Le calendrier de l'année 2017, inséré dans Le Messager de Saint-Antoine, est centré sur les familles.
«Nous aurions pu mettre la photo de votre famille pour montrer des visages heureux et souriants», écrit le capucin France Salesse, directeur de la revue. «Vous en verrez quelques-unes de ces famille épanouies, proches et impliquées dans la vie et les activités de l'Ermitage Saint-Antoine.»
mercredi 30 novembre 2016
Église de Trois-Rivières: pauvreté
«Le chômage, les emplois précaires, les coupures et le coût de la vie toujours à la hausse contribuent à faire augmenter le nombre de personnes qui se retrouvent en situation de pauvreté», rappelle Thérèse Richard dans le plus récent numéro d'Église de Trois-Rivières.
«Saviez-vous qu’il y a encore un très grand nombre de ces gens dans le besoin qui cognent aux portes des presbytères de nos paroisses? Les paroisses, tout comme les organismes communautaires, ne suffisent pas à répondre aux demandes d'aide des hommes et femmes de notre ville», écrit-elle.
«Saviez-vous qu’il y a encore un très grand nombre de ces gens dans le besoin qui cognent aux portes des presbytères de nos paroisses? Les paroisses, tout comme les organismes communautaires, ne suffisent pas à répondre aux demandes d'aide des hommes et femmes de notre ville», écrit-elle.
mardi 29 novembre 2016
Le Précurseur: vendre la maison-mère
Directrice de la revue Le Précurseur, Marie-Paule Sanfaçon publie un émouvant texte sur la maison-mère des Missionnaires de l'Immaculée-Conception, située au 314, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, à Outremont.
C'est «une grande maison qui a vu se dérouler chapitres, conseils d’Institut et réunions interculturelles MIC, où réflexions et décisions se prenaient ensemble. Chaque année, les retraites des sœurs convertissaient ces lieux en maison de prière. Ces murs ont connu nos élans de jeunesse où le matin, les sœurs descendaient prendre les autobus 51 ou 129 pour se rendre à leur travail ou pour offrir notre revue Le Précurseur dans les foyers. Une véritable fourmilière! La vie était au rendez-vous.»
Mais, poursuit-elle, «petit à petit, la situation a changé: les sœurs ont pris de l’âge, la relève s’est faite plutôt rare au Québec et le cout de la vie a augmenté. Tous ces facteurs ont exigé de prendre une grande décision: vendre la maison-mère. C’est en esprit de foi que les sœurs se sont inclinées devant ces réalités.»
C'est «une grande maison qui a vu se dérouler chapitres, conseils d’Institut et réunions interculturelles MIC, où réflexions et décisions se prenaient ensemble. Chaque année, les retraites des sœurs convertissaient ces lieux en maison de prière. Ces murs ont connu nos élans de jeunesse où le matin, les sœurs descendaient prendre les autobus 51 ou 129 pour se rendre à leur travail ou pour offrir notre revue Le Précurseur dans les foyers. Une véritable fourmilière! La vie était au rendez-vous.»
Mais, poursuit-elle, «petit à petit, la situation a changé: les sœurs ont pris de l’âge, la relève s’est faite plutôt rare au Québec et le cout de la vie a augmenté. Tous ces facteurs ont exigé de prendre une grande décision: vendre la maison-mère. C’est en esprit de foi que les sœurs se sont inclinées devant ces réalités.»
Pastorale-Québec: durcissement
«La campagne électorale aux États-Unis sera terminée quand vous lirez ces lignes. Peu importe son issue, on peut déjà écrire qu’elle aura été marquée au coin des insultes, des mensonges à satiété, des commentaires peu édifiants. Faut-il encore accuser les réseaux sociaux? Ceux-ci ont détrôné en la matière nos bonnes vieilles lignes ouvertes et sont devenus le canal par excellence des pires inepties, au Québec comme ailleurs. L’actuelle vogue du durcissement, aisément vérifiable autour de nous, serait au moins partiellement attribuable, selon d’aucuns, à la montée de l’angoisse: notre société et notre Église vieillissent, chacun est renvoyé à lui-même en matière de vérité et la menace terroriste vient nous insécuriser davantage, parmi tant de facteurs concomitants.»
Le rédacteur en chef René Tessier publie un texte intitulé L'ère de la rigidité? dans le plus récent numéro de la revue Pastorale-Québec.
