dimanche 11 décembre 2016
Vers Demain: effacer les dettes
«Toute personne la moindrement sensée réalisera qu’il est criminel et immoral d’exiger des pays de continuer à payer des intérêts sur des dettes dont le capital a déjà été remboursé plusieurs fois par l’intérêt. On peut donc comprendre pourquoi l’Église condamne si fortement l’usure (le prêt d’argent à intérêt), et demande l’effacement des dettes. Lorsqu’on comprend que l’argent prêté par les banques est littéralement créé à partir de rien, d’un simple trait de plume, alors il est facile de comprendre que les dettes peuvent être effacées de la même manière, sans que personne ne soit pénalisé», écrit Alain Pilote, dans le plus récent numéro de Vers Demain.
En Église: personnel de bureau
Dans le diocèse de Chicoutimi existe une Association du personnel de bureau. L'organisme «tenait son colloque annuel le 2 novembre dernier à St-Bruno. L’objectif de la journée: sensibiliser aux bienfaits des transferts de savoir-faire pratiques entre pairs, à partir de l’approche du codéveloppement», explique-t-on dans le plus récent numéro d'En Église.
Lors de cette rencontre, les participants et participantes ont pu discuter sur les «styles personnels de communication, la compétence émotionnelle au travail (l’empathie), les conditions pour la santé psychologique au travail». Une réflexion «nécessaire pour le personnel en paroisse et au diocèse, avec les réaménagements actuels», écrit-on.
Lors de cette rencontre, les participants et participantes ont pu discuter sur les «styles personnels de communication, la compétence émotionnelle au travail (l’empathie), les conditions pour la santé psychologique au travail». Une réflexion «nécessaire pour le personnel en paroisse et au diocèse, avec les réaménagements actuels», écrit-on.
samedi 10 décembre 2016
Questions controversées sur la Bible
«Je demande parfois aux libraires religieux de me dire quels sont les types d’ouvrages qui se vendent encore bien. Ce qui revient régulièrement dans leurs réponses: ce qui concerne la personne de Jésus, les écrits du pape François, les livres des auteurs connus en spiritualité. Et aussi ce qui tourne autour de la Bible.»
Ces mots sont de l'éditeur Jonathan Guilbault (Novalis) et ont été publiés dans Les carnets du parvis, le blogue qu'il dirige depuis février 2015. La Bible continue de fasciner, poursuit-il. «C’est pourquoi je considère toujours avec un œil bienveillant les projets d’édition orientés vers l’introduction aux récits bibliques – même si une pléthore de ressources existe déjà en ce domaine.»
Son plus récent choix d'édition aura été Questions controversées sur la Bible, un recueil dirigé par le bibliste Sébastien Doane, responsable de la rédaction du site InterBible et collaborateur régulier à Parabole et à Prions en Église. Parmi les autres auteurs, on note celui de Francis Daoust, actuel directeur de Parabole.
Ces mots sont de l'éditeur Jonathan Guilbault (Novalis) et ont été publiés dans Les carnets du parvis, le blogue qu'il dirige depuis février 2015. La Bible continue de fasciner, poursuit-il. «C’est pourquoi je considère toujours avec un œil bienveillant les projets d’édition orientés vers l’introduction aux récits bibliques – même si une pléthore de ressources existe déjà en ce domaine.»
Son plus récent choix d'édition aura été Questions controversées sur la Bible, un recueil dirigé par le bibliste Sébastien Doane, responsable de la rédaction du site InterBible et collaborateur régulier à Parabole et à Prions en Église. Parmi les autres auteurs, on note celui de Francis Daoust, actuel directeur de Parabole.
vendredi 9 décembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Jean Vanier, Manuel Valls : rencontre improbable à Matignon https://t.co/GRCEiMaZQf pic.twitter.com/lrNSAe4TtD— La Vie (@LaVieHebdo) 5 décembre 2016
jeudi 8 décembre 2016
Vivre et célébrer: format numérique
«Au printemps 2007, nous étions heureux de vous présenter une nouvelle formule de la revue liturgique pour les diocèses francophones et bilingues du Canada. Le titre de Vivre et célébrer avait alors remplacé celui de Liturgie, foi et culture. Après neuf années d’édition imprimée de ce format, qui remplissait bien son rôle de mise à jour et d’approfondissement de la pastorale liturgique et sacramentelle dans la mission actuelle de notre Église, l’heure était néanmoins venue de passer au format numérique. Avec le même titre, Vivre et célébrer, toujours signifiant, mais avec une présentation rajeunie.»
Ces mots sont tirés du Liminaire du numéro d'hiver 2016 de Vivre et célébrer. Dans ce numéro de 30 pages, dorénavant gratuit et disponible en ligne, on indique que «ce changement de format de la revue est une belle occasion d’en promouvoir la diffusion. Nous comptons sur vous pour la faire connaître.»
Ces mots sont tirés du Liminaire du numéro d'hiver 2016 de Vivre et célébrer. Dans ce numéro de 30 pages, dorénavant gratuit et disponible en ligne, on indique que «ce changement de format de la revue est une belle occasion d’en promouvoir la diffusion. Nous comptons sur vous pour la faire connaître.»
Terres d’espérance: province grand-père
«Nous voici à un deuxième numéro aminci de Terres d’espérance. La Congrégation des Religieux de Saint-Vincent de Paul vieillit comme la population canadienne d’ailleurs. C’est pourquoi notre revue a pris une nouvelle allure, une allure grand-père», écrit Roger Boulet, rédacteur de la publication. Ce numéro compte quatre pages.
Une province grand-père? «Ce qui n’est pas péjoratif mais plutôt très noble. Plusieurs changements se sont effectués aussi chez nous depuis un an. La Maison provinciale a gagné de nouveaux locaux récemment sur la rue Marie-de-l’Incarnation. Notre infirmerie est déménagée au Domaine Bordeaux sur le chemin Saint-Louis. Et notre frère évêque Mgr Maurice Couture demeure maintenant à la résidence Cardinal-Vachon. De plus, nos religieux du 2555 Chemin Ste-Foy ont été relogés en différentes résidences de Québec.»
«Malgré tout ce branle-bas, la province a survécu. Bravo à tous ceux qui ont vécu ces déménagements», ajoute le rédacteur.
Une province grand-père? «Ce qui n’est pas péjoratif mais plutôt très noble. Plusieurs changements se sont effectués aussi chez nous depuis un an. La Maison provinciale a gagné de nouveaux locaux récemment sur la rue Marie-de-l’Incarnation. Notre infirmerie est déménagée au Domaine Bordeaux sur le chemin Saint-Louis. Et notre frère évêque Mgr Maurice Couture demeure maintenant à la résidence Cardinal-Vachon. De plus, nos religieux du 2555 Chemin Ste-Foy ont été relogés en différentes résidences de Québec.»
«Malgré tout ce branle-bas, la province a survécu. Bravo à tous ceux qui ont vécu ces déménagements», ajoute le rédacteur.
mercredi 7 décembre 2016
Œcuménisme: économie de communion
«L’économie de communion est une nouvelle vision économique qui place l’humain au centre de ses priorités au lieu du profit et dont le but est de réaliser et de rendre visible une société humaine qui prend modèle sur la première communauté chrétienne de Jérusalem; Ils étaient un seul cœur et une seule âme et nul parmi eux n’était dans le besoin (Actes 4). Elle vise à réduire la pauvreté grâce au partage et à la communion. Son but est la communion des personnes et la communion des biens; c’est-à-dire la fraternité, la gratuité et le partage.»
