plus à un temple grec qu’à une église catholique typique. Le cardinal Jorge Mario Bergoglio — aujourd’hui le pape François — en fut l’archevêque de 1998 à 2013.»
mercredi 14 mars 2018
Opération Bonne Mine
Vincenpaul Canada est la publication de la Société de Saint-Vincent de Paul - Conseil national du Canada.
Dans le numéro de janvier, il est question de l'Opération Bonne Mine qui aide les élèves du primaire et du secondaire dont les parents ont des capacités financières limitées. On explique que «c’est en 1985, dans le cadre d’un concours de l’année internationale de la jeunesse, que des jeunes de la Société de Saint-Vincent de Paul de Québec créent le Service d’aide aux jeunes étudiants (SAJE). En 1994, la SSVP de Montréal se joint au programme et, en 2001, celui-ci devient un programme qui s’étend dans toutes les SSVP de la province de Québec, c’est-à-dire plus de 300 conférences. En 2007, SAJE décide de prendre le nom provincial, soit Opération Bonne Mine.»
Vincenpaul Canada n'est pas membre de l'AMéCO.
Dans le numéro de janvier, il est question de l'Opération Bonne Mine qui aide les élèves du primaire et du secondaire dont les parents ont des capacités financières limitées. On explique que «c’est en 1985, dans le cadre d’un concours de l’année internationale de la jeunesse, que des jeunes de la Société de Saint-Vincent de Paul de Québec créent le Service d’aide aux jeunes étudiants (SAJE). En 1994, la SSVP de Montréal se joint au programme et, en 2001, celui-ci devient un programme qui s’étend dans toutes les SSVP de la province de Québec, c’est-à-dire plus de 300 conférences. En 2007, SAJE décide de prendre le nom provincial, soit Opération Bonne Mine.»
Vincenpaul Canada n'est pas membre de l'AMéCO.
mardi 13 mars 2018
René Tessier à l'émission Questions d'aujourd'hui
Cette semaine, à l'émission Questions d'aujourd'hui, René Tessier, rédacteur en chef de la revue Pastorale-Québec, parle des religieuses ursulines qui quitteront bientôt le couvent et l’école où s’est construite leur histoire, et par le fait même, une part de l’histoire des femmes du Québec.
«Une étape majeure, douloureuse et qui attriste, non seulement ces femmes qui se sont donnée corps et âmes pour l’éducation, mais aussi une grande partie de la population», écrit-on dans la présentation de cette émission diffusée sur Radio VM et Radio Galilée. Questions d'aujourd'hui est une production de l'Office de catéchèse du Québec.
«Une étape majeure, douloureuse et qui attriste, non seulement ces femmes qui se sont donnée corps et âmes pour l’éducation, mais aussi une grande partie de la population», écrit-on dans la présentation de cette émission diffusée sur Radio VM et Radio Galilée. Questions d'aujourd'hui est une production de l'Office de catéchèse du Québec.
Notre-Dame-du-Cap: pape François
«Je me souviens très bien de l’élection du pape François il y a cinq ans, le 13 mars 2013. Dès la fumée blanche et les cloches, j’attendais avec hâte d'entendre quel nom allait être annoncé au balcon de la basilique Saint-Pierre. Un Italien? Un Asiatique? Le cardinal Ouellet? Surprise, c’était l’Argentin Bergoglio, qui avait eu sa chance en 2005, dit-on, mais qu’à peu près aucun spécialiste n’avait gardé dans sa liste de papabili huit ans plus tard», écrit Stéphane Gaudet, rédacteur en chef de la revue Notre-Dame-du-Cap, dans le numéro de mars.
«Un collège cardinalice qu’on disait conservateur – tous les cardinaux électeurs ayant été créés par Jean-Paul II ou Benoît XVI – avait donc eu l’audace de choisir un cardinal réputé réformateur, qui plus est, d’un pays du Sud. Comme quoi il faut se méfier de ces classifications issues du monde politique quand on parle de l’Église», poursuit-il.
«Un collège cardinalice qu’on disait conservateur – tous les cardinaux électeurs ayant été créés par Jean-Paul II ou Benoît XVI – avait donc eu l’audace de choisir un cardinal réputé réformateur, qui plus est, d’un pays du Sud. Comme quoi il faut se méfier de ces classifications issues du monde politique quand on parle de l’Église», poursuit-il.
Belle page couverture
Réussie, cette page couverture du Tablet à l'occasion du 5e anniversaire du pontificat du pape François.
lundi 12 mars 2018
Aujourd'hui Credo: pèlerinage
«Pas besoin d’être grand clerc pour réaliser que les pèlerinages modernes valorisent moins le cheminement spirituel. La commercialisation de toutes les formes de voyage a envahi le champ du pèlerinage et en a fait une mode. Les formules varient, mais l’objectif consiste à faire du déplacement»un produit de consommation. Nous vivons dans le royaume du voyage organisé, défini, tout inclus», écrit André Jacob dans le plus récent numéro d'Aujourd'hui Credo.
«Dans cette dynamique capitaliste dominante, le véritable pèlerin ressemble à un rescapé d’une époque révolue. Le pèlerin résiste à l’appel du grand confort et du voyage défini à l’avance. Certes, le pèlerin d’aujourd’hui se retrouve mieux outillé contre les aléas des chemins (intempéries, risque d’agression, hébergement manquant ou inadéquat, etc.). Il sait à quoi s’attendre et les ressources pour minimiser les risques sont importantes. Par contre, en elle-même la longue marche exige le dépouillement.»
«Dans cette dynamique capitaliste dominante, le véritable pèlerin ressemble à un rescapé d’une époque révolue. Le pèlerin résiste à l’appel du grand confort et du voyage défini à l’avance. Certes, le pèlerin d’aujourd’hui se retrouve mieux outillé contre les aléas des chemins (intempéries, risque d’agression, hébergement manquant ou inadéquat, etc.). Il sait à quoi s’attendre et les ressources pour minimiser les risques sont importantes. Par contre, en elle-même la longue marche exige le dépouillement.»
dimanche 11 mars 2018
De Paraboles aux États-Unis
L'Église du Québec se fait lire aux États-Unis. Un article écrit pour Paraboles par Philippe Vaillancourt,... https://t.co/qh2f9zfFNO— Bard Mario (@chant_bard) 9 mars 2018
Prions en Église: dégel des cœurs
«Le Carême est la saison liturgique du dégel des cœurs», écrit Jacques Lison, conseiller éditorial de Prions en Église, dans le numéro de mars 2018 de la publication mensuelle.