Aussi dans ce numéro, Jasmin Lemieux-Lefebvre, directeur de la revue, observe que l'«assemblée plénière annuelle des évêques du Canada passe souvent bien en dessous des radars médiatiques». Mais cette année, cette rencontre fut «le théâtre d’une imposante couverture médiatique suivant la publication à la une du quotidien Le Devoir, le 29 septembre, d’un article d’Isabelle Paré intitulé: Aide à mourir: des évêques prônent le refus à des funérailles religieuses. Il note toutefois que c'est l'agence de presse Présence qui fut le premier média francophone à avoir publié un texte - huit jours avant Le Devoir - sur les directives d'évêques de l'Ouest canadien consacrées aux funérailles chrétiennes accordées ou non aux personnes qui ont demandé l'aide à mourir.
Le rédacteur en chef René Tessier publie un texte intitulé L'ère de la rigidité? dans le plus récent numéro de la revue Pastorale-Québec.
Aussi dans ce numéro, Jasmin Lemieux-Lefebvre, directeur de la revue, observe que l'«assemblée plénière annuelle des évêques du Canada passe souvent bien en dessous des radars médiatiques». Mais cette année, cette rencontre fut «le théâtre d’une imposante couverture médiatique suivant la publication à la une du quotidien Le Devoir, le 29 septembre, d’un article d’Isabelle Paré intitulé: Aide à mourir: des évêques prônent le refus à des funérailles religieuses. Il note toutefois que c'est l'agence de presse Présence qui fut le premier média francophone à avoir publié un texte - huit jours avant Le Devoir - sur les directives d'évêques de l'Ouest canadien consacrées aux funérailles chrétiennes accordées ou non aux personnes qui ont demandé l'aide à mourir.
lundi 28 novembre 2016
Missions des franciscains: le baiser au lépreux
«Le cri des pauvres est trop souvent détourné au profit de la caméra, des photographies et de l’article qu’il faut écrire pour souligner le geste de bonté que font les uns et les autres en donnant, servant et soignant. C’est un détournement de signification. C’est une autre façon de se boucher les oreilles et de se pincer le nez pour ne rien entendre et ne rien sentir.»
Ces mots sont du franciscain Gilles Bourdeau et sont publiés dans le plus récent numéro de Missions des franciscains. L'auteur rappelle un événement à la base de la conversion de François d'Assise: une rencontre avec un lépreux et le baiser que François lui donna. «François d’Assise ne s’est jamais attardé de façon narcissique sur son geste initial de conversion. Ses héritiers et ses biographes peut-être un peu trop. Quand François vit chez les lépreux, c’est pour être avec eux, les écouter, les servir, les soigner, les guérir. Sa main droite ne photographie pas ce que fait sa main gauche, elle donne et s’ignore réellement!»
Ces mots sont du franciscain Gilles Bourdeau et sont publiés dans le plus récent numéro de Missions des franciscains. L'auteur rappelle un événement à la base de la conversion de François d'Assise: une rencontre avec un lépreux et le baiser que François lui donna. «François d’Assise ne s’est jamais attardé de façon narcissique sur son geste initial de conversion. Ses héritiers et ses biographes peut-être un peu trop. Quand François vit chez les lépreux, c’est pour être avec eux, les écouter, les servir, les soigner, les guérir. Sa main droite ne photographie pas ce que fait sa main gauche, elle donne et s’ignore réellement!»
dimanche 27 novembre 2016
Numérisation de La vie des communautés religieuses
La revue En son Nom a longtemps été connue sous le nom de La vie des communautés religieuses. Cette publication a porté ce nom dès septembre 1942 et a publié son dernier numéro en novembre 2006. «Il y a du nouveau dans l’air puisque ce numéro de La vie des communautés religieuses est le dernier à paraître sous cette appellation après près de 65 ans d’existence. Une nouvelle vie...à 65 ans», écrivait alors Monique Thériault, directrice de la revue et ex-dirigeante de l'ACPC (ancien nom de l'AMéCO).
Bibliothèque et Archives nationales du Québec vient de mettre en ligne, dans sa collection numérique, tous les numéros de La vie des communautés religieuses publiés entre 1942 et 2006. On peut donc consulter, feuilleter ou encore télécharger chacun de ces numéros gratuitement.