Anne Godbout, directrice-fondatrice de Spiritours, présente cette économie dans le plus récent numéro d’Œcuménisme, une publication du Centre canadien d’œcuménisme.
Anne Godbout, directrice-fondatrice de Spiritours, présente cette économie dans le plus récent numéro d’Œcuménisme, une publication du Centre canadien d’œcuménisme.
Signes: gens de la rue
Donner de l'argent aux gens de la rue, c'est bien ou pas? C'est la question que pose la revue Signes à Daniel Paradis, fondateur de Présence Compassion, un organisme qui intervient dans la rue auprès des personnes en situation d’itinérance au centre-ville et dans le Vieux-Montréal. «Ce n'estopas la meilleure façon d'aider», répond-il.
«La meilleure façon d'aider, c'est d'offrir un sourire. Et quand on voit la personne plus souvent, on peut s'arrêter, la saluer. Puis on peut s'y arrêter, c'est-à-dire être prêt à entendre ce qu'elle va nous dire. Si certaines personnes quêtent pour consommer, d'autres ne veulent qu'un contact qui va illuminer leur journée.»
«La meilleure façon d'aider, c'est d'offrir un sourire. Et quand on voit la personne plus souvent, on peut s'arrêter, la saluer. Puis on peut s'y arrêter, c'est-à-dire être prêt à entendre ce qu'elle va nous dire. Si certaines personnes quêtent pour consommer, d'autres ne veulent qu'un contact qui va illuminer leur journée.»
mardi 6 décembre 2016
Deux lancements
Le lancement du livre Le désert et l'oasis de Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de Relations depuis 2005, aura lieu ce soir, mardi 6 décembre, à 18 h, à la Librairie Gallimard (3700, boul. St-Laurent, Montréal). Ce livre regroupe une cinquantaine de textes de Jean-Claude Ravet.
Demainn, mercredi, à la Librairie Paulines de Montréal, ce sera au tour de Gilles Dugal de lancer son livre intitulé Aux frontières du sacré et du politique. Gilles Dugal a été directeur de Vie Ouvrière, une revue autrefois membre de l'ACPC, de 1987 à 1991.
Demainn, mercredi, à la Librairie Paulines de Montréal, ce sera au tour de Gilles Dugal de lancer son livre intitulé Aux frontières du sacré et du politique. Gilles Dugal a été directeur de Vie Ouvrière, une revue autrefois membre de l'ACPC, de 1987 à 1991.
Prêtre et Pasteur: mourir dans la dignité
«La personne qui décide que sa vie prend fin, le fait après avoir traversé une longue période de souffrances atroces et insupportables», écrit Fernand Patry, prêtre et intervenant en soins spirituels retraité du CHUM, dans le numéro de novembre de Prêtre et Pasteur. «La société a choisi par son législateur de donner la possibilité à une personne de se sortir de ce calvaire. C'est avec le plus grand respect que nous devons prendre acte de la décision de s'en prévaloir», ajoute-t-il dans un texte intitulé L'ultime passage, mourir debout et vivant face à une mort annoncée.
Selon l'auteur, «chez toute personne qui prend et assume sa décision de mourir dans la dignité et pour ce faire demande l'application de la loi sur les soins de fin de vie, cette décision fondamentale ne peut être que d'ordre spirituel».
Selon l'auteur, «chez toute personne qui prend et assume sa décision de mourir dans la dignité et pour ce faire demande l'application de la loi sur les soins de fin de vie, cette décision fondamentale ne peut être que d'ordre spirituel».
lundi 5 décembre 2016
L'AMéCO dans l'émission Église en sortie
L'émission Église en sortie de Sel + Lumière propose cette semaine une entrevue avec Jacinthe Lafrance, présidente de l'AMéCO. Elle présente l'association et mentionne que le blogue Nouvelles de l'AMéCO est une référence dans le monde des publications religieuses. (Cliquer sur l'image pour écouter cet extrait.)
Relations: la trahison des élites
«Laissé à lui-même, l’État prendra de l’expansion à l’infini, nous disent avec inquiétude John Micklethwait et Adrian Wooldridge dans The Fourth Revolution – The Global Race to Reinvent the State (Penguin Press, 2014), le livre vu comme étant la bibl» du premier ministre Philippe Couillard. Leur viendrait-il jamais à l’esprit d’affirmer que laissée à elle-même, l’entreprise privée prendra de l’expansion à l’infini ? À l’heure où dix multinationales pèsent davantage financièrement que 180 des 197 États reconnus par l’ONU, c’est pourtant cela qui devrait les préoccuper», écrit Catherine Caron, rédactrice en chef adjointe de Relations dans l'introduction du dossier sur La trahison des élites, à la une du numéro de novembre-décembre.
Aussi dans ce numéro, un débat sur le pape François. Est-il un agent de progrès et de changement? Oui, répond Marco Veilleux, ex-secrétaire de rédaction de Relations, car le pape a «l'audace de brasser la cage». Non, écrit la théologienne Denise Couture, car «sous une attitude avenante, il soutient une politique de domination au détriment, particulièrement, des femmes et des minorités sexuelles.»
Aussi dans ce numéro, un débat sur le pape François. Est-il un agent de progrès et de changement? Oui, répond Marco Veilleux, ex-secrétaire de rédaction de Relations, car le pape a «l'audace de brasser la cage». Non, écrit la théologienne Denise Couture, car «sous une attitude avenante, il soutient une politique de domination au détriment, particulièrement, des femmes et des minorités sexuelles.»
dimanche 4 décembre 2016
Prions en Église: laisser le temps au temps
«La société carbure à la vitesse, à la fluidité, à l’immédiateté», déplore Jacques Lison, dans l'édition de décembre de Prions en Église. «Elle tourne et court dans tous les sens, sans direction précise, au risque de perdre la maîtrise de son avenir. C’est qu’elle vit trop dans les villes et dans le monde virtuel. Elle a perdu la patience du jardinier. Elle a besoin de réapprendre que les bonnes choses sont lentes à naître.»
Pour l'éditorialiste, il y a urgence, «celle de réapprendre à laisser le temps au temps».
Pour l'éditorialiste, il y a urgence, «celle de réapprendre à laisser le temps au temps».
samedi 3 décembre 2016
L'ami du frère André: fonderie Paccard
L'ami du frère André raconte que «Philippe Paccard, président de la Fonderie Paccard, située à Annecy en France, est venu inspecter le carillon de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal dont la grande majorité des 56 cloches a été fondue par ses prédécesseurs».
«Représentant de la septième génération des fondeurs de la famille Paccard, ce dernier a pu évaluer la qualité du son du carillon ainsi que celle de deux grandes cloches, d’environ deux tonnes chacune, acquises par l’Oratoire au cours des dernières années dans le but d’en bonifier l’instrument.»
«Représentant de la septième génération des fondeurs de la famille Paccard, ce dernier a pu évaluer la qualité du son du carillon ainsi que celle de deux grandes cloches, d’environ deux tonnes chacune, acquises par l’Oratoire au cours des dernières années dans le but d’en bonifier l’instrument.»
vendredi 2 décembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Quel avenir pour la vie religieuse? Voici quelques réponses données par 3 figures reconnues de l’Église du Québec https://t.co/UDzXUnejgu pic.twitter.com/IQP4P8VCVt— CRC (@CRC_Canada) 25 novembre 2016
jeudi 1 décembre 2016
La vie dans notre Église: portes ouvertes
Depuis 2015, chaque dimanche, de la Saint-Jean-Baptiste jusqu’à l’Action de grâces, l'église Saint-Rémi est ouverte au public jusqu'à 16h. «En moyenne, entre 50 et 60 personnes se présentent», écrit Lucie Van Winden dans le bulletin diocésain La vie dans notre Église (diocèse de Saint-Jean-Longueuil).