«Dégourdir son cœur au contact de la chaleur du pardon peut être douloureux, parce que la contrition occasionne bien des ruines. Celles dont il est sans doute un peu question dans Les ruines du ciel de Christian Bobin (Gallimard, 2009), qui raconte combien on est fou de chercher le paradis hors de soi, dans l’or de Versailles et les mirages que la société de consommation fait miroiter. Parmi les perles qu’on trouve dans ce roman lumineux, il y a celle-ci, qui est proche de l’acte de contrition: Toute notre vie n’est faite que d’échecs et ces échecs sont des carreaux cassés par où l’air entre.» (p. 26)
«Dégourdir son cœur au contact de la chaleur du pardon peut être douloureux, parce que la contrition occasionne bien des ruines. Celles dont il est sans doute un peu question dans Les ruines du ciel de Christian Bobin (Gallimard, 2009), qui raconte combien on est fou de chercher le paradis hors de soi, dans l’or de Versailles et les mirages que la société de consommation fait miroiter. Parmi les perles qu’on trouve dans ce roman lumineux, il y a celle-ci, qui est proche de l’acte de contrition: Toute notre vie n’est faite que d’échecs et ces échecs sont des carreaux cassés par où l’air entre.» (p. 26)
samedi 10 mars 2018
Khaoua: aux périphéries
«Quand nous nous arrêtons à tout ce qui se passe dans le monde, il y a vraiment de quoi désespérer. Il en est de même dans certains de nos lieux ecclésiaux», écrit Jean-Marc St-Jacques, dans le plus récent numéro de Khaoua.
«Soyons honnêtes! Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour répondre aux appels de notre pape François de nous retrouver aux périphéries de notre monde, là où la vie est meurtrie, là où des femmes et des hommes sont exclus du partage des biens de la terre.»
«Soyons honnêtes! Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour répondre aux appels de notre pape François de nous retrouver aux périphéries de notre monde, là où la vie est meurtrie, là où des femmes et des hommes sont exclus du partage des biens de la terre.»
vendredi 9 mars 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
[Nouveau] Notre n°88 «Comprendre #Jérusalem» est dorénavant disponible! Le point sur cette ville « 3 fois (trop) sainte », qui est au coeur des grands conflits de notre temps et constitue un enjeu crucial du XXIe siècle. En kiosque/web https://t.co/EUzVBCd7ZY pic.twitter.com/OgI1Ywr9sx— Monde des Religions (@lemondereligion) 5 mars 2018
jeudi 8 mars 2018
En son nom: chroniques et périodicité
Dans le texte d'introduction qu'elle signe dans le numéro de janvier-février-mars, Diane Marleau, directrice de la revue En son Nom, annonce «que notre revue aura cette année un tirage de quatre numéros».
Elle présente aussi les chroniques de ce numéro. «Parmi celles qui se trouvent dans le présent numéro, il est question de la communauté de base des Chemins fondée par le jésuite Guy Paiement. Côté musique, nous apprenons à connaître le moine André Saint-Cyr, spécialiste de la musique grégorienne dont l’œuvre lui a, entre autres valu un Félix de l’ADISQ. Puis Marie Gratton Boucher nous rappelle l’audacieux projet de vie de S. Monique Dumais, o.s.u., fondatrice du groupe L’autre Parole.»
Elle présente aussi les chroniques de ce numéro. «Parmi celles qui se trouvent dans le présent numéro, il est question de la communauté de base des Chemins fondée par le jésuite Guy Paiement. Côté musique, nous apprenons à connaître le moine André Saint-Cyr, spécialiste de la musique grégorienne dont l’œuvre lui a, entre autres valu un Félix de l’ADISQ. Puis Marie Gratton Boucher nous rappelle l’audacieux projet de vie de S. Monique Dumais, o.s.u., fondatrice du groupe L’autre Parole.»
mercredi 7 mars 2018
L'ami du frère André: relocalisation
Dans L'ami du frère André, on explique que «l’ouverture récente de nouveaux espaces dédiés à l’accueil et aux services permet déjà de proposer aux pèlerins et visiteurs une expérience un peu différente, mais surtout facilitée, dès leur arrivée au sanctuaire». Cette relocalisation fait partie du grand projet d'aménagement de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal.
Le comptoir d’accueil a été installé à l'entrée principale et «les visiteurs y trouveront des publications pour faciliter leur visite du sanctuaire, tel le nouveau Guide du visiteur. On note aussi que le «café-restaurant La Sainte-Fringale et la nouvelle boutique sont situés tout près, ainsi que le Musée de l’Oratoire».
Le comptoir d’accueil a été installé à l'entrée principale et «les visiteurs y trouveront des publications pour faciliter leur visite du sanctuaire, tel le nouveau Guide du visiteur. On note aussi que le «café-restaurant La Sainte-Fringale et la nouvelle boutique sont situés tout près, ainsi que le Musée de l’Oratoire».
mardi 6 mars 2018
Publication du diaconat diocésain
C'est par le site Web du diocèse de Trois-Rivières qu'on apprend l'existence de la publication Le Diaconal, une revue qui en est à son 40e volume. Le directeur en est le diacre Royal St-Arnaud.
Dans le numéro doctobre 2017, on trouve des remerciements envers Martin Francoeur, éditorialiste au quotidien régional Le Nouvelliste de Trois-Rivières.
«Martin a accepté de collaborer généreusement à la révision des textes. Sa contribution a avantageusement maintenu la qualité de nos textes au cours de la dernière année. Ses occupations professionnelles et artistiques ne lui permettent plus de maintenir cette précieuse collaboration. Merci infiniment Martin», peut-on lire.
Le Diaconal n'est pas membre de l'AMéCO.
Dans le numéro doctobre 2017, on trouve des remerciements envers Martin Francoeur, éditorialiste au quotidien régional Le Nouvelliste de Trois-Rivières.
«Martin a accepté de collaborer généreusement à la révision des textes. Sa contribution a avantageusement maintenu la qualité de nos textes au cours de la dernière année. Ses occupations professionnelles et artistiques ne lui permettent plus de maintenir cette précieuse collaboration. Merci infiniment Martin», peut-on lire.
Le Diaconal n'est pas membre de l'AMéCO.
lundi 5 mars 2018
Lettre du président de l'AMéCO
Les membres de l'AMéCO reçoivent ces jours-ci une longue lettre du président de leur association. Mario Bard rappelle que cette année marque le 50e anniversaire de l'AMéCO, un groupe qui portait, jusqu'en 2014, le nom d'ACPC. Un changement de nom qui illustre, selon lui, «le changement de la réalité religieuse et médiatique» au Québec et au Canada.