En mars 1959, la revue publie des statistiques sur la presse religieuse canadienne. On peut lire ceci :
«Les publications catholiques de langue française et de langue anglaise au Canada ont un tirage global de 2 820 000 copies, selon une compilation de la Conférence catholique canadienne [ancien nom de la CÉCC]. Les mensuels catholiques canadiens totalisent un tirage de 1 552 000 copies.
Il est sans doute unique dans la presse catholique mondiale à l’heure actuelle que quatre quotidiens, propriété de communautés religieuses ou des autorités ecclésiastiques diocésaines, soient publiés en français au Canada. Il n’y a pas de quotidien catholique de langue anglaise en Amérique du Nord.
Le tirage global de ces quotidiens dépasse les 125 000 copies. Il s’agit de L’Action Catholique, de Québec; du Droit, d'Ottawa; du Progrès du Saguenay, de Chicoutimi; de L’Évangéline, de Moncton.
Les plus forts tirages individuels sont atteints par les organes mensuels des sanctuaires: Les Annales de Notre-Dame du Cap, dans leur édition française, tirent à 240 056 exemplaires; celles de Ste-Anne de Beaupré, dans leur édition française, à 175 000 et dans leur édition anglaise, 81 000. Quant aux hebdos catholiques, il y en a onze de langue anglaise et un nombre sensiblement égal de langue française, dont la plupart sont des organes diocésains; leur tirage total est d’environ 218 000 copies. »
Bibliothèque et Archives nationales du Québec vient de mettre en ligne, dans sa collection numérique, tous les numéros de La vie des communautés religieuses publiés entre 1942 et 2006. On peut donc consulter, feuilleter ou encore télécharger chacun de ces numéros gratuitement.
En mars 1959, la revue publie des statistiques sur la presse religieuse canadienne. On peut lire ceci :
«Les publications catholiques de langue française et de langue anglaise au Canada ont un tirage global de 2 820 000 copies, selon une compilation de la Conférence catholique canadienne [ancien nom de la CÉCC]. Les mensuels catholiques canadiens totalisent un tirage de 1 552 000 copies.
Il est sans doute unique dans la presse catholique mondiale à l’heure actuelle que quatre quotidiens, propriété de communautés religieuses ou des autorités ecclésiastiques diocésaines, soient publiés en français au Canada. Il n’y a pas de quotidien catholique de langue anglaise en Amérique du Nord.
Le tirage global de ces quotidiens dépasse les 125 000 copies. Il s’agit de L’Action Catholique, de Québec; du Droit, d'Ottawa; du Progrès du Saguenay, de Chicoutimi; de L’Évangéline, de Moncton.
Les plus forts tirages individuels sont atteints par les organes mensuels des sanctuaires: Les Annales de Notre-Dame du Cap, dans leur édition française, tirent à 240 056 exemplaires; celles de Ste-Anne de Beaupré, dans leur édition française, à 175 000 et dans leur édition anglaise, 81 000. Quant aux hebdos catholiques, il y en a onze de langue anglaise et un nombre sensiblement égal de langue française, dont la plupart sont des organes diocésains; leur tirage total est d’environ 218 000 copies. »
Carrefour salésien: Victor Hugo et Don Bosco
Dans Carrefour salésien, on raconte cette rencontre entre Victor Hugo et Don Bosco.
«Dans la nuit du 22 mai 1883 l’écrivain, alors octogénaire, se tourna vers un prêtre italien qui se trouvait à Paris, avec des termes plutôt arrogants. Cependant, après une longue conversation intime, il le saluait en lui remettent un billet portant son nom qu’il ne lui avait pas révélé. Le prêtre qui a reçu ce billet était Don Bosco, à qui – soit dit en passant – l’écrivain plus tard dédiera l’un de ses meilleurs éloges, comme d’un homme de légende, écrit-on.