Ce sont «des touristes du Québec ou d’ailleurs qui aiment visiter les églises, des photographes, des gens d’autres confessions religieuses. Il y a également, des travailleurs saisonniers agricoles de Saint-Rémi, très nombreux dans les environs (Mexicains, Guatémaltèques, Honduriens)». Dans un registre des visiteurs, ils «inscrivent des commentaires sur l’accueil, la beauté des lieux, la chance qu’ils ont eue de trouver une église ouverte sur leur chemin. Ils partagent leurs expériences de vie, leur admiration devant ce monument si bien conservé. Ils sont curieux d’en connaître un peu plus sur la vie de la communauté de Saint-Rémi».
«Une découverte a surpris l’équipe. Ces gens ne sont pas que des visiteurs. Au-delà de l’accueil, certains viennent pour trouver du réconfort et même se confier sur les épreuves qu’ils vivent à ce moment de leur vie.»
Ce sont «des touristes du Québec ou d’ailleurs qui aiment visiter les églises, des photographes, des gens d’autres confessions religieuses. Il y a également, des travailleurs saisonniers agricoles de Saint-Rémi, très nombreux dans les environs (Mexicains, Guatémaltèques, Honduriens)». Dans un registre des visiteurs, ils «inscrivent des commentaires sur l’accueil, la beauté des lieux, la chance qu’ils ont eue de trouver une église ouverte sur leur chemin. Ils partagent leurs expériences de vie, leur admiration devant ce monument si bien conservé. Ils sont curieux d’en connaître un peu plus sur la vie de la communauté de Saint-Rémi».
«Une découverte a surpris l’équipe. Ces gens ne sont pas que des visiteurs. Au-delà de l’accueil, certains viennent pour trouver du réconfort et même se confier sur les épreuves qu’ils vivent à ce moment de leur vie.»
mercredi 30 novembre 2016
Le Messager de Saint-Antoine: calendrier
Le calendrier de l'année 2017, inséré dans Le Messager de Saint-Antoine, est centré sur les familles.
«Nous aurions pu mettre la photo de votre famille pour montrer des visages heureux et souriants», écrit le capucin France Salesse, directeur de la revue. «Vous en verrez quelques-unes de ces famille épanouies, proches et impliquées dans la vie et les activités de l'Ermitage Saint-Antoine.»
«Nous aurions pu mettre la photo de votre famille pour montrer des visages heureux et souriants», écrit le capucin France Salesse, directeur de la revue. «Vous en verrez quelques-unes de ces famille épanouies, proches et impliquées dans la vie et les activités de l'Ermitage Saint-Antoine.»
Église de Trois-Rivières: pauvreté
«Le chômage, les emplois précaires, les coupures et le coût de la vie toujours à la hausse contribuent à faire augmenter le nombre de personnes qui se retrouvent en situation de pauvreté», rappelle Thérèse Richard dans le plus récent numéro d'Église de Trois-Rivières.
«Saviez-vous qu’il y a encore un très grand nombre de ces gens dans le besoin qui cognent aux portes des presbytères de nos paroisses? Les paroisses, tout comme les organismes communautaires, ne suffisent pas à répondre aux demandes d'aide des hommes et femmes de notre ville», écrit-elle.
«Saviez-vous qu’il y a encore un très grand nombre de ces gens dans le besoin qui cognent aux portes des presbytères de nos paroisses? Les paroisses, tout comme les organismes communautaires, ne suffisent pas à répondre aux demandes d'aide des hommes et femmes de notre ville», écrit-elle.
mardi 29 novembre 2016
Le Précurseur: vendre la maison-mère
Directrice de la revue Le Précurseur, Marie-Paule Sanfaçon publie un émouvant texte sur la maison-mère des Missionnaires de l'Immaculée-Conception, située au 314, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, à Outremont.
C'est «une grande maison qui a vu se dérouler chapitres, conseils d’Institut et réunions interculturelles MIC, où réflexions et décisions se prenaient ensemble. Chaque année, les retraites des sœurs convertissaient ces lieux en maison de prière. Ces murs ont connu nos élans de jeunesse où le matin, les sœurs descendaient prendre les autobus 51 ou 129 pour se rendre à leur travail ou pour offrir notre revue Le Précurseur dans les foyers. Une véritable fourmilière! La vie était au rendez-vous.»
Mais, poursuit-elle, «petit à petit, la situation a changé: les sœurs ont pris de l’âge, la relève s’est faite plutôt rare au Québec et le cout de la vie a augmenté. Tous ces facteurs ont exigé de prendre une grande décision: vendre la maison-mère. C’est en esprit de foi que les sœurs se sont inclinées devant ces réalités.»
C'est «une grande maison qui a vu se dérouler chapitres, conseils d’Institut et réunions interculturelles MIC, où réflexions et décisions se prenaient ensemble. Chaque année, les retraites des sœurs convertissaient ces lieux en maison de prière. Ces murs ont connu nos élans de jeunesse où le matin, les sœurs descendaient prendre les autobus 51 ou 129 pour se rendre à leur travail ou pour offrir notre revue Le Précurseur dans les foyers. Une véritable fourmilière! La vie était au rendez-vous.»
Mais, poursuit-elle, «petit à petit, la situation a changé: les sœurs ont pris de l’âge, la relève s’est faite plutôt rare au Québec et le cout de la vie a augmenté. Tous ces facteurs ont exigé de prendre une grande décision: vendre la maison-mère. C’est en esprit de foi que les sœurs se sont inclinées devant ces réalités.»
Pastorale-Québec: durcissement
«La campagne électorale aux États-Unis sera terminée quand vous lirez ces lignes. Peu importe son issue, on peut déjà écrire qu’elle aura été marquée au coin des insultes, des mensonges à satiété, des commentaires peu édifiants. Faut-il encore accuser les réseaux sociaux? Ceux-ci ont détrôné en la matière nos bonnes vieilles lignes ouvertes et sont devenus le canal par excellence des pires inepties, au Québec comme ailleurs. L’actuelle vogue du durcissement, aisément vérifiable autour de nous, serait au moins partiellement attribuable, selon d’aucuns, à la montée de l’angoisse: notre société et notre Église vieillissent, chacun est renvoyé à lui-même en matière de vérité et la menace terroriste vient nous insécuriser davantage, parmi tant de facteurs concomitants.»
Le rédacteur en chef René Tessier publie un texte intitulé L'ère de la rigidité? dans le plus récent numéro de la revue Pastorale-Québec.
Aussi dans ce numéro, Jasmin Lemieux-Lefebvre, directeur de la revue, observe que l'«assemblée plénière annuelle des évêques du Canada passe souvent bien en dessous des radars médiatiques». Mais cette année, cette rencontre fut «le théâtre d’une imposante couverture médiatique suivant la publication à la une du quotidien Le Devoir, le 29 septembre, d’un article d’Isabelle Paré intitulé: Aide à mourir: des évêques prônent le refus à des funérailles religieuses. Il note toutefois que c'est l'agence de presse Présence qui fut le premier média francophone à avoir publié un texte - huit jours avant Le Devoir - sur les directives d'évêques de l'Ouest canadien consacrées aux funérailles chrétiennes accordées ou non aux personnes qui ont demandé l'aide à mourir.