«Ce qui n'a pas changé, et qui me semble être plus que jamais essentiel, c'est la force que le fait de s'associer peut apporter», écrit le président, élu lors du dernier congrès de 2017. «Bien sûr, rien n'est parfait, et dans les réalités qui sont les nôtres - peu d'argent et de moyens, temps limité, perte d'iinfluence des Églises et des religions en général -, il faut faire preuve de plus en plus d'inventivité et d'audace. Une association comme la nôtre pourrait devenir un canal de formation et de représentation encore plus important.»
La lettre du président invite les membres à renouveler leur adhésion à l'association et à noter la date du 50e congrès (24 au 26 octobre 2018 à Loretteville). On indique aussi qu'un nouveau site Web pour l'AMéCO sera prêt durant l'automne. Ce sera un «site beau, simple et efficace qui mettra en valeur nos médias».
«Ce qui n'a pas changé, et qui me semble être plus que jamais essentiel, c'est la force que le fait de s'associer peut apporter», écrit le président, élu lors du dernier congrès de 2017. «Bien sûr, rien n'est parfait, et dans les réalités qui sont les nôtres - peu d'argent et de moyens, temps limité, perte d'iinfluence des Églises et des religions en général -, il faut faire preuve de plus en plus d'inventivité et d'audace. Une association comme la nôtre pourrait devenir un canal de formation et de représentation encore plus important.»
La lettre du président invite les membres à renouveler leur adhésion à l'association et à noter la date du 50e congrès (24 au 26 octobre 2018 à Loretteville). On indique aussi qu'un nouveau site Web pour l'AMéCO sera prêt durant l'automne. Ce sera un «site beau, simple et efficace qui mettra en valeur nos médias».
dimanche 4 mars 2018
Pape et ultraconservateurs: débat
Dans le numéro de décembre 2017 de Rencontre, Frédéric Barriault rédigeait Plus catholiques que le pape: Jorge Bergoglio face aux catholiques ultraconservateurs nord-américains. Le blogue Nouvelles de l'AMéCO avait souligné la parution de ce texte.
On apprend que «ce texte a suscité un vif mais cordial débat sur les réseaux sociaux entre l’auteur et James Langlois, rédacteur en chef adjoint au magazine Le Verbe». Des extraits de ce débat ont été publiés dans le site du Centre culturel chrétien de Montréal. (Photo bloomingmimosa sur Pixabay)
On apprend que «ce texte a suscité un vif mais cordial débat sur les réseaux sociaux entre l’auteur et James Langlois, rédacteur en chef adjoint au magazine Le Verbe». Des extraits de ce débat ont été publiés dans le site du Centre culturel chrétien de Montréal. (Photo bloomingmimosa sur Pixabay)
samedi 3 mars 2018
Un prix pour Jacques Gauthier
Collaborateur auprès de plusieurs revues membres de l'AMéCO, Jacques Gauthier vient de recevoir le prix de poésie Le Droit pour son recueil Un souffle de fin silence (Éditions du Noroît, 2017).
«Le jury a souligné le rythme soutenu et efficace de l’oeuvre, où la vie est joliment illustrée de la naissance à la mort, comme les saisons qui passent. Le jury a aimé cette poésie vécue et incarnée», note Patrice Gaudreault, rédacteur en chef du Droit, lors de la remise du prix au Salon du livre de l'Outaouais le 1er mars 2018.
«Le jury a souligné le rythme soutenu et efficace de l’oeuvre, où la vie est joliment illustrée de la naissance à la mort, comme les saisons qui passent. Le jury a aimé cette poésie vécue et incarnée», note Patrice Gaudreault, rédacteur en chef du Droit, lors de la remise du prix au Salon du livre de l'Outaouais le 1er mars 2018.
vendredi 2 mars 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
À #Jérusalem, la fermeture à durée indéterminée de la basilique du #SaintSépulcre, cristallise une lutte pour la survie économique de la centaine d’institutions chrétiennes de la ville. https://t.co/BZq5IYLBFH— Vatican News (@vaticannews_fr) 27 février 2018
jeudi 1 mars 2018
L'Église de Rouyn-Noranda: unités pastorales
Le projet diocésain d’Unités pastorales missionnaires, malgré plusieurs avancées partielles et ponctuelles dans certains projets, reste en germination pour encore quelques mois», reconnaît Mgr Dorylas Moreau, évêque de Rouyn-Noranda, dans le bulletin diocésain.
«Il est prévu qu’elles soient fonctionnelles en début d’automne. D’ici là, les rencontres de chaque paroisse se poursuivent et permettent de toujours mieux clarifier ce grand projet. Bon nombre de personnes y viennent obtenir l’information, s’exprimer et dire leurs sentiments. Mais une question revient toujours: pourquoi? Pourquoi créer ces Unités pastorales missionnaires?», écrit-il dans L'Église de Rouyn-Noranda.
«Les façons de faire qui ont prévalu jusqu’à maintenant ont rendu de grands services à la communauté catholique, mais elles deviennent usées et dépassées. Elles n’interpellent plus pour bon nombre de raisons. De plus, ces façons de faire connues ne sont plus possibles», répond l'évêque.
«Il est prévu qu’elles soient fonctionnelles en début d’automne. D’ici là, les rencontres de chaque paroisse se poursuivent et permettent de toujours mieux clarifier ce grand projet. Bon nombre de personnes y viennent obtenir l’information, s’exprimer et dire leurs sentiments. Mais une question revient toujours: pourquoi? Pourquoi créer ces Unités pastorales missionnaires?», écrit-il dans L'Église de Rouyn-Noranda.
«Les façons de faire qui ont prévalu jusqu’à maintenant ont rendu de grands services à la communauté catholique, mais elles deviennent usées et dépassées. Elles n’interpellent plus pour bon nombre de raisons. De plus, ces façons de faire connues ne sont plus possibles», répond l'évêque.
mercredi 28 février 2018
Vivre et célébrer: Lamess3.0
«Encore mille excuses pour le retard de publication de ce numéro 230. Votre patience et votre indulgence font preuve d’un sincère intérêt pour notre modeste revue de formation liturgique. Soyez-en remerciés !», écrit Joël Chouinard, rédacteur en chef de Vivre et célébrer, dans le Liminaire du plus récent numéro.
Aussi dans ce numéro, un texte d'Annie Beauchemin du diocèse de Nicolet au sujet de Lamess3.0, «une messe pensée par, pour et avec les jeunes, mais ouverte à tous». Cette célébration, «issue d’une réflexion et du dialogue avec les jeunes, prend la couleur et le style des 15-35 ans».