«Dans la nuit du 22 mai 1883 l’écrivain, alors octogénaire, se tourna vers un prêtre italien qui se trouvait à Paris, avec des termes plutôt arrogants. Cependant, après une longue conversation intime, il le saluait en lui remettent un billet portant son nom qu’il ne lui avait pas révélé. Le prêtre qui a reçu ce billet était Don Bosco, à qui – soit dit en passant – l’écrivain plus tard dédiera l’un de ses meilleurs éloges, comme d’un homme de légende, écrit-on.
samedi 26 novembre 2016
Bulletin de communication: aide à mourir et funérailles
Une personne qui demande l'aide à mourir peut-elle avoir des funérailles dans une église? Mgr Noël Simard, évêque de Valleyfield, publie une note à ce sujet dans le Bulletin de communication. «La question des funérailles chrétiennes pour une personne qui est décédée à la suite d’une requête d’euthanasie est d’ordre pastoral, et n’a fait jusqu’à maintenant l’objet d’aucun consensus parmi les évêques canadiens.»
Dans le bulletin diocésain, il explique aussi que s'il avait «à parler aux prêtres et aux diacres, aux agentes et agents de pastorale, et aux intervenantes et intervenants en pastorale du diocèse, qui ont à faire face à cette possible demande, je leur conseillerais en premier lieu d’accueillir la demande et de voir avec les parents ou la famille la signification d’une telle demande.»
Pour l'évêque, «il n’est pas question de refuser des funérailles, mais de s’assurer qu’elles sont vécues dans l’éclairage que donne la foi chrétienne».
Dans le bulletin diocésain, il explique aussi que s'il avait «à parler aux prêtres et aux diacres, aux agentes et agents de pastorale, et aux intervenantes et intervenants en pastorale du diocèse, qui ont à faire face à cette possible demande, je leur conseillerais en premier lieu d’accueillir la demande et de voir avec les parents ou la famille la signification d’une telle demande.»
Pour l'évêque, «il n’est pas question de refuser des funérailles, mais de s’assurer qu’elles sont vécues dans l’éclairage que donne la foi chrétienne».
vendredi 25 novembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Comment ça ? Dieu ne répond pas au téléphone ? Affiche vue à la porte d'une église de @DioceseMetz. Dieu est humour ! pic.twitter.com/hZBSd6J3e3— Ponce Anne (@ponceanne1) 21 novembre 2016
jeudi 24 novembre 2016
Repenser nos liturgies
«Dans une lettre récente au cardinal Ouellet, le pape François signale, entre autres choses, le besoin de trouver de nouvelles formes d'organisations et de célébrations de la foi. Cela comprend des initiatives et des modèles variés, petits et grands. Je voudrais ici évoquer quelques modifications qu'on pourrait faire dans notre liturgie et dans l'utilisation de nos églises», écrit le théologien Guy Durand dans Le Forum, bulletin du Réseau des forums André-Naud.
«Je suis très souvent surpris de ce que je lis ou j'entends lors de nos célébrations liturgiques. Je me demande si les gens prêtent vraiment attention aux textes utilisés dans nos assemblées liturgiques: textes des Écritures, canon de la messe, hymnes, chants. Je pense, par ailleurs, que certains participants occasionnels en sont fortement surpris. Personnellement je suis moi-même souvent scandalisé. Il me semble que l'on pourrait facilement changer certaines choses: une phrase d'un chant ou d'un hymne, voire un mot d'une prière officielle», ajoute-t-il.
Le Forum n'est pas membre de l'AMéCO. Son responsable, André Gadbois, est membre individuel de l'AMéCO. Il est aussi chroniqueur à la revue Le Précurseur.
«Je suis très souvent surpris de ce que je lis ou j'entends lors de nos célébrations liturgiques. Je me demande si les gens prêtent vraiment attention aux textes utilisés dans nos assemblées liturgiques: textes des Écritures, canon de la messe, hymnes, chants. Je pense, par ailleurs, que certains participants occasionnels en sont fortement surpris. Personnellement je suis moi-même souvent scandalisé. Il me semble que l'on pourrait facilement changer certaines choses: une phrase d'un chant ou d'un hymne, voire un mot d'une prière officielle», ajoute-t-il.
Le Forum n'est pas membre de l'AMéCO. Son responsable, André Gadbois, est membre individuel de l'AMéCO. Il est aussi chroniqueur à la revue Le Précurseur.
mercredi 23 novembre 2016
L'Église de Gaspé: silence
«Pendant vingt ans, des personnes ont fait le voyage vers le Camping de l’Érablière, à Miguasha, pour venir y vivre et reprendre leur souffle dans le silence de la nature. C’est ainsi qu’au cours des années, quelques milliers de personnes, guidés par sœur Merzel Caissy, ont fréquenté ce coin de nature magnifique de notre Gaspésie pour y retrouver l’air qui fait vivre et la lumière qui éclaire la route», écrit-on dans le numéro de novembre de L'Église de Gaspé.