Le rédacteur en chef René Tessier publie un texte intitulé L'ère de la rigidité? dans le plus récent numéro de la revue Pastorale-Québec.
Aussi dans ce numéro, Jasmin Lemieux-Lefebvre, directeur de la revue, observe que l'«assemblée plénière annuelle des évêques du Canada passe souvent bien en dessous des radars médiatiques». Mais cette année, cette rencontre fut «le théâtre d’une imposante couverture médiatique suivant la publication à la une du quotidien Le Devoir, le 29 septembre, d’un article d’Isabelle Paré intitulé: Aide à mourir: des évêques prônent le refus à des funérailles religieuses. Il note toutefois que c'est l'agence de presse Présence qui fut le premier média francophone à avoir publié un texte - huit jours avant Le Devoir - sur les directives d'évêques de l'Ouest canadien consacrées aux funérailles chrétiennes accordées ou non aux personnes qui ont demandé l'aide à mourir.
lundi 28 novembre 2016
Missions des franciscains: le baiser au lépreux
«Le cri des pauvres est trop souvent détourné au profit de la caméra, des photographies et de l’article qu’il faut écrire pour souligner le geste de bonté que font les uns et les autres en donnant, servant et soignant. C’est un détournement de signification. C’est une autre façon de se boucher les oreilles et de se pincer le nez pour ne rien entendre et ne rien sentir.»
Ces mots sont du franciscain Gilles Bourdeau et sont publiés dans le plus récent numéro de Missions des franciscains. L'auteur rappelle un événement à la base de la conversion de François d'Assise: une rencontre avec un lépreux et le baiser que François lui donna. «François d’Assise ne s’est jamais attardé de façon narcissique sur son geste initial de conversion. Ses héritiers et ses biographes peut-être un peu trop. Quand François vit chez les lépreux, c’est pour être avec eux, les écouter, les servir, les soigner, les guérir. Sa main droite ne photographie pas ce que fait sa main gauche, elle donne et s’ignore réellement!»
Ces mots sont du franciscain Gilles Bourdeau et sont publiés dans le plus récent numéro de Missions des franciscains. L'auteur rappelle un événement à la base de la conversion de François d'Assise: une rencontre avec un lépreux et le baiser que François lui donna. «François d’Assise ne s’est jamais attardé de façon narcissique sur son geste initial de conversion. Ses héritiers et ses biographes peut-être un peu trop. Quand François vit chez les lépreux, c’est pour être avec eux, les écouter, les servir, les soigner, les guérir. Sa main droite ne photographie pas ce que fait sa main gauche, elle donne et s’ignore réellement!»
dimanche 27 novembre 2016
Numérisation de La vie des communautés religieuses
La revue En son Nom a longtemps été connue sous le nom de La vie des communautés religieuses. Cette publication a porté ce nom dès septembre 1942 et a publié son dernier numéro en novembre 2006. «Il y a du nouveau dans l’air puisque ce numéro de La vie des communautés religieuses est le dernier à paraître sous cette appellation après près de 65 ans d’existence. Une nouvelle vie...à 65 ans», écrivait alors Monique Thériault, directrice de la revue et ex-dirigeante de l'ACPC (ancien nom de l'AMéCO).
Bibliothèque et Archives nationales du Québec vient de mettre en ligne, dans sa collection numérique, tous les numéros de La vie des communautés religieuses publiés entre 1942 et 2006. On peut donc consulter, feuilleter ou encore télécharger chacun de ces numéros gratuitement.
En mars 1959, la revue publie des statistiques sur la presse religieuse canadienne. On peut lire ceci :
«Les publications catholiques de langue française et de langue anglaise au Canada ont un tirage global de 2 820 000 copies, selon une compilation de la Conférence catholique canadienne [ancien nom de la CÉCC]. Les mensuels catholiques canadiens totalisent un tirage de 1 552 000 copies.
Il est sans doute unique dans la presse catholique mondiale à l’heure actuelle que quatre quotidiens, propriété de communautés religieuses ou des autorités ecclésiastiques diocésaines, soient publiés en français au Canada. Il n’y a pas de quotidien catholique de langue anglaise en Amérique du Nord.
Le tirage global de ces quotidiens dépasse les 125 000 copies. Il s’agit de L’Action Catholique, de Québec; du Droit, d'Ottawa; du Progrès du Saguenay, de Chicoutimi; de L’Évangéline, de Moncton.
Les plus forts tirages individuels sont atteints par les organes mensuels des sanctuaires: Les Annales de Notre-Dame du Cap, dans leur édition française, tirent à 240 056 exemplaires; celles de Ste-Anne de Beaupré, dans leur édition française, à 175 000 et dans leur édition anglaise, 81 000. Quant aux hebdos catholiques, il y en a onze de langue anglaise et un nombre sensiblement égal de langue française, dont la plupart sont des organes diocésains; leur tirage total est d’environ 218 000 copies. »
Bibliothèque et Archives nationales du Québec vient de mettre en ligne, dans sa collection numérique, tous les numéros de La vie des communautés religieuses publiés entre 1942 et 2006. On peut donc consulter, feuilleter ou encore télécharger chacun de ces numéros gratuitement.
En mars 1959, la revue publie des statistiques sur la presse religieuse canadienne. On peut lire ceci :
«Les publications catholiques de langue française et de langue anglaise au Canada ont un tirage global de 2 820 000 copies, selon une compilation de la Conférence catholique canadienne [ancien nom de la CÉCC]. Les mensuels catholiques canadiens totalisent un tirage de 1 552 000 copies.
Il est sans doute unique dans la presse catholique mondiale à l’heure actuelle que quatre quotidiens, propriété de communautés religieuses ou des autorités ecclésiastiques diocésaines, soient publiés en français au Canada. Il n’y a pas de quotidien catholique de langue anglaise en Amérique du Nord.
Le tirage global de ces quotidiens dépasse les 125 000 copies. Il s’agit de L’Action Catholique, de Québec; du Droit, d'Ottawa; du Progrès du Saguenay, de Chicoutimi; de L’Évangéline, de Moncton.
Les plus forts tirages individuels sont atteints par les organes mensuels des sanctuaires: Les Annales de Notre-Dame du Cap, dans leur édition française, tirent à 240 056 exemplaires; celles de Ste-Anne de Beaupré, dans leur édition française, à 175 000 et dans leur édition anglaise, 81 000. Quant aux hebdos catholiques, il y en a onze de langue anglaise et un nombre sensiblement égal de langue française, dont la plupart sont des organes diocésains; leur tirage total est d’environ 218 000 copies. »
Carrefour salésien: Victor Hugo et Don Bosco
Dans Carrefour salésien, on raconte cette rencontre entre Victor Hugo et Don Bosco.
«Dans la nuit du 22 mai 1883 l’écrivain, alors octogénaire, se tourna vers un prêtre italien qui se trouvait à Paris, avec des termes plutôt arrogants. Cependant, après une longue conversation intime, il le saluait en lui remettent un billet portant son nom qu’il ne lui avait pas révélé. Le prêtre qui a reçu ce billet était Don Bosco, à qui – soit dit en passant – l’écrivain plus tard dédiera l’un de ses meilleurs éloges, comme d’un homme de légende, écrit-on.