Aussi dans ce numéro, un texte d'Annie Beauchemin du diocèse de Nicolet au sujet de Lamess3.0, «une messe pensée par, pour et avec les jeunes, mais ouverte à tous». Cette célébration, «issue d’une réflexion et du dialogue avec les jeunes, prend la couleur et le style des 15-35 ans».
mardi 27 février 2018
Œcuménisme: 500e anniversaire de la Réforme
«D’une certaine façon, réformer fait partie de la Tradition. Notre relation avec l’autre est à réformer, dédramatiser et apaiser pour pouvoir le connaître et l’aimer. Notre lecture de l’histoire est à revisiter, reraconter, relire et réécrire pour fonder l’avenir. Notre rapport à la nature est à réformer, recycler et nettoyer pour pouvoir respirer... Mais la véritable Réforme commence par nous-mêmes, par nos efforts constants pour nous améliorer afin d’atteindre la ressemblance divine», écrit Denitsa Tsvetkova, rédactrice en chef, dans le plus récent numéro d'Œcuménisme.
lundi 26 février 2018
Nouveau numéro du Catholic Journalist
Le plus récent numéro de The Catholic Journalist, une publication de la Catholic Press Association, propose un compte rendu des 22e Journées Saint-François de Sales (Lourdes, 24-26 janvier) et offre déjà un aperçu du prochain congrès de la CPA à Green Bay, Wisconsin. En 2017, le congrès de la CPA s'est tenu à Québec.
Kateri: 5e anniversaire de la canonisation
«La croix de Kateri libère les autochtones et les non-indigènes et nous donne toute la liberté de parler et de défendre les droits de notre peuple et de retrouver les responsables des personnes disparues et de les traduire en justice», écrit le père John Walsh à l'occasion du 5e anniversaire de la canonisation de Kateri Tekakwitha. Son texte est publié dans le plus récent numéro de Kateri.
Pour lui, cette croix est présente «quand les 92 recommandations de la Commission Vérité et Réconciliation sont adressée et mises en œuvre, lorsque chaque personne autochtone peut se tenir la tête haute et être fière de son identité», quand les «souffrances de nos autochtones dans les pensionnats» ainsi que «le paternalisme et le colonialisme de la Loi sur les Indiens» sont reconnus et dénoncés.
Pour lui, cette croix est présente «quand les 92 recommandations de la Commission Vérité et Réconciliation sont adressée et mises en œuvre, lorsque chaque personne autochtone peut se tenir la tête haute et être fière de son identité», quand les «souffrances de nos autochtones dans les pensionnats» ainsi que «le paternalisme et le colonialisme de la Loi sur les Indiens» sont reconnus et dénoncés.
dimanche 25 février 2018
Nouveau livre de Jacques Lison
Jacques Lison, conseiller au Prions en Église, signe le tout premier titre d'une nouvelle collection La vie en questions.
Avec Le bon Dieu permet-il vraiment le mal? (32 pages, 4,95 $, parution le 1 mars 2018), il veut répondre aux questions les plus courantes sur le mal, dont celle-ci: que reste-t-il de notre Dieu infiniment bon s'il est impuissant devant le mal?
«Dans ce petit ouvrage pratique et accessible, Jacques Lison répond à toutes les questions que nous nous posons couramment sur la relation entre Dieu et le mal. En donnant priorité à la plainte des victimes, il désamorce l'épineux dilemme entre la foi en Dieu et la prise en compte de la réalité du mal. Des pistes de lecture supplémentaires permettront au lecteur aguerri d'approfondir davantage la question», indique le résumé.
Avec Le bon Dieu permet-il vraiment le mal? (32 pages, 4,95 $, parution le 1 mars 2018), il veut répondre aux questions les plus courantes sur le mal, dont celle-ci: que reste-t-il de notre Dieu infiniment bon s'il est impuissant devant le mal?
«Dans ce petit ouvrage pratique et accessible, Jacques Lison répond à toutes les questions que nous nous posons couramment sur la relation entre Dieu et le mal. En donnant priorité à la plainte des victimes, il désamorce l'épineux dilemme entre la foi en Dieu et la prise en compte de la réalité du mal. Des pistes de lecture supplémentaires permettront au lecteur aguerri d'approfondir davantage la question», indique le résumé.
samedi 24 février 2018
Le phénomène des fake news
Le phénomène des fake news n’est pas nouveau. En tant que type de propagande et de désinformation, cela remonte à l’Antiquité», écrit Jim McDonnell dans le plus récent numéro de SIGNIS Media, la publication de SIGNIS.
«Les anciens Athéniens, par exemple, ont utilisé avec succès la désinformation dans leur défaite face au roi perse Xerxès lors de la bataille de Salamine. À l’époque moderne, la désinformation était un outil communément employé par toutes les parties durant la guerre froide. Depuis leurs débuts, les magazines à scandales et la presse populaire ont inventé des histoires. Le terme fake news lui-même a été inventé à la fin du 19ème siècle aux Etats-Unis. Cependant, il ne s’est répandu que depuis qu’il a été utilisé dans le cadre de l’élection présidentielle américaine de 2016.»
«Les anciens Athéniens, par exemple, ont utilisé avec succès la désinformation dans leur défaite face au roi perse Xerxès lors de la bataille de Salamine. À l’époque moderne, la désinformation était un outil communément employé par toutes les parties durant la guerre froide. Depuis leurs débuts, les magazines à scandales et la presse populaire ont inventé des histoires. Le terme fake news lui-même a été inventé à la fin du 19ème siècle aux Etats-Unis. Cependant, il ne s’est répandu que depuis qu’il a été utilisé dans le cadre de l’élection présidentielle américaine de 2016.»
vendredi 23 février 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Billy Graham, le télé-évangéliste aussi populaire que les papes dans le monde anglo-saxon https://t.co/g6KNafWehH par @Lindellnews pic.twitter.com/DmImLVE8pF— La Vie (@LaVieHebdo) 22 février 2018
jeudi 22 février 2018
Décès d'un ex-directeur
Le jésuite René Champagne est décédé le 16 février, vers 22 h, à l’hôpital du Haut-Richelieu d’une pneumonie sévère, annonce son ordre. Sa notice nécrologique indique que «de 1990 jusqu’en 2017, il demeurera à Québec. Au cours de ces années, ses activités se concentreront au Centre de spiritualité Manrèse où il sera accompagnateur spirituel, directeur des Cahiers de spiritualité ignatienne et supérieur de la communauté jésuite (de 1990 à 1996) tout en poursuivant une carrière de chercheur et d’écrivain».
Membre de l'AMéCO, la publication Cahiers de spiritualité ignatienne a adopté un nouveau nom en 2017. La revue, publiée trois fois par année, porte dorénavant le titre de Au coeur du monde. Le père René Champagne faisait partie du comité de rédaction de la revue.