«L’expérience se poursuit maintenant dans la région de Québec, entre autre, au Lac Vert à Saint-Damien-de-Buckland par une équipe formée et accompagnée par sœur Merzel. Elle a pris l’appellation de Les Sentiers du Silence». On invite les lecteurs et lectrices de la publication diocésaine à découvrir le site Web de ce groupe.
«L’expérience se poursuit maintenant dans la région de Québec, entre autre, au Lac Vert à Saint-Damien-de-Buckland par une équipe formée et accompagnée par sœur Merzel. Elle a pris l’appellation de Les Sentiers du Silence». On invite les lecteurs et lectrices de la publication diocésaine à découvrir le site Web de ce groupe.
mardi 22 novembre 2016
En communion: culture du viol
«Pendant une bonne semaine, ces mots étaient sur toutes les lèvres et dans toutes les manchettes: culture du viol. Jusqu'à ce qu'on s'en lasse et que ce soit au tour des zombies et des maisons hantées de reprendre leurs droits sur ce sombre automne. L'esprit des victimes d'agression, lui, continuait de l'être: hanté. Le doute, la honte, la culpabilité, le désespoir d'oublier un jour… voilà leurs fantômes», écrit Jacinthe Lafrance dans le numéro d'octobre d'En communion, bulletin d’information du diocèse de Nicolet.
«À un moment donné, on en est venus à disserter à savoir: est-ce que ça existe vraiment? Est-ce que cela s'applique au Québec? Les mots sont-ils trop forts, mal choisis? Et puis, vraiment… les féministes ne vont-elles pas trop loin?», demande-t-elle la rédactrice en chef du bulletin.
«Pendant que l'on s'obstine à faire ce débat sémantique, une femme sur trois et un homme sur six, au cours de sa vie, sera victime d'une forme d'agression sexuelle. Sur dix de ces victimes, neuf n'iront jamais porter plainte à la police.»
«À un moment donné, on en est venus à disserter à savoir: est-ce que ça existe vraiment? Est-ce que cela s'applique au Québec? Les mots sont-ils trop forts, mal choisis? Et puis, vraiment… les féministes ne vont-elles pas trop loin?», demande-t-elle la rédactrice en chef du bulletin.
«Pendant que l'on s'obstine à faire ce débat sémantique, une femme sur trois et un homme sur six, au cours de sa vie, sera victime d'une forme d'agression sexuelle. Sur dix de ces victimes, neuf n'iront jamais porter plainte à la police.»
lundi 21 novembre 2016
Vie liturgique: 21e siècle
«Le début du 21e siècle nous permettrait d’espérer de grandes choses. Bien sûr, nous avons échappé au bogue de l’an 2000», écrit Yvan Mathieu dans le plus récent numéro de Vie liturgique.
«Mais, depuis, les temps de crise semblent se multiplier. Il y a d’abord les attentats terroristes à répétition sur tous les continents. Certains conflits s’éternisent, créant d’importants mouvements de population qui tournent souvent au tragique. Nous accueillions chez nous des familles de migrants chassés par la guerre, la famine et la pauvreté. Mais cela ne se fait pas sans peine. L’ouverture à l’autre et à ses différences culturelles et religieuses ne va pas toujours de soi.»
«Mais, depuis, les temps de crise semblent se multiplier. Il y a d’abord les attentats terroristes à répétition sur tous les continents. Certains conflits s’éternisent, créant d’importants mouvements de population qui tournent souvent au tragique. Nous accueillions chez nous des familles de migrants chassés par la guerre, la famine et la pauvreté. Mais cela ne se fait pas sans peine. L’ouverture à l’autre et à ses différences culturelles et religieuses ne va pas toujours de soi.»
dimanche 20 novembre 2016
Prions en Église: au cimetière d’Arlington
«Le photographe Platon [Platon Antoniou] préparait un reportage sur l’armée américaine», raconte Jacques Lison dans son éditorial du Prions en Église de novembre.