«Dans la nuit du 22 mai 1883 l’écrivain, alors octogénaire, se tourna vers un prêtre italien qui se trouvait à Paris, avec des termes plutôt arrogants. Cependant, après une longue conversation intime, il le saluait en lui remettent un billet portant son nom qu’il ne lui avait pas révélé. Le prêtre qui a reçu ce billet était Don Bosco, à qui – soit dit en passant – l’écrivain plus tard dédiera l’un de ses meilleurs éloges, comme d’un homme de légende, écrit-on.
samedi 26 novembre 2016
Bulletin de communication: aide à mourir et funérailles
Une personne qui demande l'aide à mourir peut-elle avoir des funérailles dans une église? Mgr Noël Simard, évêque de Valleyfield, publie une note à ce sujet dans le Bulletin de communication. «La question des funérailles chrétiennes pour une personne qui est décédée à la suite d’une requête d’euthanasie est d’ordre pastoral, et n’a fait jusqu’à maintenant l’objet d’aucun consensus parmi les évêques canadiens.»
Dans le bulletin diocésain, il explique aussi que s'il avait «à parler aux prêtres et aux diacres, aux agentes et agents de pastorale, et aux intervenantes et intervenants en pastorale du diocèse, qui ont à faire face à cette possible demande, je leur conseillerais en premier lieu d’accueillir la demande et de voir avec les parents ou la famille la signification d’une telle demande.»
Pour l'évêque, «il n’est pas question de refuser des funérailles, mais de s’assurer qu’elles sont vécues dans l’éclairage que donne la foi chrétienne».
Dans le bulletin diocésain, il explique aussi que s'il avait «à parler aux prêtres et aux diacres, aux agentes et agents de pastorale, et aux intervenantes et intervenants en pastorale du diocèse, qui ont à faire face à cette possible demande, je leur conseillerais en premier lieu d’accueillir la demande et de voir avec les parents ou la famille la signification d’une telle demande.»
Pour l'évêque, «il n’est pas question de refuser des funérailles, mais de s’assurer qu’elles sont vécues dans l’éclairage que donne la foi chrétienne».
vendredi 25 novembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Comment ça ? Dieu ne répond pas au téléphone ? Affiche vue à la porte d'une église de @DioceseMetz. Dieu est humour ! pic.twitter.com/hZBSd6J3e3— Ponce Anne (@ponceanne1) 21 novembre 2016
jeudi 24 novembre 2016
Repenser nos liturgies
«Dans une lettre récente au cardinal Ouellet, le pape François signale, entre autres choses, le besoin de trouver de nouvelles formes d'organisations et de célébrations de la foi. Cela comprend des initiatives et des modèles variés, petits et grands. Je voudrais ici évoquer quelques modifications qu'on pourrait faire dans notre liturgie et dans l'utilisation de nos églises», écrit le théologien Guy Durand dans Le Forum, bulletin du Réseau des forums André-Naud.
«Je suis très souvent surpris de ce que je lis ou j'entends lors de nos célébrations liturgiques. Je me demande si les gens prêtent vraiment attention aux textes utilisés dans nos assemblées liturgiques: textes des Écritures, canon de la messe, hymnes, chants. Je pense, par ailleurs, que certains participants occasionnels en sont fortement surpris. Personnellement je suis moi-même souvent scandalisé. Il me semble que l'on pourrait facilement changer certaines choses: une phrase d'un chant ou d'un hymne, voire un mot d'une prière officielle», ajoute-t-il.
Le Forum n'est pas membre de l'AMéCO. Son responsable, André Gadbois, est membre individuel de l'AMéCO. Il est aussi chroniqueur à la revue Le Précurseur.
«Je suis très souvent surpris de ce que je lis ou j'entends lors de nos célébrations liturgiques. Je me demande si les gens prêtent vraiment attention aux textes utilisés dans nos assemblées liturgiques: textes des Écritures, canon de la messe, hymnes, chants. Je pense, par ailleurs, que certains participants occasionnels en sont fortement surpris. Personnellement je suis moi-même souvent scandalisé. Il me semble que l'on pourrait facilement changer certaines choses: une phrase d'un chant ou d'un hymne, voire un mot d'une prière officielle», ajoute-t-il.
Le Forum n'est pas membre de l'AMéCO. Son responsable, André Gadbois, est membre individuel de l'AMéCO. Il est aussi chroniqueur à la revue Le Précurseur.
mercredi 23 novembre 2016
L'Église de Gaspé: silence
«Pendant vingt ans, des personnes ont fait le voyage vers le Camping de l’Érablière, à Miguasha, pour venir y vivre et reprendre leur souffle dans le silence de la nature. C’est ainsi qu’au cours des années, quelques milliers de personnes, guidés par sœur Merzel Caissy, ont fréquenté ce coin de nature magnifique de notre Gaspésie pour y retrouver l’air qui fait vivre et la lumière qui éclaire la route», écrit-on dans le numéro de novembre de L'Église de Gaspé.
«L’expérience se poursuit maintenant dans la région de Québec, entre autre, au Lac Vert à Saint-Damien-de-Buckland par une équipe formée et accompagnée par sœur Merzel. Elle a pris l’appellation de Les Sentiers du Silence». On invite les lecteurs et lectrices de la publication diocésaine à découvrir le site Web de ce groupe.
«L’expérience se poursuit maintenant dans la région de Québec, entre autre, au Lac Vert à Saint-Damien-de-Buckland par une équipe formée et accompagnée par sœur Merzel. Elle a pris l’appellation de Les Sentiers du Silence». On invite les lecteurs et lectrices de la publication diocésaine à découvrir le site Web de ce groupe.
mardi 22 novembre 2016
En communion: culture du viol
«Pendant une bonne semaine, ces mots étaient sur toutes les lèvres et dans toutes les manchettes: culture du viol. Jusqu'à ce qu'on s'en lasse et que ce soit au tour des zombies et des maisons hantées de reprendre leurs droits sur ce sombre automne. L'esprit des victimes d'agression, lui, continuait de l'être: hanté. Le doute, la honte, la culpabilité, le désespoir d'oublier un jour… voilà leurs fantômes», écrit Jacinthe Lafrance dans le numéro d'octobre d'En communion, bulletin d’information du diocèse de Nicolet.
«À un moment donné, on en est venus à disserter à savoir: est-ce que ça existe vraiment? Est-ce que cela s'applique au Québec? Les mots sont-ils trop forts, mal choisis? Et puis, vraiment… les féministes ne vont-elles pas trop loin?», demande-t-elle la rédactrice en chef du bulletin.
«Pendant que l'on s'obstine à faire ce débat sémantique, une femme sur trois et un homme sur six, au cours de sa vie, sera victime d'une forme d'agression sexuelle. Sur dix de ces victimes, neuf n'iront jamais porter plainte à la police.»
«À un moment donné, on en est venus à disserter à savoir: est-ce que ça existe vraiment? Est-ce que cela s'applique au Québec? Les mots sont-ils trop forts, mal choisis? Et puis, vraiment… les féministes ne vont-elles pas trop loin?», demande-t-elle la rédactrice en chef du bulletin.