Membre de l'AMéCO, la publication Cahiers de spiritualité ignatienne a adopté un nouveau nom en 2017. La revue, publiée trois fois par année, porte dorénavant le titre de Au coeur du monde. Le père René Champagne faisait partie du comité de rédaction de la revue.
Pastorale-Québec: erreurs et rumeurs
«Les médias sont sur la sellette, parfois facilement discrédités», reconnaît René Tessier, rédacteur en chef de Pastorale-Québec dans le plus récent numéro de la publication.
Il estime que «certains préjugés qui circulent aux États-Unis et ailleurs, contre des organes d’information à la valeur aussi éprouvée que le New York Times et le Washington Post, tiennent vraiment du ridicule. Certes, il leur arrive de faire erreur; il leur arrive aussi – parfois, surtout les plus sérieux – de le reconnaître après coup. La confiance à leur endroit, cependant, demeure globalement très faible alors qu’on se méfie peu, en général, de réseaux sociaux comme Facebook, qui détient pourtant le championnat incontesté des fausses rumeurs.»
Il estime que «certains préjugés qui circulent aux États-Unis et ailleurs, contre des organes d’information à la valeur aussi éprouvée que le New York Times et le Washington Post, tiennent vraiment du ridicule. Certes, il leur arrive de faire erreur; il leur arrive aussi – parfois, surtout les plus sérieux – de le reconnaître après coup. La confiance à leur endroit, cependant, demeure globalement très faible alors qu’on se méfie peu, en général, de réseaux sociaux comme Facebook, qui détient pourtant le championnat incontesté des fausses rumeurs.»
mercredi 21 février 2018
Pauligraphies: projet Rencontre intelligence et foi
Dans le plus récent numéro de Pauligraphies, on présente le projet Rencontre intelligence et foi (RIF), créé en 1993, il y a 25 ans.
«Depuis 2009, le RIF s’est uni à la Librairie Paulines de Trois-Rivières et à la revue Notre-Dame-du-Cap pour continuer ensemble à porter la conviction que la foi et l’intelligence (savoir) sont faites pour s’entendre et que l’une ne va pas sans l’autre, pour offrir avec audace des thèmes actuels qui nous interpellent», indiquent Renée Laflamme et Gisèle Lafontaine, fsp, membres du RIF.
Lors de ces conférences, «la Librairie Paulines présente des livres sur les sujets traités», tandis que le «rédacteur en chef de la revue Notre-Dame-du-Cap contribue généreusement à la mise en page et à l’impression du programme ainsi qu’à la présentation de l’ensemble de nos conférences sur Facebook».
«Depuis 2009, le RIF s’est uni à la Librairie Paulines de Trois-Rivières et à la revue Notre-Dame-du-Cap pour continuer ensemble à porter la conviction que la foi et l’intelligence (savoir) sont faites pour s’entendre et que l’une ne va pas sans l’autre, pour offrir avec audace des thèmes actuels qui nous interpellent», indiquent Renée Laflamme et Gisèle Lafontaine, fsp, membres du RIF.
Lors de ces conférences, «la Librairie Paulines présente des livres sur les sujets traités», tandis que le «rédacteur en chef de la revue Notre-Dame-du-Cap contribue généreusement à la mise en page et à l’impression du programme ainsi qu’à la présentation de l’ensemble de nos conférences sur Facebook».
mardi 20 février 2018
Le Précurseur: notre histoire d’un couvert à l’autre
Dans le plus récent numéro de la revue Le Précurseur, Carole Guévin explique que le 375e anniversaire de Montréal a permis à la Société canadienne d'histoire de l'Église catholique d'étudier, en congrès, «l’espace religieux, les oeuvres missionnaires et le religieux en mutation».
«Montréal a tout d’abord été une terre de mission, puis une oeuvre missionnaire originale s’y est développée», écrit-elle.
Elle ajoute que «le travail des Soeurs missionnaires de l’Immaculée-Conception vu à travers le prisme de la revue Le Précurseur a ainsi été analysé par Audrey Charland sous le thème: Le Précurseur, notre histoire d’un couvert à l’autre. Dans un vibrant exposé, l’auteure nous fait découvrir la présence et le travail des religieuses au sein de la communauté montréalaise. À partir du contenu des revues, elle relate les univers où les MIC ont occupé l’espace public depuis 1920 dans le domaine de l’éducation, des relations interethniques et interculturelles, de l’immigration, de la pastorale sociale, du rôle particulier des femmes et autres».
«Montréal a tout d’abord été une terre de mission, puis une oeuvre missionnaire originale s’y est développée», écrit-elle.
Elle ajoute que «le travail des Soeurs missionnaires de l’Immaculée-Conception vu à travers le prisme de la revue Le Précurseur a ainsi été analysé par Audrey Charland sous le thème: Le Précurseur, notre histoire d’un couvert à l’autre. Dans un vibrant exposé, l’auteure nous fait découvrir la présence et le travail des religieuses au sein de la communauté montréalaise. À partir du contenu des revues, elle relate les univers où les MIC ont occupé l’espace public depuis 1920 dans le domaine de l’éducation, des relations interethniques et interculturelles, de l’immigration, de la pastorale sociale, du rôle particulier des femmes et autres».
lundi 19 février 2018
Vie liturgique: Kateri Tekakwitha
«La mémoire de sainte Kateri Tekakwitha nous offre l’occasion de réfléchir aux relations que nous entretenons avec nos frères et soeurs autochtones, de prier pour eux et de nous ouvrir à la richesse de leurs cultures et de leurs spiritualités», écrivent Ghislain Bédard et Jocelyn Girard dans le numéro 430 de Vie liturgique.
«Kateri peut-elle être cette femme inspirante qui pourra nous aider à découvrir et à mieux comprendre ces premiers peuples dont elle faisait partie? Peut-elle nous aider à bâtir des ponts entre nos différentes cultures autochtones et allochtones pour apprendre à mieux nous apprécier? À instaurer la solidarité et la fraternité entre nous?», demandent les auteurs.
«Kateri peut-elle être cette femme inspirante qui pourra nous aider à découvrir et à mieux comprendre ces premiers peuples dont elle faisait partie? Peut-elle nous aider à bâtir des ponts entre nos différentes cultures autochtones et allochtones pour apprendre à mieux nous apprécier? À instaurer la solidarité et la fraternité entre nous?», demandent les auteurs.
dimanche 18 février 2018
Soutenance de thèse
«Je vous épargne les 514 autres pages de la thèse, mais voici la page la plus importante: celle des remerciements», a écrit Sébastien Doane, responsable de la rédaction du site InterBible et collaborateur régulier à Parabole et à Prions en Église.
«Bien que je signe cette thèse, je n’aurais pu y parvenir sans l’apport de plusieurs personnes», a-t-il écrit sur Facebook au lendemain de la soutenance de sa thèse.