«Il avait remarqué une femme qui venait chaque jour lire un livre à son fils inhumé au cimetière national d’Arlington. Lorsqu’il s’approcha d’elle, elle accepta très gentiment qu’il la photographiât et, pour la prise de vue, elle déposa son livre au pied de la pierre tombale et enserra celle-ci, comme si elle embrassait son fils. Platon raconte que le moment avait été si intense que deux détails lui avaient échappé: le livre était le Coran et le nom inscrit sur la pierre tombale, sous le symbole de l’étoile et du croissant, était musulman: Kareem Rashad Sultan Khan.»
«Il avait remarqué une femme qui venait chaque jour lire un livre à son fils inhumé au cimetière national d’Arlington. Lorsqu’il s’approcha d’elle, elle accepta très gentiment qu’il la photographiât et, pour la prise de vue, elle déposa son livre au pied de la pierre tombale et enserra celle-ci, comme si elle embrassait son fils. Platon raconte que le moment avait été si intense que deux détails lui avaient échappé: le livre était le Coran et le nom inscrit sur la pierre tombale, sous le symbole de l’étoile et du croissant, était musulman: Kareem Rashad Sultan Khan.»
samedi 19 novembre 2016
Jean-Claude Ravet au Salon du livre de Montréal
C'est aujourd'hui, à 14 h, au stand 135 du Salon du livre de Montréal, que l’écrivaine Marie-Andrée Lamontagne animera une conversation publique avec Jean-Claude Ravet.
Le rédacteur en chef de Relations publie un livre intitulé Le désert et l’oasis. Essais de résistance, aux Éditons Nota Bene. Ce livre regroupe une cinquantaine de textes de l’auteur, publiés principalement dans Relations entre 2003 et 2015.
Le rédacteur en chef de Relations publie un livre intitulé Le désert et l’oasis. Essais de résistance, aux Éditons Nota Bene. Ce livre regroupe une cinquantaine de textes de l’auteur, publiés principalement dans Relations entre 2003 et 2015.
vendredi 18 novembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
#Conférence le 21 novembre prochain: Les premiers Montréalistes #Montréal #375e pic.twitter.com/iDAQh4zTJD— Soeurs CND (@SoeursCND) 3 novembre 2016
jeudi 17 novembre 2016
Notre-Dame du Cap: il faut que ça swigne!
«Sa vocation à lui n’était pas d’être missionnaire dans le Nord, mais plutôt dans les médias. Celui qui avait œuvré à la radio du collège découvre le cinéma à Jonquière et, plus tard, fonde un ciné-club à Ottawa. En parallèle, il compose des chansons. Il est l’auteur de la chanson-thème du Pavillon chrétien de l’Expo 67.»
Dans le numéro de novembre de Notre-Dame du Cap, le rédacteur en chef présente l'oblat André Dumont qui fêtera en décembre ses 50 ans de sacerdoce. C'est lui qui signe les chroniques Laisser le coeur chanter et Frédéric: beaucoup, passionnément.
Directeur de la musique lors de la visite du pape au Cap-de-la-Madeleine en septembre 1984, André Dumont estime que «l’inculturation au Québec doit se faire dans cet esprit du psalmiste: Les Québécois ne fêtent pas en grégorien! Il faut que ça swigne!»
Dans le numéro de novembre de Notre-Dame du Cap, le rédacteur en chef présente l'oblat André Dumont qui fêtera en décembre ses 50 ans de sacerdoce. C'est lui qui signe les chroniques Laisser le coeur chanter et Frédéric: beaucoup, passionnément.
Directeur de la musique lors de la visite du pape au Cap-de-la-Madeleine en septembre 1984, André Dumont estime que «l’inculturation au Québec doit se faire dans cet esprit du psalmiste: Les Québécois ne fêtent pas en grégorien! Il faut que ça swigne!»
mercredi 16 novembre 2016
Religion et bandes dessinées
Le plus récent numéro de la revue Études d’histoire religieuse propose un article de Sara Teinturier intitulé L'Église et les bulles. Les représentations du catholicisme dans la bande dessinée francophone (années 1990-2010).
«Enterrements, signes religieux, ministres du culte sont omniprésents dans la bande dessinée, mais la religion n’en est pas pour autant la focale principale. Dans Paul à Québec, la perspective est encore autre: Michel Rabagliati place son personnage devant la perspective de la mort d’un être proche. La cérémonie religieuse des funérailles – tenue à l’église Saint-Nicolas à Québec, dont l’architecture contemporaine est parfaitement restituée – est soulignée pour le réconfort humain qu’elle autorise: J’ai compris ce jour-là pourquoi les cérémonies funéraires étaient si importantes.»