«Pendant que l'on s'obstine à faire ce débat sémantique, une femme sur trois et un homme sur six, au cours de sa vie, sera victime d'une forme d'agression sexuelle. Sur dix de ces victimes, neuf n'iront jamais porter plainte à la police.»
lundi 21 novembre 2016
Vie liturgique: 21e siècle
«Le début du 21e siècle nous permettrait d’espérer de grandes choses. Bien sûr, nous avons échappé au bogue de l’an 2000», écrit Yvan Mathieu dans le plus récent numéro de Vie liturgique.
«Mais, depuis, les temps de crise semblent se multiplier. Il y a d’abord les attentats terroristes à répétition sur tous les continents. Certains conflits s’éternisent, créant d’importants mouvements de population qui tournent souvent au tragique. Nous accueillions chez nous des familles de migrants chassés par la guerre, la famine et la pauvreté. Mais cela ne se fait pas sans peine. L’ouverture à l’autre et à ses différences culturelles et religieuses ne va pas toujours de soi.»
«Mais, depuis, les temps de crise semblent se multiplier. Il y a d’abord les attentats terroristes à répétition sur tous les continents. Certains conflits s’éternisent, créant d’importants mouvements de population qui tournent souvent au tragique. Nous accueillions chez nous des familles de migrants chassés par la guerre, la famine et la pauvreté. Mais cela ne se fait pas sans peine. L’ouverture à l’autre et à ses différences culturelles et religieuses ne va pas toujours de soi.»
dimanche 20 novembre 2016
Prions en Église: au cimetière d’Arlington
«Le photographe Platon [Platon Antoniou] préparait un reportage sur l’armée américaine», raconte Jacques Lison dans son éditorial du Prions en Église de novembre.
«Il avait remarqué une femme qui venait chaque jour lire un livre à son fils inhumé au cimetière national d’Arlington. Lorsqu’il s’approcha d’elle, elle accepta très gentiment qu’il la photographiât et, pour la prise de vue, elle déposa son livre au pied de la pierre tombale et enserra celle-ci, comme si elle embrassait son fils. Platon raconte que le moment avait été si intense que deux détails lui avaient échappé: le livre était le Coran et le nom inscrit sur la pierre tombale, sous le symbole de l’étoile et du croissant, était musulman: Kareem Rashad Sultan Khan.»
«Il avait remarqué une femme qui venait chaque jour lire un livre à son fils inhumé au cimetière national d’Arlington. Lorsqu’il s’approcha d’elle, elle accepta très gentiment qu’il la photographiât et, pour la prise de vue, elle déposa son livre au pied de la pierre tombale et enserra celle-ci, comme si elle embrassait son fils. Platon raconte que le moment avait été si intense que deux détails lui avaient échappé: le livre était le Coran et le nom inscrit sur la pierre tombale, sous le symbole de l’étoile et du croissant, était musulman: Kareem Rashad Sultan Khan.»
samedi 19 novembre 2016
Jean-Claude Ravet au Salon du livre de Montréal
C'est aujourd'hui, à 14 h, au stand 135 du Salon du livre de Montréal, que l’écrivaine Marie-Andrée Lamontagne animera une conversation publique avec Jean-Claude Ravet.
Le rédacteur en chef de Relations publie un livre intitulé Le désert et l’oasis. Essais de résistance, aux Éditons Nota Bene. Ce livre regroupe une cinquantaine de textes de l’auteur, publiés principalement dans Relations entre 2003 et 2015.
Le rédacteur en chef de Relations publie un livre intitulé Le désert et l’oasis. Essais de résistance, aux Éditons Nota Bene. Ce livre regroupe une cinquantaine de textes de l’auteur, publiés principalement dans Relations entre 2003 et 2015.
vendredi 18 novembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
#Conférence le 21 novembre prochain: Les premiers Montréalistes #Montréal #375e pic.twitter.com/iDAQh4zTJD— Soeurs CND (@SoeursCND) 3 novembre 2016
jeudi 17 novembre 2016
Notre-Dame du Cap: il faut que ça swigne!
«Sa vocation à lui n’était pas d’être missionnaire dans le Nord, mais plutôt dans les médias. Celui qui avait œuvré à la radio du collège découvre le cinéma à Jonquière et, plus tard, fonde un ciné-club à Ottawa. En parallèle, il compose des chansons. Il est l’auteur de la chanson-thème du Pavillon chrétien de l’Expo 67.»
Dans le numéro de novembre de Notre-Dame du Cap, le rédacteur en chef présente l'oblat André Dumont qui fêtera en décembre ses 50 ans de sacerdoce. C'est lui qui signe les chroniques Laisser le coeur chanter et Frédéric: beaucoup, passionnément.
Directeur de la musique lors de la visite du pape au Cap-de-la-Madeleine en septembre 1984, André Dumont estime que «l’inculturation au Québec doit se faire dans cet esprit du psalmiste: Les Québécois ne fêtent pas en grégorien! Il faut que ça swigne!»
Dans le numéro de novembre de Notre-Dame du Cap, le rédacteur en chef présente l'oblat André Dumont qui fêtera en décembre ses 50 ans de sacerdoce. C'est lui qui signe les chroniques Laisser le coeur chanter et Frédéric: beaucoup, passionnément.
Directeur de la musique lors de la visite du pape au Cap-de-la-Madeleine en septembre 1984, André Dumont estime que «l’inculturation au Québec doit se faire dans cet esprit du psalmiste: Les Québécois ne fêtent pas en grégorien! Il faut que ça swigne!»
mercredi 16 novembre 2016
Religion et bandes dessinées
Le plus récent numéro de la revue Études d’histoire religieuse propose un article de Sara Teinturier intitulé L'Église et les bulles. Les représentations du catholicisme dans la bande dessinée francophone (années 1990-2010).
«Enterrements, signes religieux, ministres du culte sont omniprésents dans la bande dessinée, mais la religion n’en est pas pour autant la focale principale. Dans Paul à Québec, la perspective est encore autre: Michel Rabagliati place son personnage devant la perspective de la mort d’un être proche. La cérémonie religieuse des funérailles – tenue à l’église Saint-Nicolas à Québec, dont l’architecture contemporaine est parfaitement restituée – est soulignée pour le réconfort humain qu’elle autorise: J’ai compris ce jour-là pourquoi les cérémonies funéraires étaient si importantes.»
La Société canadienne d'histoire de l'Église catholique publie la revue Études d'histoire religieuse. Cette publication n'est pas membres de l'AMéCO.
«Enterrements, signes religieux, ministres du culte sont omniprésents dans la bande dessinée, mais la religion n’en est pas pour autant la focale principale. Dans Paul à Québec, la perspective est encore autre: Michel Rabagliati place son personnage devant la perspective de la mort d’un être proche. La cérémonie religieuse des funérailles – tenue à l’église Saint-Nicolas à Québec, dont l’architecture contemporaine est parfaitement restituée – est soulignée pour le réconfort humain qu’elle autorise: J’ai compris ce jour-là pourquoi les cérémonies funéraires étaient si importantes.»
La Société canadienne d'histoire de l'Église catholique publie la revue Études d'histoire religieuse. Cette publication n'est pas membres de l'AMéCO.
mardi 15 novembre 2016
Le Brigand: collèges jésuites
«De manière générale, l’image des jésuites que se font les gens – et pas seulement les catholiques – est très liée à leur implication en éducation», écrit Pierre Bélanger dans le plus récent numéro du Brigand.