Il remercie notamment les «membres de l’ACEBAC comme Anne Létourneau, Francis Daoust, Anne-Marie Chapleau, Jean Grou et Serge Cazelais. Nous formons un groupe d'exégètes assez exceptionnels».
Francis Daoust dirige la revue Parabole alors que Jean Grou est rédacteur en chef de Prions en Église et de Vie liturgique. (photo: Facebook)
«Bien que je signe cette thèse, je n’aurais pu y parvenir sans l’apport de plusieurs personnes», a-t-il écrit sur Facebook au lendemain de la soutenance de sa thèse.
Il remercie notamment les «membres de l’ACEBAC comme Anne Létourneau, Francis Daoust, Anne-Marie Chapleau, Jean Grou et Serge Cazelais. Nous formons un groupe d'exégètes assez exceptionnels».
Francis Daoust dirige la revue Parabole alors que Jean Grou est rédacteur en chef de Prions en Église et de Vie liturgique. (photo: Facebook)
samedi 17 février 2018
Un article du théologien Gregory Baum
Paru au mois de décembre 2017, le plus récent numéro de la revue Théologiques comporte un texte signé par le théologien Gregory Baum, décédé le 18 octobre 2017 à Montréal à l'âge de 94 ans.
«Dans cet article, je voudrais soutenir la thèse, jusqu’ici controversée dans l’Église, selon laquelle la situation historique produite par la mondialisation actuelle oblige l’Église à repenser sa mission dans le monde et à y déceler un ministère de réconciliation au service du bien commun universel», écrit le théologien. Son texte est intitulé La mission de l’Église: Réconciliation de l’humanité désunie.
Théologiques n'est pas membre de l'AMéCO. Gregory Baum a été membre du comité de rédaction de la revue Relations de 1986 à 2011.
«Dans cet article, je voudrais soutenir la thèse, jusqu’ici controversée dans l’Église, selon laquelle la situation historique produite par la mondialisation actuelle oblige l’Église à repenser sa mission dans le monde et à y déceler un ministère de réconciliation au service du bien commun universel», écrit le théologien. Son texte est intitulé La mission de l’Église: Réconciliation de l’humanité désunie.
Théologiques n'est pas membre de l'AMéCO. Gregory Baum a été membre du comité de rédaction de la revue Relations de 1986 à 2011.
vendredi 16 février 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Trois villes. Trois conférences. Trois affiches.— leverbe140 (@LeVerbe140) 13 février 2018
Un seul procès. Une seule plaidoirie. Un seul verdict.https://t.co/Y4jYm8LfHz pic.twitter.com/cjj2VgzMoi
jeudi 15 février 2018
Un emprunt qui dérange
Voici l'accroche d'un article - sur deux récents livres publiés par la maison Novalis - rédigé le 12 février par Philippe Vaillancourt, rédacteur en chef de l'agence de presse Présence.
Il est intéressant - et troublant - de comparer, dans leur intégralité, les deux textes pourtant signés par deux auteurs différents.
On ne compte plus les diverses déclinaisons de la Bible modelées en fonction de médiums aussi variés qu’originaux. Au cours du dernier siècle, l’évolution des moyens de communication a ouvert de nouveaux horizons à ces récits fondamentaux du christianisme. Dans ce foisonnement parfois engourdissant, La Bible en 1001 briques réussit encore à étonner par son audace et son originalité.Et voici l'accroche d'un texte que publie le portail catholique suisse Cath.ch le 14 février.
On ne compte plus les déclinaisons de la Bible modelées en fonction de médiums aussi variés qu’originaux. Dans ce foisonnement, La Bible en 1001 briques LEGO, parue en français à fin 2017, réussit à étonner par son audace et son originalité.Philippe Vaillancourt, un membre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, est formel: depuis la publication de son texte, un seul média, un client régulier de l'agence de presse, l'a acheté... et il n'est pas européen.
Il est intéressant - et troublant - de comparer, dans leur intégralité, les deux textes pourtant signés par deux auteurs différents.
Nouveau site pour La Revue Sainte-Anne
Les pages Web de La Revue Sainte-Anne ne sont plus distinctes. Depuis quelques jours, elle sont intégrées dans le site du sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré.
«L’équipe du sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré et de La Revue Sainte-Anne sont très heureux de vous présenter leur nouveau site Web unifié. La navigation est simplifiée et vous trouverez désormais l’information plus facilement, autant en français qu’en anglais», a-t-on annoncé.
On peut s'abonner à la revue grâce à un formulaire lié au service de paiement PayPal. Les abonnements à la version papier (35 $) et numérique (15 $) sont offerts.
«L’équipe du sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré et de La Revue Sainte-Anne sont très heureux de vous présenter leur nouveau site Web unifié. La navigation est simplifiée et vous trouverez désormais l’information plus facilement, autant en français qu’en anglais», a-t-on annoncé.
On peut s'abonner à la revue grâce à un formulaire lié au service de paiement PayPal. Les abonnements à la version papier (35 $) et numérique (15 $) sont offerts.
mercredi 14 février 2018
Mercredi des Cendres
En ce mercredi des Cendres, les abonnés à l'infolettre de Novalis, reçoivent un texte de Jean Grou, rédacteur en chef de Vie liturgique et de Prions en Église, deux publications membres de l'AMéCO.
«La prière, l’aumône (ou le partage, dans un langage plus actuel) et le jeûne sont toujours de mise. Mais pour que ces démarches prennent tout leur sens, elles doivent être soutenues de l’intérieur, portées par un cœur déchiré et surtout pas données en spectacle», écrit-il.
«La prière, l’aumône (ou le partage, dans un langage plus actuel) et le jeûne sont toujours de mise. Mais pour que ces démarches prennent tout leur sens, elles doivent être soutenues de l’intérieur, portées par un cœur déchiré et surtout pas données en spectacle», écrit-il.
mardi 13 février 2018
Se spécialiser dans l’information religieuse
Il sera question d'information du public et tout particulièrement d'information religieuse à Questions d'aujourd'hui, une émission diffusée à différents moments de la semaine à l'antenne de Radio VM et de Radio Galilée. L'animateur Mario Bard reçoit le journaliste François Gloutnay.
«À l’ère de la désinformation, le métier de journaliste est plus important que jamais. Fait avec rigueur, il permet de donner l’heure juste, de lancer des débats et d’informer. Cela est important notamment quand on parle de religion, un domaine malmené par les grands médias généralistes», indique la présentation de l'émission.
«Se spécialiser dans l’information religieuse est plus que jamais essentiel dans une société qui ne comprend plus le phénomène religieux», ajoute-t-on dans la fiche de l'émission.