La Société canadienne d'histoire de l'Église catholique publie la revue Études d'histoire religieuse. Cette publication n'est pas membres de l'AMéCO.
«Enterrements, signes religieux, ministres du culte sont omniprésents dans la bande dessinée, mais la religion n’en est pas pour autant la focale principale. Dans Paul à Québec, la perspective est encore autre: Michel Rabagliati place son personnage devant la perspective de la mort d’un être proche. La cérémonie religieuse des funérailles – tenue à l’église Saint-Nicolas à Québec, dont l’architecture contemporaine est parfaitement restituée – est soulignée pour le réconfort humain qu’elle autorise: J’ai compris ce jour-là pourquoi les cérémonies funéraires étaient si importantes.»
La Société canadienne d'histoire de l'Église catholique publie la revue Études d'histoire religieuse. Cette publication n'est pas membres de l'AMéCO.
mardi 15 novembre 2016
Le Brigand: collèges jésuites
«De manière générale, l’image des jésuites que se font les gens – et pas seulement les catholiques – est très liée à leur implication en éducation», écrit Pierre Bélanger dans le plus récent numéro du Brigand.
«Si chez nous, au Canada français, il n’y a que deux collèges (Jean-de-Brébeuf et Saint-Charles-Garnier) et une institution universitaire (l’Université de Sudbury) qui contribuent à faire vivre l’esprit et les valeurs de la tradition jésuite sans que les jésuites eux-mêmes n’y soient maintenant actifs, le nombre et la réputation d’excellence des collèges jésuites de par le monde se maintiennent. Ces institutions offrent un service spécifique, souvent à des populations qui, dans les pays en développement, n’auraient pas facilement accès à une éducation de qualité. Sur tous les continents, on trouve des institutions jésuites de haut-savoir reconnues qui ouvrent l’avenir des jeunes qui les fréquentent et contribuent à l’avancement des sociétés.»
«Si chez nous, au Canada français, il n’y a que deux collèges (Jean-de-Brébeuf et Saint-Charles-Garnier) et une institution universitaire (l’Université de Sudbury) qui contribuent à faire vivre l’esprit et les valeurs de la tradition jésuite sans que les jésuites eux-mêmes n’y soient maintenant actifs, le nombre et la réputation d’excellence des collèges jésuites de par le monde se maintiennent. Ces institutions offrent un service spécifique, souvent à des populations qui, dans les pays en développement, n’auraient pas facilement accès à une éducation de qualité. Sur tous les continents, on trouve des institutions jésuites de haut-savoir reconnues qui ouvrent l’avenir des jeunes qui les fréquentent et contribuent à l’avancement des sociétés.»
lundi 14 novembre 2016
Archives: congrès des religieuses à Montréal
En mars 1968, quelque 6000 religieuses ont participé à Montréal à un congrès tenu à l'aréna Maurice-Richard. Il a beaucoup été question de la place des communautés religieuses dans la société québécoise alors qu'elles cédaient écoles et hôpitaux au gouvernement.
Dans les actes de ce congrès, on trouve les allocutions prononcées par le docteur Paul David (le père des députées Françoise et Hélène David), Roméo Maione, premier directeur général de Développement et Paix, Claude Ryan, directeur du quotidien Le Devoir, et les religieuses Suzanne Manseau (décédée en 2013), Ghislaine Roquet (décédée en 2016), Gisèle Turcot et Lorraine Caza.
Le congrès de fondation de l'AMéCO (alors appelé Association canadienne des périodiques catholiques - ACPC) a eu lieu en septembre 1968.
Dans les actes de ce congrès, on trouve les allocutions prononcées par le docteur Paul David (le père des députées Françoise et Hélène David), Roméo Maione, premier directeur général de Développement et Paix, Claude Ryan, directeur du quotidien Le Devoir, et les religieuses Suzanne Manseau (décédée en 2013), Ghislaine Roquet (décédée en 2016), Gisèle Turcot et Lorraine Caza.
Le congrès de fondation de l'AMéCO (alors appelé Association canadienne des périodiques catholiques - ACPC) a eu lieu en septembre 1968.
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