«Si chez nous, au Canada français, il n’y a que deux collèges (Jean-de-Brébeuf et Saint-Charles-Garnier) et une institution universitaire (l’Université de Sudbury) qui contribuent à faire vivre l’esprit et les valeurs de la tradition jésuite sans que les jésuites eux-mêmes n’y soient maintenant actifs, le nombre et la réputation d’excellence des collèges jésuites de par le monde se maintiennent. Ces institutions offrent un service spécifique, souvent à des populations qui, dans les pays en développement, n’auraient pas facilement accès à une éducation de qualité. Sur tous les continents, on trouve des institutions jésuites de haut-savoir reconnues qui ouvrent l’avenir des jeunes qui les fréquentent et contribuent à l’avancement des sociétés.»
«Si chez nous, au Canada français, il n’y a que deux collèges (Jean-de-Brébeuf et Saint-Charles-Garnier) et une institution universitaire (l’Université de Sudbury) qui contribuent à faire vivre l’esprit et les valeurs de la tradition jésuite sans que les jésuites eux-mêmes n’y soient maintenant actifs, le nombre et la réputation d’excellence des collèges jésuites de par le monde se maintiennent. Ces institutions offrent un service spécifique, souvent à des populations qui, dans les pays en développement, n’auraient pas facilement accès à une éducation de qualité. Sur tous les continents, on trouve des institutions jésuites de haut-savoir reconnues qui ouvrent l’avenir des jeunes qui les fréquentent et contribuent à l’avancement des sociétés.»
lundi 14 novembre 2016
Archives: congrès des religieuses à Montréal
En mars 1968, quelque 6000 religieuses ont participé à Montréal à un congrès tenu à l'aréna Maurice-Richard. Il a beaucoup été question de la place des communautés religieuses dans la société québécoise alors qu'elles cédaient écoles et hôpitaux au gouvernement.
Dans les actes de ce congrès, on trouve les allocutions prononcées par le docteur Paul David (le père des députées Françoise et Hélène David), Roméo Maione, premier directeur général de Développement et Paix, Claude Ryan, directeur du quotidien Le Devoir, et les religieuses Suzanne Manseau (décédée en 2013), Ghislaine Roquet (décédée en 2016), Gisèle Turcot et Lorraine Caza.
Le congrès de fondation de l'AMéCO (alors appelé Association canadienne des périodiques catholiques - ACPC) a eu lieu en septembre 1968.
Dans les actes de ce congrès, on trouve les allocutions prononcées par le docteur Paul David (le père des députées Françoise et Hélène David), Roméo Maione, premier directeur général de Développement et Paix, Claude Ryan, directeur du quotidien Le Devoir, et les religieuses Suzanne Manseau (décédée en 2013), Ghislaine Roquet (décédée en 2016), Gisèle Turcot et Lorraine Caza.
Le congrès de fondation de l'AMéCO (alors appelé Association canadienne des périodiques catholiques - ACPC) a eu lieu en septembre 1968.
dimanche 13 novembre 2016
En son Nom: nouvelle directrice
«Je considère comme un privilège d'être accueillie dans un milieu aussi inspirant que celui des bureaux de la revue En son Nom où déjà huit personnes m'ont précédée à la direction», écrit Diane Marleau dans le liminaire du premier numéro qu'elle dirige. Dans une autre page de la revue de septembre-octobre, Aline Vadnais, présidente du conseil d’administration, note que plusieurs personnes ont soumis leur candidature pour ce poste mais que le choix s'est porté sur Diane Marleau en raison «de sa vaste expertise dans le domaine des communications de même qu'en administration et en gestion»
Dans ce numéro, on trouve un article sur le 40e anniversaire du Centre de spiritualité Manrèse. On mentionne aussi la publication du Centre, les Cahiers de spiritualité ignatienne, membre de l'AMéCO. On indique que les Cahiers «feront peau neuve pour leur 40e anniversaire».
Dans ce numéro, on trouve un article sur le 40e anniversaire du Centre de spiritualité Manrèse. On mentionne aussi la publication du Centre, les Cahiers de spiritualité ignatienne, membre de l'AMéCO. On indique que les Cahiers «feront peau neuve pour leur 40e anniversaire».
samedi 12 novembre 2016
Le sanctuaire de Rigaud et sa revue
Le Sanctuaire Notre-Dame-de-Lourdes de Rigaud publie chaque année Voix du sanctuaire, un magazine de 36 pages. La publication peut être téléchargée gratuitement dans le site Web des Clercs de Saint-Viateur. Voix du sanctuaire n'est pas membre de l'AMéCO.
vendredi 11 novembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque vendredi,
un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO
par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
« Je suis né très loin de là où j’aurais dû être. Et je suis depuis sur le chemin du retour » (Bob Dylan, 2004) ➡️ https://t.co/bmh3UkQopW pic.twitter.com/l33OjjpIP6— Témoignage Chrétien (@TChebdo) 1 novembre 2016
jeudi 10 novembre 2016
Les 21e Journées François-de-Sales
Les 21e Journées François-de-Sales se dérouleront du 25 au 27 janvier 2017 à Annecy, en France. Le thème: Les religions font la une.
«Montée de l’islam, burkini, crise des migrants, laïcité, prochaines élections, gender, mariage pour tous, pape François… Des affaires de pédophilie à l’assassinat du Père Jacques Hamel, les médias catholiques ont connu de nouveaux défis», écrivent les responsables de ce rendez-vous annuel des médias chrétiens et des journalistes d’information religieuse.
C'est la Fédération des médias catholiques qui organise cette rencontre.
«Montée de l’islam, burkini, crise des migrants, laïcité, prochaines élections, gender, mariage pour tous, pape François… Des affaires de pédophilie à l’assassinat du Père Jacques Hamel, les médias catholiques ont connu de nouveaux défis», écrivent les responsables de ce rendez-vous annuel des médias chrétiens et des journalistes d’information religieuse.
C'est la Fédération des médias catholiques qui organise cette rencontre.
mercredi 9 novembre 2016
Figures marquantes de l'histoire montréalaise
La Fondation Lionel-Groulx propose une série de huit grandes conférences consacrées aux figures marquantes de notre histoire. Le 18 octobre, la journaliste et historienne Denise Robillard a présenté Émilie Gamelin (1800-1851). Le 13 décembre, l'historienne et professeure Karine Hébert racontera la vie et les engagements montréalais de Marie Gérin-Lajoie (1890-1971), fondatrice de l'Institut Notre-Dame-du-Bon-Conseil.
mardi 8 novembre 2016
Mémoire historique missionnaire
C'est aujourd'hui que sera lancé le Centre virtuel de la mémoire historique missionnaire MIC, un site Web sous la responsabilité des responsables de la revue Le Précurseur.
C'est lors d'une conférence de presse à Laval que sera dévoilé ce site. L’événement sera parrainé par Lorraine Pagé, ex-présidente du conseil d’administration de la Presse Missionnaire MIC et actuellement conseillère à la ville de Montréal.
L'invitation à la conférence de presse indique que 976 numéros de la revue Le Précurseur ont été numérisés et seront accessibles aux visiteurs. «En optant pour ce type de conservation, la Presse Missionnaire MIC désire rendre accessible, tant à ses abonnés, aux chercheurs qu’à un large public, cette véritable mine d’or d’informations.»
C'est lors d'une conférence de presse à Laval que sera dévoilé ce site. L’événement sera parrainé par Lorraine Pagé, ex-présidente du conseil d’administration de la Presse Missionnaire MIC et actuellement conseillère à la ville de Montréal.