Produite par l'Office de catéchèse du Québec, l'émission Questions d'aujourd'hui est animée par Mario Bard, élu en novembre 2017 président de l'AMéCO. L'entrevue de la semaine sera diffusée à huit occasions sur les ondes de Radio VM et de Radio Galilée.
«À l’ère de la désinformation, le métier de journaliste est plus important que jamais. Fait avec rigueur, il permet de donner l’heure juste, de lancer des débats et d’informer. Cela est important notamment quand on parle de religion, un domaine malmené par les grands médias généralistes», indique la présentation de l'émission.
«Se spécialiser dans l’information religieuse est plus que jamais essentiel dans une société qui ne comprend plus le phénomène religieux», ajoute-t-on dans la fiche de l'émission.
Produite par l'Office de catéchèse du Québec, l'émission Questions d'aujourd'hui est animée par Mario Bard, élu en novembre 2017 président de l'AMéCO. L'entrevue de la semaine sera diffusée à huit occasions sur les ondes de Radio VM et de Radio Galilée.
lundi 12 février 2018
Le Verbe: prétexte pour la rencontre
«Quand nous nous croisons au bureau, quand nous festoyons ensemble pour souligner la sortie d’un nouveau numéro, quand nous lisons le courrier des lecteurs, nous réalisons que le papier, les pixels et les ondes ne sont que le prétexte pour la rencontre... voire la communion», écrit Antoine Malenfant, rédacteur en chef et directeur artistique de la revue et du magazine Le Verbe, dans le plus récent numéro - gratuit - de la revue.
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«Et c’est précisément en cela que Le Verbe est un service, un soutien à l’Église catholique. Nous sommes le prétexte qui permet ces prises de paroles, ces rencontres et cette unité dans la diversité», poursuit-il.
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«Et c’est précisément en cela que Le Verbe est un service, un soutien à l’Église catholique. Nous sommes le prétexte qui permet ces prises de paroles, ces rencontres et cette unité dans la diversité», poursuit-il.
dimanche 11 février 2018
Voyagez avec AED: persécutés et oubliés
Le rapport abrégé Persécutés et oubliés? 2015-17 est maintenant disponible en français, en format PDF, dans le site Web d'Aide à l'Église en détresse, annonce le bulletin électronique Voyagez avec AED.
«Découvrez quels sont les 13 pays où sévit la pire persécution pour les chrétiens. Un outil d’information essentielle à partager dans vos réseaux», écrivent les rédacteurs.
«Découvrez quels sont les 13 pays où sévit la pire persécution pour les chrétiens. Un outil d’information essentielle à partager dans vos réseaux», écrivent les rédacteurs.
samedi 10 février 2018
Le Messager de Saint-Antoine: le statut de Jérusalem
«Comme vous, je m’intéresse à la politique nationale et internationale. Parfois, je me demande ce que sont devenus certains de nos politiciens», écrit France Salesse, directeur de la revue Le Messager de Saint-Antoine.
«Prenons l’exemple du président actuel des États-Unis. Son attitude arrogante et ses décisions sous le coup de l’émotion et sans analyse, sans considérer l’histoire et les efforts louables du passé, me font craindre un soulèvement de la violence partout dans le monde», ajoute-t-il dans son Billet d'ambiance publié dans le numéro de janvier-février de la revue.
Il craint notamment «sa décision de déménager l’ambassade américaine en Israël, de Tel Aviv à Jérusalem et de déclarer, contre la communauté internationale, que Jérusalem est la capitale d’Israël. Le président Trump vient ainsi éclabousser les 70 ans d’efforts de négociations incessantes entre Israéliens et Palestiniens favorisant la reconnaissance de deux États et fait manifestement obstacle au processus de réconciliation engagé, mais combien difficile à aboutir.»
«Prenons l’exemple du président actuel des États-Unis. Son attitude arrogante et ses décisions sous le coup de l’émotion et sans analyse, sans considérer l’histoire et les efforts louables du passé, me font craindre un soulèvement de la violence partout dans le monde», ajoute-t-il dans son Billet d'ambiance publié dans le numéro de janvier-février de la revue.
Il craint notamment «sa décision de déménager l’ambassade américaine en Israël, de Tel Aviv à Jérusalem et de déclarer, contre la communauté internationale, que Jérusalem est la capitale d’Israël. Le président Trump vient ainsi éclabousser les 70 ans d’efforts de négociations incessantes entre Israéliens et Palestiniens favorisant la reconnaissance de deux États et fait manifestement obstacle au processus de réconciliation engagé, mais combien difficile à aboutir.»
vendredi 9 février 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Vatican City to send delegation to Winter Olympics https://t.co/RCauu9t1nj— Catholic Herald (@CatholicHerald) 5 février 2018
jeudi 8 février 2018
50e anniversaire: le congrès de 2012
Depuis 50 ans, le congrès annuel est toujours un moment important pour les membres de l'AMéCO - autrefois l'ACPC. Voici une portion du dépliant d'invitation au congrès de 2012. Les deux conférenciers principaux sont Gilles Routhier, doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses à l'Université Laval, et Bertrand Ouellet, secrétaire général de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec. (cliquez pour agrandir l'image)
mercredi 7 février 2018
Bulletin de l’ACAT Canada: persécutions
«La hausse des persécutions observée depuis 5 ans se poursuit liée au renforcement des nationalismes religieux dans le monde. C’est en Asie du Sud-Est que ce nationalisme s’installe et se durcit. L’Afrique reste le continent le plus violent», écrit Catherine Malécot, membre de l'équipe de rédaction du Bulletin de l’ACAT Canada.
«Aujourd’hui, 215 millions (soit 1 chrétien sur 12) subissent ou sont en risque de subir un degré de persécution élevé», ajoute-t-elle.
Le Bulletin de l’ACAT Canada n'est pas membre de l'AMéCO.
«Aujourd’hui, 215 millions (soit 1 chrétien sur 12) subissent ou sont en risque de subir un degré de persécution élevé», ajoute-t-elle.
Le Bulletin de l’ACAT Canada n'est pas membre de l'AMéCO.
mardi 6 février 2018
Pèlerins en marche: histoire
«En jetant un regard, juste dans notre mouvement cursilliste et dans nos communautés, nous découvrons de grandes réalisations autour de nous et nous ne voyons pas ou ne connaissons pas toujours les personnes qui en sont les bâtisseurs. C’est souvent de l’acquis», écrit Lise Poulin-Morin, rédactrice en chef de la revue Pèlerins en marche.
Elle indique que, dans le plus récent numéro de la revue, «vous pourrez lire quelques histoires de ces personnes qui ont marqué notre mouvement par leur grande implication, d’autres par leur présence constante, parfois discrète, quand on a eu besoin d’eux».
Elle indique que, dans le plus récent numéro de la revue, «vous pourrez lire quelques histoires de ces personnes qui ont marqué notre mouvement par leur grande implication, d’autres par leur présence constante, parfois discrète, quand on a eu besoin d’eux».
lundi 5 février 2018
Témoignage de Jacques Côté
Autrefois responsable des communications à l'archidiocèse de Québec, Jacques Côté a rendu un émouvant hommage à Mgr Maurice Couture à l'occasion de ses funérailles. On peut entendre son témoignage dans cette vidéo (à 19 minutes 30 secondes) produite par ECDQ.tv. Jacques Côté mentionne que Mgr Couture était «un homme de transparence et d'intégrité, un pédagogue, un communicateur si apprécié de tous et un pasteur au commerce si agréable».
La Vie dans notre Église Express: Pieds nus dans l'aube
Dans le webzine La Vie dans notre Église Express du 19 janvier 2018, on invite les lecteurs et lectrices à lire la critique «juste et élogieuse» du film Pieds nus dans l'aube faite par René Tessier, rédacteur en chef de la revue Pastorale-Québec.
«Le réalisateur, Francis Leclerc, a adapté pour le cinéma le premier livre de son père Félix Leclerc. Que vous ayez vu ou non le film, vous serez captivés par l'analyse qu'en a faite M. René Tessier, qui caractérise l'oeuvre de récit initiatique mettant en situation un jeune en quête d'identité», écrit-on.
«Le réalisateur, Francis Leclerc, a adapté pour le cinéma le premier livre de son père Félix Leclerc. Que vous ayez vu ou non le film, vous serez captivés par l'analyse qu'en a faite M. René Tessier, qui caractérise l'oeuvre de récit initiatique mettant en situation un jeune en quête d'identité», écrit-on.
dimanche 4 février 2018
Vers Demain: les propos de Julie Payette
Dans le plus récent numéro de Vers Demain, on rappelle que Julie Payette, gouverneure générale du Canada, «a prononcé un discours devant des centaines de scientifiques réunis à Ottawa pour le congrès annuel de la Conférence sur les politiques scientifiques canadiennes un discours qui a entraîné beaucoup de réactions (négatives) au Canada anglais». Ses propos remettent «en question son jugement», écrit-on.
«Dans ce discours, Mme Payette déclarait (en anglais), sur un ton théâtral et condescendant, que croire que Dieu a créé le monde est aussi ridicule que de croire à l’horoscope, ce qui a évidemment choqué nombre de Canadiens.»
«Dans ce discours, Mme Payette déclarait (en anglais), sur un ton théâtral et condescendant, que croire que Dieu a créé le monde est aussi ridicule que de croire à l’horoscope, ce qui a évidemment choqué nombre de Canadiens.»
samedi 3 février 2018
Relations: fractures identitaires
«Après l’attentat qui a coûté la vie à six de nos concitoyens de confession musulmane, le 29 janvier 2017 à la grande mosquée de Québec, on aurait pu penser qu’on aurait droit à une trêve», écrit Emiliano Arpin-Simonetti dans le plus récent numéro de Relations.
Il aurait espéré «que cette tuerie d’une brutalité insensée aurait marqué un temps d’arrêt dans la guerre culturelle qui ne fait que s’exacerber depuis dix ans entre conservateurs identitaires et ce qu’il est de bon ton d’appeler la gauche diversitaire ou multiculturaliste».
«Devant l’évidence désormais indéniable que la peur sans cesse attisée de l’étranger – cristallisé dans la figure du musulman et dans celle du réfugié – peut mener à la violence, on aurait pu croire qu’un examen de conscience collectif aurait enfin lieu», écrit-il dans ce numéro intitulé Agir en commun à l'heure des fractures identitaires.
Il aurait espéré «que cette tuerie d’une brutalité insensée aurait marqué un temps d’arrêt dans la guerre culturelle qui ne fait que s’exacerber depuis dix ans entre conservateurs identitaires et ce qu’il est de bon ton d’appeler la gauche diversitaire ou multiculturaliste».
«Devant l’évidence désormais indéniable que la peur sans cesse attisée de l’étranger – cristallisé dans la figure du musulman et dans celle du réfugié – peut mener à la violence, on aurait pu croire qu’un examen de conscience collectif aurait enfin lieu», écrit-il dans ce numéro intitulé Agir en commun à l'heure des fractures identitaires.
vendredi 2 février 2018
Le gazouillis de la semaine
Chaque
vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
On priera pour le papa de Gregory Charles à l'Oratoire https://t.co/Y1aR7p7Csc … @Greg_Experience @osjmr pic.twitter.com/2SmmFau1Ar— Diocèse de Montréal (@diocesemontreal) 31 janvier 2018
jeudi 1 février 2018
Notre-Dame-du-Cap: se renouveler constamment
Se renouveler constamment. C'est le titre de l'éditorial que signe Stéphane Gaudet, rédacteur en chef de la revue Notre-Dame-du-Cap, dans le numéro de janvier-février. Il annonce des changements pour le magazine.
«Le père Normand Provencher commence dans ce numéro une nouvelle chronique sur l'Église, intitulée II n'est pas encore trop tard. Celle-ci traitera de questions actuelles et de perspectives d'avenir. Une forme d'Église tire à sa fin, mais une autre lui succédera», note le rédacteur en chef.
Il annonce aussi que «Sylvie Thibault, qui signait la chronique Les p'tits bonheurs, posera désormais un regard de foi sur l'actualité dans La beauté sauvera le monde», tandis que le père Paul Arsenault proposera une nouvelle chronique À bâtons rompus. Quant à la chronique Prier avec les psaumes, elle sera dorénavant rédigée par les moines novices de l'abbaye cistercienne Notre-Dame-de-Nazareth de Rougemont.
«Le père Normand Provencher commence dans ce numéro une nouvelle chronique sur l'Église, intitulée II n'est pas encore trop tard. Celle-ci traitera de questions actuelles et de perspectives d'avenir. Une forme d'Église tire à sa fin, mais une autre lui succédera», note le rédacteur en chef.
Il annonce aussi que «Sylvie Thibault, qui signait la chronique Les p'tits bonheurs, posera désormais un regard de foi sur l'actualité dans La beauté sauvera le monde», tandis que le père Paul Arsenault proposera une nouvelle chronique À bâtons rompus. Quant à la chronique Prier avec les psaumes, elle sera dorénavant rédigée par les moines novices de l'abbaye cistercienne Notre-Dame-de-Nazareth de Rougemont.
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