L'invitation à la conférence de presse indique que 976 numéros de la revue Le Précurseur ont été numérisés et seront accessibles aux visiteurs. «En optant pour ce type de conservation, la Presse Missionnaire MIC désire rendre accessible, tant à ses abonnés, aux chercheurs qu’à un large public, cette véritable mine d’or d’informations.»
lundi 7 novembre 2016
Sur Google Books
Rédacteur en chef du défunt webzine Sentiersdefoi.info, Gérard Laverdure a publié en 1995 le livre intitulé Du dépannage à la justice sociale. Un parti pris pour les exclus (Fides). Son tirage est aujourd'hui épuisé. Mais récemment, sur Facebook, il a annoncé avoir retrouvé son bouquin dans le service Google Books. «C'est l'occasion de le lire gratuitement... si le sujet vous intéresse», a-t-il écrit.
dimanche 6 novembre 2016
Rapport annuel du CJF
Une cinquantaine de textes de Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de Relations, feront l'objet d'un livre qui sera publié en novembre, annonce le rapport annuel du Centre justice et foi, l'éditeur de la revue. De plus, l'équipe travaille à un «projet d’anthologie de Relations qui s’est précisé autour d’un fil conducteur: la contribution de la revue au christianisme sociall». La publication de ce livre, chez Lux éditeur, est prévue pour le début 2017.
Le rapport annuel du Centre justice et foi rappelle les nombreux événements organisés pour souligner le 75e anniversaire de Relations. On explique qu'une subvention de Patrimoine Canada «a permis d’encarter un feuillet promotionnel dans Le Devoir du 9 avril. Il en a résulté près de 200 nouveaux abonnés».
Le rapport annuel du Centre justice et foi rappelle les nombreux événements organisés pour souligner le 75e anniversaire de Relations. On explique qu'une subvention de Patrimoine Canada «a permis d’encarter un feuillet promotionnel dans Le Devoir du 9 avril. Il en a résulté près de 200 nouveaux abonnés».
samedi 5 novembre 2016
En chantier: capsules historiques
L'archidiocèse de Rimouski fêtera son 150e anniversaire en 2017. Le bulletin En chantier entend publier chaque mois «quelques brèves notes historiques sur les faits et gestes qui ont marqué à ses débuts la vie de notre Église».
Dans le numéro d'octobre-novembre, René DesRosiers propose six capsules d'histoire, notamment sur le premier évêque, Mgr Jean Langevin, et sur le patron du diocèse, saint Germain de Paris.
Dans le numéro d'octobre-novembre, René DesRosiers propose six capsules d'histoire, notamment sur le premier évêque, Mgr Jean Langevin, et sur le patron du diocèse, saint Germain de Paris.
vendredi 4 novembre 2016
Le gazouillis de la semaine
Chaque vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de
l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.
Certains de vos commentaires Facebook sur l'arrivée des migrants dans la région sont insupportables https://t.co/d8lvbBsTvF— YAMEOGO Janvier (@yambundi) 27 octobre 2016
jeudi 3 novembre 2016
L'Oratoire: Benoît Lacroix
«Une longue traversée, ainsi se résumerait la vie de Benoît Lacroix. Il a vu le jour au moment de la Première Guerre mondiale. Sa jeunesse a été témoin de la crise économique de 1919 et de la montée du fascisme en Allemagne. Il est ordonné prêtre chez les dominicains, le 5 juillet 1941, alors que sévit la Deuxième Guerre. Il est contemporain de l'explosion de la bombe atomique sur Hiroshima.»
Cette présentation de Benoît Lacroix, on la trouve dans le plus récent numéro de L'Oratoire. Et c'est Jérôme Martineau, ex-rédacteur en chef de la revue Notre-Dame du Cap, qui l'a rédigée.
Cette présentation de Benoît Lacroix, on la trouve dans le plus récent numéro de L'Oratoire. Et c'est Jérôme Martineau, ex-rédacteur en chef de la revue Notre-Dame du Cap, qui l'a rédigée.
mercredi 2 novembre 2016
Pierre Bélanger salue le pape François
Directeur de la revue Le Brigand, Pierre Bélanger est actuellement à Rome où se déroule la 36e Congrégation générale de la Compagnie de Jésus - les jésuites. Il travaille au sein de l'équipe des communications de cette rencontre internationale. Le bulletin Compagnons, une publication interne des jésuites du Canada, publie cette semaine une photographie de Pierre Bélanger saluant le pape François. (photo: Compagnons, # 262).
Notre-Dame du Cap: présidentielles américaines
«Aucun habitant de cette planète ne peut se désintéresser de la course à la Maison Blanche», souligne l'éditorial d'octobre de la revue Notre-Dame du Cap.
Stéphane Gaudet, rédacteur en chef de la revue, écrit qu'«au cours de sa carrière, Hillary Clinton a souvent changé d’idée sur nombre de questions au gré des sondages, au point où il est difficile de savoir ce qu’elle pense vraiment. Elle est loin d’être sans reproche. Néanmoins, face à un Trump xénophobe et outrancier qui a cherché à gagner des points en stigmatisant des segments entiers de la population américaine, menaçant le vivre ensemble et la paix sociale, Clinton paraît un moindre mal. Peut-être le choix des catholiques est-il motivé par la prise de bec qui avait opposé Trump au pape François en février. Ce dernier avait déclaré, au retour de son voyage au Mexique, qu’une personne qui ne pense qu’à ériger des murs au lieu de construire des ponts n’est pas chrétienne. Rendez-vous le 8 novembre pour le verdict des électeurs».
Stéphane Gaudet, rédacteur en chef de la revue, écrit qu'«au cours de sa carrière, Hillary Clinton a souvent changé d’idée sur nombre de questions au gré des sondages, au point où il est difficile de savoir ce qu’elle pense vraiment. Elle est loin d’être sans reproche. Néanmoins, face à un Trump xénophobe et outrancier qui a cherché à gagner des points en stigmatisant des segments entiers de la population américaine, menaçant le vivre ensemble et la paix sociale, Clinton paraît un moindre mal. Peut-être le choix des catholiques est-il motivé par la prise de bec qui avait opposé Trump au pape François en février. Ce dernier avait déclaré, au retour de son voyage au Mexique, qu’une personne qui ne pense qu’à ériger des murs au lieu de construire des ponts n’est pas chrétienne. Rendez-vous le 8 novembre pour le verdict des électeurs».
mardi 1 novembre 2016
Nouvelle revue franciscaine: secrétaire de rédaction
«Chers internautes, ce numéro de la Nouvelle revue franciscaine a été préparé et monté par Étienne Godard. Il s'est fait connaître il y a quelques années par son travail d'édition et publication de la revue Nouveau Dialogue, réalisée en association étroite avec le père Georges Convert», écrit Gaston Sauvé, membre du comité de rédaction, dans l'éditorial du plus récent numéro.
«Étienne devient secrétaire du comité de rédaction et prend le relais du travail que j'ai fait depuis le tournant numérique de notre magazine. J'en suis très heureux et je continuerai de l'accompagner en participant activement au travail de réflexion et préparation mené au comité de rédaction.»
«Étienne devient secrétaire du comité de rédaction et prend le relais du travail que j'ai fait depuis le tournant numérique de notre magazine. J'en suis très heureux et je continuerai de l'accompagner en participant activement au travail de réflexion et préparation mené au comité de rédaction.»
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